Histoire du Québec

L’histoire du divertissement au Québec

L’histoire du divertissement au Québec

L’histoire du divertissement au Québec

Ce n’est pas un secret, les Canadiens et plus particulièrement les Québécois, sont férus de divertissement en tout genre. Les cabarets, les théâtres, cinémas et casinos comptent aujourd’hui pour beaucoup dans les habitudes de loisirs et de divertissement pour la population de la province. À Québec-Ville et Montréal, ces divertissements sont prisés chaque semaine et il est relativement aisé de comprendre à quel point ces possibilités font partie intégrante des habitudes locales.

 Le cabaret a moins la côte.
Le cabaret a moins la côte. Image libre des droits.

Selon de nombreux spécialistes, l’arrivée du divertissement en tant que tel a eu lieu au fil du 17e siècle, dans un temps qui semble aujourd’hui bien loin. Pourtant, des similitudes persistent et prouvent que les habitudes de l’ancien temps ont amorcé celles que les locaux peuvent avoir à l’heure actuelle.

La naissance du divertissement

Très vite durant le 17e siècle, un lien se crée indéfectiblement entre économie et divertissement. C’est en tout cas ce que semble statuer Laurent Turcot, un chercheur de l’université du Québec à Trois-Rivières. À cette époque, les lieux censés brasser du monde et pousser au contact social commencent à fleurir dans de nombreux coins de rues des villes les plus animées. Sans abandonner la culture, l’État laisse la part belle à certains particuliers qui eux, n’hésitent pas à investir directement dans le divertissement.

La littérature n’est alors plus le seul divertissement canadien disponible dans les années 1600 et 1700. Selon Laurent Turcot, c’est au Canada que fut né le début même d’une corrélation entre économie et divertissement. Une demande croissante de particuliers capables financièrement et désireux de se divertir, a poussé différents investisseurs à créer des théâtres, bals ou autres cabarets.

Une évolution significative pour les familles

Quelques décennies plus tard, le loisir deviendra vraiment une partie prépondérante des familles et habitants du Québec. La création et présence en nombre de parcs marquera un tournant durant le 20e siècle sur le territoire. Les familles n’attendent plus qu’il soit dimanche pour profiter d’hectares entiers d’herbe et passer du bon temps avec leurs enfants.

Le cinéma devient à cette époque relativement accessible pour les ménages moyens. Ils sont donc extrêmement nombreux à profiter de ce divertissement qui ne semble à l’époque, même pas dans l’air du temps.

Le sport prendra lui aussi, une part de plus en plus importante dans la vie des Québécois et notamment, chez les plus jeunes d’entre-deux.

De nos jours

À l’heure actuelle, les divertissements sont presque la raison de vivre de certaines personnes. Les habitants de Montréal ne jurent que par les Habs à chaque rencontre de hockey et les divertissements cités plus haut ont évolué de manière significative.

Le monde de l’internet et des télécommunications fait partie intégrante de la majeure partie de la population mondiale. Tout peut être et est parfois géré uniquement depuis un téléphone ou un appareil capable de se connecter aux réseaux. Bien que certains s’en attristent, certains domaines ont pu apprendre sans délaisser la tradition. Le monde du casino en est probablement le meilleur exemple. S’il est toujours agréable de visiter un casino, les choses se sont diversifiées et le comportement des consommateurs a également changé. Les divertissements ne cessent de croître au sein-même de domaines ou pratiques habituelles. Avec le casino en ligne, les jeux disponibles n’ont cessé de croître sous les créations de millions d’employés du domaine du jeu. Or et presque heureusement vous diront certains, le jeu de poker reste l’un des plus réputés, en ligne ou ailleurs.

Et il en va de même pour ô combien de domaines.

Une évolution indéniable

Passées les explications des évolutions numériques, le cinéma est actuellement sur le déclin. Non la production en elle-même, mais bien la salle de cinéma où les gens se pressaient il y a de cela, plus de 130 ans. À l’heure actuelle et dans un monde qui souhaite vivre de plus en plus vite, « même nos loisirs doivent être plus efficaces », s’indignait dans un podcast Laurent Turcot.

Netflix et les autres plateformes de streaming vidéo sont reines en la matière et continuent d’envahir le marché en proposant à leurs utilisateurs des contenus variés et attirants, toujours en nombre plus important. Le cinéma n’est donc clairement plus le même que celui que l’on décrivait quelques lignes plus haut.

Il s’agit peut-être de l’essence même du divertissement mais des domaines sont peut-être voués à disparaître. Du moins, leur âge d’or semble bel et bien passer. C’est notamment le cas des théâtres et des bals, de moins en moins présents dû à la fréquentation en chute libre ces dernières années. Pour les nouvelles générations, l’heure est au numérique, même lorsqu’un enfant décide aujourd’hui de lire un livre.

Vous l’aurez compris, l’évolution du divertissement au Québec fut importante depuis le 17e siècle et l’arrivée de la notion même de divertissement. Dans une période heurtée par la pandémie de COVID-19, il est encore plus aisé de comprendre à quel point ces mêmes divertissements comportent une part prépondérante de nos vies toutes entières.

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