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L’Islet, projets résidentiels

L’Islet, projets résidentiels

Projets résidentiels dans la municipalité de L’Islet

L’Islet se trouve à une heure de Québec et regroupe près de quatre mille habitants.

Son économie est en pleine expansion. De plus, la population de L’Islet est en pleine croissance.

En conséquence, le nombre de logements privés augmente lui aussi. Plusieurs projets résidentiels sont en cours de réalisation. Citons à titre d’exemple les terrains dans la rue Valaire-Landry, dans la 11e rue, sur la 4e avenue et dans la rue des Moissons.

On retrouve à L’Islet une dizaine d’entrepreneurs en construction. Il existe des programmes d’aide financière pour les nouvelles constructions résidentielles. Par exemple, la municipalité de L’Islet offre à certains propriétaires le remboursement de la taxe foncière générale échelonné sur plusieurs années.

De plus, il y a des programmes d’accès à la propriété. Une subvention forfaitaire est versée à toute famille, avec au moins un enfant, qui envisage la construction ou à l’acquisition d’une première résidence située sur le territoire de la MRC de L’Islet.

Les familles qui s’établissent sur le territoire de la MRC de L’Islet à compter du 1er juillet 2004, obtiennent le remboursement de l’équivalent du 3e mois de loyer pendant une période de 3 ans.

Plusieurs autres programmes municipaux d’aide financière pour les promoteurs et les propriétaires existent aussi.

Ville d’Islet, note historique

La dénomination de la seigneurie de L’Islet, concédée en 1677 à Geneviève Couillard (1660-1720), fille de Louis Couillard (1629-1678), ainsi que celle de L’Islet-de-Bonsecours, concédée la même année à François bellanger, sont à l’origine de celle de la ville de L’Islet dont le territoire était jadis compris dans leurs limites ainsi que du bureau de poste ouvert en 1833. On a voulu de cette manière marquer la présence, anciennement, d’un rocher long de 233 mètres sur 45 mètres de large dans le Saint-Laurent, entièrement entouré d’eau, à l’est du quai. Il formait une véritable petite île que les L’Isletois appelaient « l’islet(te) », mot prononcé « lilet », et orthographiaient indifféremment l’ylet, l’ilet, l’ilette. Encore aujourd’hui, cette prononciation a cours très largement. Érigée à proximité du Saint-Laurent, sur la Côte-du-Sud, à 90 kilomètres à l’est de Québec, entre Cap-Saint-Ignace et Saint-Jean-Port-Joli. L’Islet était renommée au début des années 1950 pour son importante fabrique de cuisinières et de poêles domestiques.

Sur le plan municipal, l’endroit, d’abord érigé sous le nom de L’Islet-Station en 1950 pour marquer la présence d’une gare de chemin de fer et qui servait depuis longtemps à l’identifier, est devenu L’Islteville en 1954. Le nom officiel de L’Islet et le statut de ville datent de 1966. Ce petit centre industriel et commercial s’est développé autour d’une gare, à;’intérieur des terres et a été détaché de Notre-Dame-de-Bonsecours-de-L’Islet. La tradition a laissé un joli surnom collectif pour les citoyens de L’Islet, les Belles Amours qui ferait allusion à des jeunes filles particulièrement belles, dénommées D’Amour ou Damours, qui habitaient à cet endroit.

L'Islet sur Mer

L’Islet-sur-Mer. Vue panoramique du village dans les années 1960. Image libre de droits.

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