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Maison à Mirabel

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La ville de Mirabel s’étend sur un vaste territoire de près de 480 kilomètres carrés.

Aujourd’hui, Mirabel est une ville en pleine croissance qui offre à ses 33 000 habitants un accès à tous les services nécessaires. De plus, la ville de Mirabel est desservie par cinq voies de communication et est donc facilement accessible.

La ville de Mirabel est composée de différents secteurs (anciennes municipalités avant la fusion). Les secteurs de Saint-Janvier, Saint-Augustin et Saint-Canut sont les plus urbanisés.

Les secteurs du Domaine-Vert Nord, Domaine-Vert Sud et Mirabel-en-Haut connaissent une grande expansion résidentielle et de nouveaux projets immobiliers voient le jour régulièrement.

Plus de 700 unités résidentielles sont construites à Mirabel tous les ans. Certains considèrent même que c’est dans cette charmante localité de Mirabel que l’on trouve le meilleur rapport qualité-prix pour les immeubles, les maisons unifamiliales, les duplex, les condos ou les multiplex.

Ville de Mirabel, note historique

Située à une trentaine de kilomètres à l’est de Lachute et à 55 km du centre-ville de Montréal, la ville de Mirabel, d’une superficie de près de 500 kilomètres carrés, forme à elle seule, comme Laval, une MRC et constitue la plus grande superficie aéroportuaire au monde. L’actuel territoire provient de la fusion, en 1971, de huit municipalités : Saint-Augustin (1855), Saint-Benoît (1855), Saint-Hermas (1855), Saint-Janvier-de-Blainville (1855), Sainte-Scholastique (1855), Saint-Canut (1857), Sainte-Monique (1872) et Saint-Janvier-de-la-Croix )1959), qui forment la ville de Sainte-Scholastique, devenue Mirabel en 1973.

Ce nom de Mirabel a suscité des discussions quant à son origine, sans que l’on puisse conclure avec certitude. D’abord, tablant sur le fait qu’une localité du territoire est ainsi dénommée depuis 1870, que les cartes de cadastre du XIXe siècle portent ce nom retenu pour le bureau de poste ouvert en 1880 et fermé en 1914, on a avancé qu’un Écossais aurait choisi d’identifier sa prpriété en soudant le nom de ses deux filles Miriam et Isabelle, ce qui s’est révélé faux, car aucun Écossais ne figure au recensement de 1871. D’autres évoquent les mirabelles, de petites prunes récoltées en Lorraine et dans les Vosges; d’autres croient qu’ul s’agit du verbe mirer, regarder, auquel on a adjoint l’adjectif beau, anciennement bel, identifient une hauteur d’où l’on voit au loin.

Ce nom, choisi lors d’une consultation populaire tenue en 1972 pour identifier l’immense territoire formé par la réunion forcée de tous les terrains et municipalités expropriés lors de la création du nouvel aéroport international de Mirabel en 1975, l’a été pour differents motifs. D’abord il était disponible, en usage despuis plus de cent ans, facile à prononcer par des gens d’origines variées, notamment par les anglophones. De plus, il était bref et aisé à orthographier. Plus tard, le gouvernement rétrocédait aux anciens propriétaires une partie des terres acquises à cette époque.

Ville de Mirabel

Ville de Mirabel. Photo libre de droits.

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