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Immeuble à Trois-Rivières

Immeuble à Trois-Rivières

Acheter maison à Trois-Rivières

Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la région de Trois-Rivières enregistre l’un des plus haut taux de croissance en nouveaux bâtiments au Québec. Des centaines de maisons unifamiliales, condos, duplex, multiplex et blocs d’appartements sont construits annuellement dans la ville.

En effet, à partir de la fusion, survenue en 2001, des villes de Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine, Trois-Rivières-Ouest, Pointe-du-Lac, Saint-Louis-de-France et Sainte-Marthe-du-Cap, la nouvelle ville ainsi formée se classe parmi les meilleures au Québec pour le total des investissements dans la construction résidentielle.

Outre le développement spectaculaire de l’économie de la ville, il faut souligner qu’une multitude de centres d’enseignement et d’institutions culturelles, de salles de spectacle, de lieux d’exposition privés et publics, de musées, ainsi que de nombreux centres d’activités sportives, font de Trois-Rivières une localité chaleureuse et dynamique.

Il ne faut pas oublier que la ville de Trois-Rivières se situe à mi-chemin entre Montréal et Québec, ce qui est un autre facteur important à prendre en considération si vous cherchez un endroit où vous établir au Québec.

Sainte-Marthe-du-Cap-de-la-Madeleine

Modeste localité de la région de Trois-Rivières, aujourd’hui, partie de l’agglomération de Trois-Rivières, bornée au sud par le fleuve et au nord par la rivière Champlain, Sainte-Marthe-du-Cap-de-la-Madeleine (Magdeleine, dans la Gazette officielle), a vu le jour en 1915, disposition qui a pris effet en 1916 par suite du détachement d’une partie du territoire de la municipalité de la paroisse de Sainte-Marie-Madeleine-du-Cap-de-la-Madeleine, qui allait devenir, en 1918, la ville de Cap-de-la-Madeleine. La dénomination municipale témoigne éloquemment des origines territoriales de la municipalité, car, d’une part, Sainte-Marthe a été choisie parce que, dans les Évangiles, Marthe et Marie de Béthanie sont sœurs et que, d’autre part, Cap-de-la-Madeleine constitue le nom de la municipalité mère.

En outre, l’abbé Jacques La Ferté de La Madeleine, qui concède aux Jésuites, en 1651, sa seigneurie qui porte son nom, était connu en Nouvelle-France sous le nom de l’abbé de La Madeleine, surtout. Il avait le titre abbatial de Sainte-Marie-Madeleine dans le diocèse de Rouen. Le choix du gentilé de Marthélinois, effectué au début de 1989, reflète parfaitement le lien qui existe entre le Cap-de-la-Madeleine et Sainte-Marthe-du-Cap, comme on dénomme couramment l’endroit, puisqu’il se compose de Marthe et du suffixe -linois, tiré de Madelinois, nom collectif des citoyens de Cap-de-la-Madeleine. Le minerai de fer, découvert dans la région de 1668 à l’économie locale de se développer grâce à son exploitation entre 1890 et 1967 et ce, parallèlement à l’activité agricole à laquelle se livraient les premiers colons jusqu’à ces dernières années.

Pointe de Lottinville

Située dans à Sainte-Marthe-du-Cap-de-la-Madeleine, cette pointe de terre décrit un arc de cercle sur la rive nord du Saint-Laurent, en face de Bécancour. L’anthroponyme honore les familles Lottinville. Le recensement de 1861 révèle, en effet, qui plusieurs familles Lottinville habitaient à proximité de cette pointe dans l’ancienne paroisse de Sainte-Marie-Madeleine. Il s’agissait sans doute de descendants de Pierre Lemaître, dit Lottinville qui, avec son fils Pierre, était censitaire dans le fief Gastineau en 1723. On connaît les variantes Pointe Provencher et Pointe au Vent pour identifier cette entité.

Secteur résidentiel Les Vielles-Forges

La fondation de la première entreprise sidérurgique au Canada, les Forges du Saint-Maurice, implantées en 1737 dans la partie nord actuelle de Trois-Rivières, a favorisé la formation d’une agglomération assez tôt connue sous le nom de Village des Forges. L’évêque de Québec y créait une mission en 1740 sous le nom de Saint-Louis, à la gloire du roi de France. Le village dut subir les vicissitudes d’une exploitation épisodique jusqu’à la fermeture de l’entreprise en 1883. Une nouvelle desserte, nommée Saint-Michel-Archange en 1920, fut ouverte à cet endroit. Les nombreuses légendes évoquant les manifestations du Diable aux « vieilles Forges » ne sont pas étrangères au choix du saint protecteur. La municipalité de paroisse constituée en 1954 a pris le nom de Saint-Michel-des-Vieilles-Forges, tandis que la paroisse a été érigée canoniquement en 1959 sous le nom de Saint-Michel-des-Forges. La ville de Trois-Rivières a annexé le territoire de cette municipalité en 1961. Depuis la création du lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice, en 1973, l’ancien village a pris un nouvel essor comme secteur résidentiel. De 1910 à 1974, un bureau de poste de l’endroit a porté le nom de Les Vieilles-Forges. Variante : Les Forges.

Hameau de Red Mill

Ce hameau se trouve à Sainte-Marthe-du-Cap-de-la-Madeleine, à environ 10 km au nord-est du centre-ville de Trois-Rivières. Il est constitué d’une cinquantaine d’habitations, implantées à 2 km au nord du Saint-Laurent. La première famille à venir s’installer à Red Mill, vers 1825, est celle d’Onésime Brière. Entre 1870 et 1888, quelques compagnies tentent de produire des pigments pour la peinture à partir du minerai de fer de l’endroit, mais en vain. Toutefois, en 1890, la compagnie Canada Paint, acquise plus tard par la Sherwin Williams, dotée d’un équipement moderne, fonde officiellement l’usine de Red Mill. Elle s’assure au départ des services de John Bradley, passé maître dans l’art de préparer les pigments. C’est d’ailleurs celui-ci qui choisit le nom de Red Mill, « moulin rouge », à cause de la couleur des bâtiments de l’usine et celle de l’ocre. La désignation est d’abord attribuée à la gare puis, au bureau de poste et au hameau. À l’époque, Red Mill est le plus important producteur nord-américain des pigments qui entrent dans la préparation de peintures et enduits de couleurs rouge et ocre. Les découvertes de produits chimiques, de résines de plastique, de dérivés du pétrole, du charbon et des huiles ont mené, en 1967, à la fermeture définitive de l’usine, alors propriété de la famille Bradley.

espace Gérald Godin

Espace Gérald-Godin (1938-1944). Né à Trois-Rivières, ce poète devenu député et ministre fut un homme politique actif qui contribua de multiples façons à faire la promotion de la culture québécoise et de la langue française. Photo : GrandQuebec.com.

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