Îles-de-la-Madeleine

Centre « Cultivé bien élevé »

Centre « Cultivé bien élevé »

Centre d’interprétation sur la mariculture «Cultivé, bien élevé»

Le Centre d’interprétation sur la mariculture «Cultivé, bien élevé» permet aux visiteurs de découvrir les techniques d’élevage des mollusques tel qu’elles sont pratiquées aux Îles-de-la-Madeleine. Le centre présente une exposition où l’on peut découvrir des moules, des pétoncles et des myes (palourdes)*, ainsi que deux espèces élevées en permanence au centre: les huîtres et les oursins (échinodermes).

Des visites guidées gratuites sont proposées, ainsi que la dégustation de fruits de mer.

Un aquarium permet de voir évoluer des douzaines de ces espèces marines dans leur cadre naturel. On peut également assister à des projections de films.

Coordonnées du Centre d’interprétation sur la mariculture «Cultivé, bien élevé» :

Site de la Côte,
Îles-de-la-Madeleine,
L’Etang-du-Nord,
Québec

Téléphone : 418 986 4206

Île d'Entrée

Île d’Entrée des îles-de-la-Madeleine. Photo libre de droits

*Myes ou palourdes

Tapes decussatus, Venerupis decussatus ou Venus mercenaria, Vénéridés. Autres noms et espèces : clam, clovisse, couteau (Ensis directus, E. solen, E. silliqua, etc.), mactre (Spisula solidissima), mye (Mya arenaria), quahog (Venus mercenaria), praire.

Mollusque bivalve faisant partie d’une imposante famille composée d’espèces qui parfois se ressemblent beaucoup. Une même espèce est souvent identifiée par plusieurs noms ou le même nom désigne plus d’une espèce. Ceci crée une certaine confusion, pas très grave cependant puisque la chair est très souvent comparable. Certains de ces mollusques ont des coquilles très dures ; le nom quahog est d’ailleurs dérivé d’un terme signifiant « coquille dure », caractéristique que l’anglais retient également en désignant les clams du nom de « hardshell » (ou « softshell » selon les cas). Le nom latin de la mactre, Spisula solidissima, y fait aussi référence.

La mactre, le couteau et plusieurs espèces de clamsmont des coquilles lisses tandis que d’autres espèces ont des valves striées. Les coquilles sont souvent dans les teintes de brun, de gris pâle ou de blanc crayeux. Les mollusques à coquilles molles se reconnaissent parce qu’ils ne se referment jamais complètement, leur long siphon ne pouvant se contracter totalement et restant à l’extérieur. Ces mollusques ne peuvent vivre longtemps hors de l’eau, ils sont donc rarement comemrcialisés vivants. Leurs coquilles sont très fragiles, elles sont même parfois presque transparentes (couteau, mye).

Tant de diversité se répercute également sur la forme des coquilles et sur leur grosseur. Les couteaux (ou rasoirs) sont minces et allongés. Leurs coquilles six fois plus longues que larges sont assez effilées pour couper les mains, surtout à la cueillette. La plus volumineuse, le mactre, peut mesurer jusqu’à 18 cm de long (sa taille moyenne tourne autour de 10 cm). La quahog atteint jusqu’à 13 cm ; lorsqu’elle mesure entre 5 et 7 cm, on l’appelle souvent praire. Les autres espèces sont assez petites (2 à 6 cm). La chair de ces mollusques varie de couleur selon les espèces, allant du blanc crème au gris et à l’orange foncé. Ces mollusques marins préfèrent les eaux peu profondes, ils s’enfouissent dans les fonds sablonneux ou vaseux. La plupart sont présents dans l’Atlantique, disséminés dans un territoire allant du Labrador jusqu’au Mexique.

Pour en apprendre plus :

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