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Vivre à Sainte-Marie

Vivre à Sainte-Marie

Vivre à Sainte-Marie

Située à 40 kilomètres au sud de la ville de Québec, Sainte-Marie fait partie d’une importante région appelée la Beauce au cœur de la région de la Chaudière-Appalaches.

Moteur économique de la Nouvelle-Beauce, la ville de Sainte-Marie est une ville moderne, tournée vers l’avenir. Elle dispose de toutes les commodités de la ville tout en ayant conservé le charme de la campagne.

Sainte-Marie occupe un territoire de plus de 110 kilomètres carrés dont environ 70 % est consacré à l’activité agricole, mais son secteur industriel est également très développé.

Cette communauté est ouverte sur le monde et offre un milieu de vie d’une qualité exceptionnelle aux nouveaux arrivants.

Depuis juillet 2008, soucieuse d’améliorer la qualité de vie des citoyens, la ville de Sainte-Marie adhère au Réseau québécois des Villes et Villages en Santé qui regroupe près de 200 membres, représentant plus de 50% de la population québécoise et dont l’objectif est de réunir les forces vives d’une communauté, les amener à travailler ensemble, consulter les citoyens et les amener à prioriser leurs besoins pour faire de leur ville, de leur village, une ville en santé où priment le bien-être et la qualité de vie des citoyens.

On trouve dans la ville trois écoles primaires et une école secondaire, ainsi qu’un centre d’études collégiale, centres de formation spécialisés, cliniques médicales et dentaires, une dizaine de parcs et terrains de jeux, bibliothèques, aréna, piscine extérieure et piscine intérieure, la salle communautaire Méchatigan, un CLSC (Centre local de services communautaires).

Les amateurs d’activités plein air seront comblés à Sainte-Marie puisque des aires de pique-nique, des sentiers de randonnée pédestre et une piste cyclable sont mis à leur disposition.

Rivière Chassé

Importante dans l’histoire de la Beauce, cette petite rivière n’a pourtant qu’une dizaine de kilomètres de longueur et s’écoule presque entièrement dans les limites de l’ancienne seigneurie Sainte-Marie en Beauce, sur la rive droite de la rivière Chaudière.

Par son ancien nom de Rivière du Domaine, elle rappelle, en effet, le domaine seigneurial, c’est-à-dire, l’ensemble des terres que s’était réservées pour son usage personnel le premier seigneur, Thomas-Jacques Taschereau, en 1736. Le domaine mesurait 12 arpents de front sur la Chaudière et s’étendait sur 40 arpents en remontant dans les terres. Au cours des ans y furent érigés le premier manoir ainsi que le second moulin banal (le premier avait été construit sur la rive opposée de la Chaudière, sur l’actuelle rivière Vallée qui s’est longtemps appelée Rivière de l’Ancien Moulin). C’est à même le domaine également que le seigneur Gabriel-Elzéar Tascherau allait, en 1778, céder un terrain sur lequel devait être construite une chapelle dédiée à sainte Anne en vue d’obtenir la préservation des accidents “qui causent les débordements de la rivièr Chaudière”.

On trouve aujourd’hui sur les bords de cette rivière l’ensemble des industries établies depuis la fin du XIXe siècle par Charles Chassé et sa famille : moulins à scie et à carde, complétés avec le temps par des usines fabriquant des boîtes à beurre, des couvertures de laine et autres produits. Ainsi s’explique que la rivière soit maintenant connue comme Rivière Chassé, nom qui lui fut sans doute attribué vers 1937, date de la première mention cartographique connue, c’est-à-dire peu après le mandat à la mairie de Charles Chassé, fils (1927-1933). À son embouchure, la rivière Chassé s’étale dans une vallée qui, en période de hautes eaux, se confond avec le lit majeur de la Chaudière. C’est dire que le secteur est régulièrement inondé et qu’on y a rapporté maints inconvénients causés à la circulation routière et ferroviaire, particulièrement en 1917 et en 1920.

Sainte-Marie

Vue générale de Sainte-Marie. Photographie libre de droits.

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