Îles-de-la-Madeleine

Îles-de-la-Madeleine en bref

Îles-de-la-Madeleine en bref

L’archipel des îles-de-la-Madeleine en bref

Au total, l’archipel des Îles de la Madeleine est composé par une douzaine d’îles bordés par de longs et fins bancs de sable, par de dunes et par des profondes lagunes. Les îles sont balayées par les vents et leurs côtes sont ponctuées de petits ports de pêche et de maisons  pittoresques.

  • Cap-Aux-Meules : centre administratif des Îles de la Madeleine. Le port local est très actif. En plus de la ville du Cap – aux – Meules, on retrouve ici des villages de l’Étang – du – Nord avec un port de pêche, Lavernière qui possède une belle église de bois et Fatima avec la grande dune du Nord. Cette île est de 6 km de large et de 10 km de long.
  • Havre-Aubert : Deux villages aux ports de mer. Un musée de la mer qui illustre l’histoire de la pêche dans les îles et de nombreux naufrages qui se sont produits aux alentours.
  • Havre-Aux-Maisons : Une île à l’aspect champêtre avec de nombreuses collines verdoyantes.
  • Grande-Entrée : On retrouve ici un port de pêche au homard.
  • Grosse-Île : la grande majorité des descendants écossais vivent ici.
  • Île d’Entrée : Des descendants écossais qu’y vivent sont presque isolés puisqu’on ne peut atteindre l’île que par une navette. Ici se trouve la colline le plus élevée de l’archipel des Îles de la Madeleine.

Île Brion

L’île Brion, perdue dans l’immensité du golfe du Saint-Laurent, consitue la plus septentrionale des îles de la Madeleine. Isolée du noyau de l’archipel, à 17 kilomètres au nord de la Grosse Île, elle s’étire sur 8 kilomètres de longueur (environ 1 kilomètre de largeur) et est bordée de falaises sur presque tout son pourtour. Ponctuée de collines qui atteignent 60 mètres d’altitude, elle a conserevé intacte sa forêt originelle de conifères et renferme une colonie importante d’oiseaux marins, maintenant seuls habitants de l’île. Le gouveernement du Québec en fit l’acquisition en 1987, par voie d’expropriation, et y constitua une réserve écologique dans le but de conserver intégralement le seul site des îles de la Madeleine représentatif de toute la diversité écologique de l’archipel, à l’exception du milieu lagunaire.

C’est Jacques Cartier lui-même qui, après y avoir séjourné en 1534, et y avoir planté une croix, la baptisa ainsi, en l’honneur de Philippe de Chabot (1480-1543), seigneur de Brion, protégé de François Ier et promoteur de l’expédition qui permit à Cartier lui-même de découvrir le Canada. Le découvrerur malouin écrit, en effet, dans sa Relation de voyage : « Nous y vimes parfois des ours et des renards. Cette île fut nommée l’île de Bryon ». Philippe de Chabot, gentilhomme de la chambre du roi, fut également amiral de France et gouverneur de Bourgogne. Il s’était fait remarquer à la bataille de Pavie alors qu’il avait négocié la libération de son roi, François Ier, fait prisonnier par les Impériaux italiens. Les Chabot étaient seigneuries de Jarnac, Brion et Asfremont déjà au XVe siècle ; la commune de Brion, dont on a pu croire qu’elle était en Bourgogne, se situe en réalité dans l’Indre, à une quinzaine de kilomètres au nord de Châteauroux, dans la haute plaine de la Champagne Berrichonne, non loin de la source de l’Angolin, affluent de l’Indre. Elle compte une population de moins de 1000 habitants.

Île de la Madeleine

Vue des plages des îles-de-la-Madeleine. Photo libre de droits

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