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Maladies au Québec

Maladies au Québec

La plus grande cause de décès et d’incapacités au Québec

Presque partout, les maladies du cœur et des vaisseaux sanguins continuent de tenir le premier rang comme cause de décès et d’incapacité physique. Au Canada, près de 40,000 personnes succombent chaque année à des maladies de cœur. Les statistiques montrent que le cœur et les vaisseaux sanguins produisent trois fois autant de morts que le cancer, cinq fois autant que les accidents et huit fois autant que la tuberculose

Nom moins grave est le fait que des milliers de personnes se trouvent réduites à l’inaction par la maladie de cœur. Un spécialiste en la matière assure que plus de 500,000 Canadiens souffrent aujourd’hui, sous une forme ou sous une autre, du cœur et des vaisseaux sanguins. Les victimes n’appartiennent pas seulement à la catégorie du vieil âge, mais se recrutent aussi parmi les enfants et les jeunes gens.

Il faut signaler des progrès encourageants dans le perfectionnement des techniques pour le diagnostic et le traitement des maladies de cœur. On peut prévenir les accès de fièvre rhumatismale chez les adolescents au moyen de la pénicilline ou d’autres remèdes. Il y a aussi des médecins qui aident à empêcher la formation de caillots de sang. La chirurgie fait des progrès constants dans ce domaine particulier des maladies de cœur.

Elles continueront cependant à faire mourir et à immobilier un grand nombre de personnes, tant que les recherches n’auront pas réussi à découvrir des méthodes de traitement plus radicales. Les autorités médicales déclarent que des examens périodiques rendraient plus facile la maîtrise des maladies de cœur comme problème social.

Il est important de ne pas ignorer les avertissements d’une affection cardiaque possible : douleur en sensation d’oppression à la poitrine, battements de cœurs rapides ou irrégulières, respiration courte, fatigue excessive. Seul un médecin qualifié peut déterminer la signification de ces symptômes. Plus tôt le mal est découvert, plus le traitement a des chances de réussir. Il est démontré qu’avec les conseils et les soins médicaux appropriés, les personnes atteintes de maladies de cœur peuvent aujourd’hui vivre normalement et plus longtemps qu’il n’était possible autrefois.

Dix années de progrès en hygiène alimentaire

C’est en novembre 1941 que le gouvernement fédéral du Canada établit le Service de l’hygiène alimentaire, à titre de service du temps de guerre On lui assignait certaines fonctions immédiates : aider les industries de guerre à améliorer l’alimentation de leurs employés, étudier les problèmes de l’alimentation et fournir au public des renseignements sur l’hygiène alimentaire.

Ce service s’était montré si utile qu’on en a fait un service permanent du ministère de la Santé nationale. Il a pour fin de préserver et d’améliorer l’état de santé des Canadiens et, en particulière, de réduire les conséquences de la sous-alimentation. Le Dr. L.B. Bett, qui en fut le premier chef en 1941, est toujours en fonction. Son personnel a naturellement beaucoup augmenté depuis.

Le Service de l’hygiène alimentaire collabore étroitement avec les ministères provinciaux de la Santé. Il est informé du programme de chaque province par le comité fédéral-provincial de l’alimentation, du Conseil canadien de l’alimentation. Tous les services consultatifs et d’information fédéraux d’hygiène alimentaire élaborent et mettent en valeur les programmes et le matériel d’information à l’usage des provinces, en collaboration avec les provinces concernées.

Hôpital Notre-Dame
Les ruines de l’hôpital des frères Charron à Montréal, Image : GrandQuebec.com.

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