Immeubles par localité

Vivre à Venise-en-Québec

Vivre à Venise-en-Québec

Maison à Venise-en-Québec

Le nom de Venise-en-Québec, un village d’environ 1400 habitants permanents et d’une superficie de près de 14 kilomètres carrés, évoque la ville de Venise… en Italie. Le village est situé sur les rives du Lac Champlain, à moins d’une heure de Montréal. Ce petit paradis québécois est relativement peu connu et c’est pourquoi, à Venise, il est encore possible d’avoir accès à des propriétés variées, dont les prix restent avantageux par rapport à ceux des villes et villages voisins.

En 1992, un plan d’urbanisme a été approuvé par la municipalité de Venise dans le but d’embellir la localité. Ce plan est à la base des réglementations de la localité.

Des petits chalets 4 saisons, à acheter ou à louer, sont encore disponibles. Plusieurs d’entre eux sont situés le long des magnifiques lacs avoisinants.

De nouveaux projets immobiliers sont présentement à l’étude ou en voie d’achèvement à Venise. Ces projets se développent en harmonie avec la nature, ce qui attire les nouveaux résidents en grand nombre. Ainsi, Venise-en-Québec connaît la plus forte augmentation de population de la Montérégie.

Alors, si vous recherchez un endroit paisible, n’hésitez pas à choisir ce beau village avant qu’il ne soit trop tard.

On peut profiter aussi de la location d’appartements confortables, tout équipés, de courte ou de longue durée (un week-end, une ou deux semaines, ou plus) à des prix très compétitifs.

Les mordus des sports nautiques, de la planche à voile par exemple, trouveront que Venise est un vrai paradis. De plus, il y a de nombreuses plages pour les afficionados de la baignade.

Un fait à retenir: en moyenne, l’indice de développement économique de Venise demeure supérieur, le niveau des revenus plus élevé, et le marché du travail plus dynamique que dans l’ensemble du Québec.

Baie de Venise

Ainsi dénommée depuis les années 1950, cette petite baie se situe dans la partie nord-ouest de la baie Missisquoi, elle-même extension et territoire québécois du vaste lac Champlain. Autrefois connue sous le nom de Peel Head Bay ou de La Petite Baie, par opposition à la Grande Baie (baie Missisquoi), la baie de Venise tire son nom du voisinage de la municipalité de Venise-en-Québec.

Venise-en-Québec, note historique

Seul endroit du lac Champlain où la population est majoritairement de langue française, Venise-en-Québec se situe au nord-est de Saint-Georges-de-Clarenceville, au fond de la baie Missisquoi. Son territoire donne également sur la baie de Venise-en-Québec, à qui elle doit son nom en partie. Territoire peu étendu avec ses 13 km, Venise-en-Québec était détachée de Clarenceville en 1950.

Cette appellation qui reprend celle du bureau de poste établi en 1949 – celui qui desservait l’endroit entre 1864 et 1913 avait pour nom la forme anglaise Venice – constitue un nom descriptif évoquant la ville italienne de Venise, célèbre par ses multiples canaux navigables. Or, l’abondance des crues printanières donne au territoire une allure rappelant celle de Venise, phénomène qui aurait incité Joseph Bouchette à proposer la construction de canaux dans cette région vers 1815. L’économie locale repose sur l’exploration d’un centre de villégiature ou l’on peut pratiquer la planche à voile, le ski nautique, la pêche sous la glace en hiver. D’ailleurs, dès 1939, l’endroit constituait un lieu de prédilection pour les vacanciers de Montréal, Granby, Marieville, Saint-Hyacinthe. La population y subissait d’importantes variations, passant de 1200 personnes en été à 85 en hiver. La forme retenue comme désignation collective des citoyens de Venise-en-Québec, Vénisien, avec sa graphie modifiée de Venitien, gentilé des habitants de la Venise italienne, comporte un certain degré d’originalité.

Baie Missisquoi

La baie Missisquoi est une large échancrure de la rive nord du lac Champlain, nappe d’eau que se partagent le Québec et l’État du Vermont. Cette baie dont l’ouverture est de 5 km, est rattachée à la municipalité de Venise-en-Québec. Depuis son apparition au XVIIIe siècle, ce toponyme d’origine amérindienne a connu différentes graphies en raison de la présence à la fois des Abénaquis, des Français et des Loyalistes dans la région. Un des plus anciens documents connus qui font mention du toponyme est celui de la concession faite le 6 avril 1733 à Paul-Louis Dazemard de Lusignan à la baie de Missisquoi. Le nom était probablement connu des Français auparavant. Par ailleurs, une correspondance datée du 24 mars 1744 entre Louis XV et Gilles Hocquart, intendant de la Nouvelle-France, mentionne le nom de Baie de Michicouy. Un autre document officiel en langue anglaise en 1783, utilise Missisqui Bay. Joseph Bouchette orthographie ce mom Missisqui Bay, en 1815, et écrit Mifsiqui Bay sur une carte de 1831. Ce n’est qu’en 1855, lors des modifications apportées aux comtés électoraux créés en 1853 à l’occasion de la division du Bas-Canada en districts électoraux, que la Législature adopte définitivement la forme Missisquoi pour désigner le comté. Aujourd’hui, cet amérindienyme désigne en plus de la baie, une plage, deux rivières, dont l’une est appelée Rivière Missisquoi Nord et une division d’enregistrement. L’origine et la signification de cette désignation demeurent incertaines. Selon certains, la baie Missisquoi a toujours été réputée pour l’abondance et la variété de ses oiseaux aquatiques et le mot Missisquoi signifierait « « beaucoup d’oiseaux aquatiques ». Cependant le père Joseph-Étienne Guinard soutient que le toponyme provient du mot algonquin missiskwok et signifie « grosses femmes ». Selon Joseph Laurent, chef des Abénaquis au XIXe siècle, le toponyme Missisquoi dans la langue moderne des Abénaquis présente la forme Masipkoik et signifie « où il y a de la pierre à fusil ».

Un coquet chalet à Venise-en-Québec :

venise en quebec

(c’est un gag).

1 commentaire

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *