Historique de Huntingdon

Historique de la ville de Huntingdon

Historique de Huntingdon. À peu de distance de Salaberry-de-Valleyfield, plus au nord. À 75 km au sud-ouest de Montréal, entre Sainte-Barbe et Elgin, en Montérégie. C’est là qu’on retrouve cette localité à vocation surtout agricole. Elle s’implante sur les bords de la Châteauguay. Elle porte le nom d’un comté d’Angleterre, Huntingdon. C’est la ville natale d’Oliver Cromwell. Huntingdon et Godmanchester sont deux villes jumelles qu’un pont relie.

Au Québec, on a attribué ce nom en 1792 à un comté qui couvrait tout le sud-ouest de la province, à l’ouest du Richelieu. Pourtant un bureau de poste, ouvert en 1830, a par la suite repris cette dénomination. Puis, l’a emprunté une municipalité de village créée en 1848. En fait, on modifie son statut de municipalité de village en celui de ville en 1921.

Les autorités ont créé la municipalité de village de Huntingdon par détachement de la municipalité de comté de Beauharnois à laquelle, depuis 1847, se rattachait la municipalité de canton de Godmanchester, établie en 1845 et rétablie en 1855. L’endroit a connu une accélération de son développement avec la fondation de la paroisse de Saint-Joseph en 1852, officiellement érigée en 1863. Elle comptait près de 3 000 habitants en 1861.

Si le gentilé adopté officiellement en 1986, Huntingdonnnais, démeure de formation classique, le surnom de Baronnes résiste à l’analyse, mais pourrait être le résultat d’un jeu phonique établi sur la finale (n) du nom de la ville ou encore plus plausiblement une transformation de l’appellation primitive de l’endroit, Bowron’s Village. Cette dénomination évoque William Bowron qui y fut agent des terres en 1822. Ce même personnage avait obtenu, durant la guerre de 1812, avec Robert Hoyle, le contrat d’approvisionnement en viande des troupe britanniques en garnison sur le Richelieu.

À compléter la lecture :

Laisser un commentaire