Immeubles par localité

Maison à Matagami

Maison à Matagami

Vivre à Matagami

Matagami, la Porte de la Baie James, une ville où la nature est omniprésente, offre un milieu de vie incomparable, de nombreux services et une foule d’activités. Dans cette ville d’environ 2 mille résidents, on retrouve la plupart des services offerts dans les grandes agglomérations.

Il y a un centre de santé, un CLSC, un centre jeunesse, une garderie, des écoles primaires et polyvalentes et des résidences pour personnes âgées. On trouve également un centre d’éducation pour les adultes.

Plus de trois kilomètres de sentiers pédestres boisés sillonnent la ville de Matagami. En hiver, les amateurs de motoneige bénéficient de 40 kilomètres de pistes et les amateurs de chasse et de pêche ne sont pas en reste.

Matagami, fondée en 1963 pour l’exploitation minière, est une ville multiculturelle où cohabitent Jamésiens, inuits et communautés cries.

Aujourd’hui, Matagami est toujours la ville minière et forestière qu’elle était autrefois, mais elle consacre d’importants efforts afin de diversifier son économie. Par exemple, elle tente de favoriser le développement du tourisme.

Le coût peu élevé des immeubles à Matagami est un des avantages de la région. Il est possible d’acheter une maison pour bien moins cher que dans la plupart des autres villes du Québec. Le prix des terrains compense les coûts de construction légèrement plus élevés que dans l’ensemble de la province. Pour ce qui est du niveau de taxation, le compte de taxes équivaut à la moyenne de ce que l’on trouve dans les autres villes.

Malgré la présence, en certaines saisons, de nombreux chasseurs armés jusqu’aux dents, Matagami est une localité sécuritaire pour la plupart des bipèdes humanoïdes. Un aréna municipal constitue le centre culturel et de divertissement principal de la ville, avec une salle de spectacle, une salle de quilles, une magnifique piscine et une bibliothèque.

Canton d’Aloigny

Situé à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Matagami ce canton, proclamé en 1965, est rattaché au bassin hydrographique de l’Harricana par la rivière Samson. Il est marécageux, arrosé de plusieurs petits cours d’eau et sa sufrace, régulière, se maintient autour de 280 mètres d’altitude. Charles-Henri d’Aloigny, marquis de La Groye, en l’honneur duquel cette division géographique inhabitée a été nommée en 1948, était lieutenant, commandant des troupes entretenues en Nouvelle-France (1704), capitaine de vaisseau et chevalier de Saint-Louis (1705). Né vers 1662 dans le Poitou, il est mort en 1714 lors du naufrage du Saint-Jérôme, à l’île de Sable (au large de la Nouvelle-Écosse), alors qu’il rentrait en France pour cause de maladie. Le marquis avait épousé à Québec, en 1703, Geneviève Macard, veuve de Charles Bazire et de François Provost.

Grandfontaine

Le 17 août 1665, arrivait à Québec Hector d’Andigné de Grandfontaine, militaire de carrière et capitaine d’une compagnie du régiment de Carignan-Salières, venu défendre la colonie canadienne contre les attaques des Iroquois. Né le 17 mai 1627, ce personnage portait le nom d’une terre noble que son ancêtre, Gaston d’Andigné, avait acquise en France-Comté avant 1565. Aujourd’hui, la commune de Grandfontaine, habitée par quelques centaines de personnes, se situe dans un secteur rural du Doubs, à moins de 10 km au sud-ouest de la frontière franco-suisse ; son nom a été formé au bas Moyen Âge pour désigner une source épisodique. Ayant notamment participé à l’expédition organisée par le gouverneur de la Nouvelle-France, Daniel de Rémy de Courcelle, et le marquis de Tracy contre les Agniers, en 1666, Hector de Grandfontaine retourna en France à l’automne de 1668. Ce ne fut toutefois pas pour très longtemps puisque, dès 1670, il revint en Amérique pour assumer les fonctions de gouverneur de l’Acadie. Cette région, occupée par les Anglais depuis 1654, avait été rétrocédée à la France selon les termes d’un traité sign à Breda, ville des Provinces-Unies, en 1667. Grandfontaine établit sa capitale à Pentagouet, dans la région de la baie Française (actuelle baie de Fundy) et veilla aux affaires de la colonie acadienne pendant trois ans. Rappelé en France en 1673, Grandfontaine obtint un emploi dans la marine royale et prit part à diverses expéditions militaires, notamment dans les Antilles.

Fait chevalier de Saint-Louis en 1693, il mourut à Brest le 6 juillet 1696. Afin que l’on se souvienne de la contribution de Grandfontaine à l’histoire canadienne, les autorités québécoises baptisèrent de son nom, en 1950, un canton inhabité du Nord-du-Québec. Ce territoire se situe à environ 75 km au nord-est de Matagami, ville qui s’étend sur la rive gauche de la rivière Bell. Il se voit baigné par maints cours d’eau, dont la rivière Chensagi, ainsi que par deux importantes entités lacustres : la baie Lady-Beatrix du lac Poncheville et le lac Chensagi, vaste expansion de la rivière du même nom. Outre un canton, on trouve aussi au Québec un lac appelé Grandfontaine, situé encore plus au nord ; ce dernier rappelle également le souvenir du même personnage.

Matagami

Matagami. Image : TOBound, domaine public

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