Immeubles par localité

S’établir à Rimouski

S’établir à Rimouski

S’établir à Rimouski

La ville de Rimouski est le centre administratif de la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette et la métropole de la région du Bas-Saint-Laurent. C’est un centre important d’enseignement et de recherches dans le domaine des sciences maritimes.

L’actuelle ville de Rimouski est issue du regroupement de l’ancienne ville de Rimouski, de la ville de Pointe-au-Père, des municipalités de Rimouski-Est, Mont-Lebel, Sainte-Blandine et Sainte-Odile-sur-Rimouski.

On y dénombre un grand nombre de commerces, de services professionnels, d’institutions de santé, des sièges sociaux d’organismes et de centres administratifs majeurs.

Rimouski, c’est aussi la plus grande concentration d’institutions culturelles de toute la région. On y trouve entre autres l’Orchestre symphonique de l’Estuaire, le Conservatoire de musique du Québec, trois bibliothèques, plusieurs musées, sites historiques et galeries d’art.

Les familles qui décident de s’y établir trouveront à Rimouski une quinzaine de gymnases et arénas, des dizaines de terrains de jeux, ainsi que des piscines intérieures et extérieures, des courts de tennis, des pistes de ski de fond et des patinoires extérieures.

La Ville de Rimouski possède une vaste réserve foncière. Actuellement, la zone des Prés du Saint-Rosaire (immeubles unifamiliales et multifamiliales) se développe activement.

Situé en face du Saint-Laurent, l`Institut maritime du Québec est le plus important établissement de formation maritime au Canada. Chaque été, l’Institut maritime ouvre ses portes au public intéressé par une visite de ses installations. C’est donc l’occasion de découvrir ses simulateurs de navigation et de salles des machines, son planétarium et son Centre de formation en plongée professionnelle, avec son simulateur d’évacuation d’urgence pour sous-mariniers. L’institut propose également une exposition à saveur maritime.

On trouve le tombolo du cap Enragé au parc national du Bic, près de Rimouski.

Mont-Lebel

Petite localité forestière créée en 1932 dans l’arrière-pays de Rimouski, dont elle est distante d’environ une vingtaine de kilomètres, entre Sainte-Blondine au nord, dont elle a été détachée, et Saint-Narcisse-de-Rimouski au sud.

L’endroit doit son nom à son premier maire, Jean-Baptiste Lebel, qui a présidé aux destinées de la municipalité de 1932 à 1934. On a tiré de ce patronyme le gentilé des citoyens, les Lebelmontois. Par ailleurs, d’autres municipalités du Québec comportent également l’anthroponyme Lebel dans leur dénomination : Lebel-sur-Quévillon dans le Nord-du-Québec et Pointe-Lebel sur la Côte-Nord, patronyme par ailleurs répandu dans le Bas-Saint-Laurent. Composé à l’origine de 41 lots situés dans le Troisième Rang des cantons de Macpès et de Neigette et de 33 lots dans le Quatrième Rang des mêmes cantons, le territoire de l’actuelle municipalité était autrefois désigné sous la dénomination de Rang-Double. Vers 1898, la petite localité a connu ce que l’on a depuis identifié comme le schisme de Sainte-Blandine. À l’occasion du choix du site de l’église paroissiale, le territoire du village de Sainte-Blandine ayant été retenu, certains fidèles apostasièrent et firent ériger une mitaine, transposition de l’anglais meeting house pour désigner un temple protestant, qui perdit rapidement de la vogue. L’économie locale repose essentiellement sur l’agriculture.

Historique de Sainte-Odile-de-Rimouski

Cette ancienne municipalité de paroisse du Bas-Saint-Laurent doit son appellation, en partie, en raison de ses limites géographiques qui s’avancent en pointes crénelées dans le territoire de la ville de Rimouski au sud de laquelle elle s’étend.

Quant à l’hagionyme (nom de saint) Sainte-Odile, il évoque la patronne de l’Alsace, devenu Mont-Saint-Odile. Une version légendaire de sa vie la présente comme aveugle de naissance, guérie par miracle sur les lieux mêmes où s’élèvera ultérieurement son monastère. Suivant l’abbé Léo Bérubé (1957), les circonstances du choix de cette sainte sont bien connues. En 1936, Pierre L’Ermite, pseudonyme littéraire de monseigneur Loutil, auteur de nombreux romans vertueux populaires dans les milieux catholiques autrefois, fit construire à peu de distance de la Seine, sur l’avenue Stéphane-Mallarmé à Paris, une église de secours dédiée à sainte Odile. Le temple était surtout remarquable par ses coupoles, ses verrières, ses chapiteaux sculptés et son clocher de 72 m.

En 1936, la construction de cette église prenait une valeur symbolique dans une France que l’on disait déchristianisée. En créant la paroisse de banlieue, sise sur le bord de la rivière Rimouski, monseigneur Courchesne jugea à propos, en raison de la similitude du lieu et des circonstances, de la placer sous le même vocable.

La paroisse de Sainte-Odile a été canoniquement érigée en 1940, alors que la municipalité de la paroisse de Sainte-Odile-sur-Rimouski, détachée de celle de Saint-Germain-de-Rimouski, voyait le jour en 1943. Il faudra attendre jusqu’en 1986 pour que les citoyens disposent d’un gentilé reconnu, Odilois. Quelques cours d’eau arrosent le territoire, comme la rivière Rimouski qui coule dans la partie ouest de la municipalité, celle du Bois Brûlé, de même que celle du Brûlé.

musée de rimouski

Musée de Rimouski. Image libre de droits.

Voir aussi :

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *