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Vivre à Carignan

Vivre à Carignan

Vivre à Carignan

La population de la ville de Carignan, située à 35 kilomètres de Montréal, est d’environ 7 mille résidents.

Le plan de la ville de Carignan est assez original, car la population habite sur de petits îlots ou secteurs urbains disséminés sur l’ensemble du territoire.

Le secteur Albani sur le chemin Bellerive, comprend les rues Henriette, Gertrude, Éthel, Marie-Anne et Thérèse. Ce secteur est le plus vieux quartier résidentiel de Carignan, développé au début du XXe siècle, à l’époque où il y avait à Carignan deux petites gares.

Au nord du secteur d’Albani, se trouve le secteur Forget-Marcil et au sud, le secteur de Lareau-Bouthillier, tandis que le secteur du Domaine s’étend à l’ouest et le Haut-Carignan (ou secteur Sainte-Thérèse) est situé au sud de Carignan. Ce secteur comprend aussi l’île Sainte-Marie.

Vers le sud-ouest de Carignan, de l’autre côté de l’autoroute 10, on trouve le secteur de la Source. Finalement, au nord du territoire de la ville, s’étendent le secteur Bachand-Bellerive et le secteur des Îles comprenant l’Île Goyer, l’Île Demers et l’Île-aux-Lièvres. Dans toutes ces zones, on trouve de belles résidences d’architecture ancienne ou moderne. Plusieurs d’entre elles sont des demeures ancestrales, dont certaines datent du XVIIIe siècle.

Plus de 90 % du territoire de Carignan est constitué de terres agricoles ou d’espaces verts. On y trouve également des fermes d’élevage, en particulier des fermes équestres.

La municipalité est traversée par la rivière Richelieu, la rivière sinueuse l’Acadie et de nombreux ruisseaux. Le canal de Chambly longe le chemin Sainte-Thérèse sur plusieurs kilomètres.

Parmi les projets résidentiels de Carignan, on compte les suivants :

  • Projet Carignan sur le golf
  • Projet Havre sur le golf
  • Projet Débelux
  • Le Boisé de l’école

Ville de Carignan, note historique

En 1855, on procédait à la création de la municipalité de la paroisse de Saint-Joseph-de-Chambly – précédée en 1845 par la municipalité de Chambly, abolie en 1847 -, située à quelques kilomètres au sud-est de Saint-Hubert, près de Chambly, sur un territoire traversé par la rivière L’Acadie, et qui allait devenir, à la fin de 1965, la ville de Carignan (Municipalité régionale de comté de La Vallée-du-Richelieu). L’appellation retenue, Saint-Joseph-de-Chambly, reprenait celle de la paroisse fondée en 1665 et érigée canoniquement en 1721, sous le nom de Saint-Louis, lequel devait céder la place au nom primitif en 1833. La dénomination de la paroisse et de la ville souligne le rôle du célèbre régiment de Carignan-Salières dans la colonisation réginale, tout particulièrement celle de Chambly. Plus de 24 compagnies de cerops d’élite ont été envoyées en Nouvelle-France. L’origine première de la dénomination Carignan, forme souche du gentilé Carignanois, est Carignano, ville de la province italienne de Turin dont la graphie et la prononciation ont été francisées et qui constitue le point de départ d’une branche de la maison de Savoie.

Armoiries de Carginan

Pour en apprendre plus sur Carignan :

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