Rébellions au Bas-Canada

Des tensions et des rébellions au Bas-Canada

Le Bas-Canada. Ligne du temps : 1834 – 1840

Rébellions au Bas-Canada : Vers 1834, les tensions politiques et sociales augmentent au Bas-Canada. Les représentants de la population canadienne, les députés du Parti patriote s’opposent de plus en plus à la domination britannique, car il réclament des vrais pouvoirs. Des pétitions sont rédigées. Dans la province, des assemblées populaires s’organisent et l’opinion publique s’enflamme. Des groupes de rebelles patriotes se forment. Dans les villes et les campagnes, un mouvement de rébellion se prépare.

  • 1834 : Les 92 résolutions.
  • 1837 : Début de rébellions dans le Haut-Canada et le Bas-Canada.
  • 1838 – 1839 : Pendaison de douze Patriotes.
  • 1839 : Rapport Durham.
  • 1840 : Acte d’Union. En 1840, l’acte d’Union réunit le Haut-Canada et le Bas-Canada pour former une seule province, le Canada-Uni.
Dans l'histoire du Québec, une des périodes les plus marquantes a lieu dans les années 1830 avec le mouvement des Patriotes et l’insurrection de 1837-1838.
La bataille de Saint-Eustache en 1837. le 14 décembre 1837, un détachement de 1500 soldats britanniques encercle environ 200 patriotes à Saint-Eustache, un village situé au nord-ouest de Montréal. L’église et une partie du village sont incendiées par les Britanniques.
six comtés
L’Assemblée des Six Comptés, en octobre 1837. Malgré la proclamation du 15 juin du gouverneur interdisant les assemblées publiques, Louis-Joseph Papineau, Wolfred Nelson est près de 6000 partisans du Parti patriote se rassemblent les 23 et 24 octobre 1837 à Saint-Charles, dans la vallée de du Richelieu. Peinture du XIXe siècle, image libre de droit.

À compléter la lecture :

Rébellions au Bas-Canada 2837-1838
Rébellions au Bas-Canada. Les Patriotes à Beauharnois, en 1838. En novembre 1838, des rebelles attaquent le manoir seigneurial Ellice à Beauharnois. Dessin du XIXe siècle. Image libre de droits.

Source du texte : Québec en deux temps. Par Virginie Krysztofiak, Paul Ste-Marie, Raymond Duchesne, Geneviève Goulet. Éditions Pearson, 1989.

Laisser un commentaire