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Explorateur John Franklin

Explorateur John Franklin

Biographie de John Franklin, un grand explorateur du Canada

John Franklin est né à Spilsby, en Angleterre, le 15 avril 1786. Il fait ses études primaires à l’école King Edward VI, dans la ville de Louth. Ensuite, il décide de devenir marin et s’embarque comme matelot sur un navire marchand à l’âge de 12 ans.

En 1800, alors âgé de 14 ans, Franklin s’engage dans la Royal Navy et navigue sur le bateau de guerre Polyphemus. En 1801, il prend part à la bataille de Copenhague. Entre 1801 et 1803, il part en expédition sur l’Investigator, bateau commandé par son oncle, le capitaine Matthew Flinders, pour cartographier les côtes de l’Australie.  En 1805, il se trouve à bord du navire Bellerophon lors de la bataille de Trafalgar. Puis, au cours des années suivantes, il participe à plusieurs autres batailles, voyages et explorations.

En 1819, John Franklin est chargé d’explorer et de décrire la côte nord du Canada. Cette expédition est organisée par la Royal Navy afin de découvrir le passage du Nord-Ouest. Lors de cette exploration qui dure trois ans, Franklin découvre et cartographie de nombreuses îles polaires canadiennes.

Ensuite, John Franklin est nommé gouverneur de Tasmanie, poste qu’il occupe de 1836 à 1843. Puis on rappelle Franklin pour lui confier la direction de la plus grande expédition polaire de l’époque organisée par les britanniques, qui sont toujours à la recherche du passage du Nord-Ouest.

Il part le 19 mai 1845 vers l’Arctique canadien avec 135 marins répartis sur deux navires bien équipés, l’Erebus et le Terror. Cette partie de la côte arctique, d’une longueur totale de plus de 500 kilomètres, n’a pas encore été explorée.

Mais l’expédition de Franklin ne donne plus signe de vie. En 1848, l’Amirauté lance des recherches avec la promesse d’une forte récompense. Ce n’est que beaucoup plus tard, en 1981, que le docteur Owen Beattie, un chercheur de l’Université d’Alberta, découvre des traces de l’expédition de Franklin ainsi que le journal de bord du capitaine. On apprend alors que les navires ont été pris par les glaces près de l’île du Roi-Guillaume au cours de l’hiver 1846. Cette île est située vers le milieu du trajet entre l’Atlantique et le Pacifique. Sir John Franklin meurt le 11 juin 1847. Les derniers rescapés de son équipage perdent la vie en 1848, après avoir essayé de rejoindre le continent en traîneau à chiens.

La plupart des marins sont morts des suites du scorbut ou d’empoisonnement dû à des conserves souillées par la soudure au plomb utilisée à l’époque. Le docteur Owen Beattie examina les tissus et les os des corps conservés de trois marins, exhumés du permafrost de l’île Beechey, et découvrit des concentrations élevées de plomb dans chacun des trois corps.

Le grand explorateur Wilkins passe par Montréal

Il a l’intention de traverser le Pôle Nord dans un sous-marin construit à Montréal, et d’établir dans les eaux de l’Arctique une base permanente sous-marine pour les savants

Le grand explorateur du Pôle Nord, sir Hubert Wilkins, est passé par Montréal samedi matin, en route pour Saint-Jovite où il devait rencontrer un des amis de la Science pour lui demander de bien vouloir contribuer à un fonds qu’il veut créer pour financer une nouvelle expédition dans l’Arctique dans le but d’établir une base sous-marine dans les eaux du Pôle. Dimanche soir, il repartira probablement pour Toronto afin d’y rencontrer d’autres personnes dont il prévoit l’appui.

Un grand voyage

Sir Wilkins veut d’abord se rendre par sous-marin de Spitzenbergen, à travers le Pôle Nord, jusqu’à la mer de Behring. pour prouver qu’un tel voyage est possible sous l’eau.

Son but ultime, cependant, est l’établissement d’une base sous-marine permanente afin de permettre à un parti de savants d’y demeurer continuellement pour y poursuivre leurs recherches scientifiques.

Le sous-marin sera équipé, a-t-il expliqué, d’une foreuse chauffée à électricité, de manière à ce qu’il puisse se pratiquer un chemin en cas d’obstruction.

Les Russes

Les Russes, a-t-il ajouté, ont établi une base sur les glaces, mais il leur aurait fallu prévoir le mouvement de ces dernières. En sous-marin, cette grande difficulté serait réglée de ce seul fait. Les glaces n’ont jamais plus de dix pieds d’épaisseur, et il y a assez d’espace pour naviguer en dessous.

Rendus à destination, nous aurons assez de combustible pour dix ans, car nous n’aurons qu’a faire fonctionner les moteurs au grand ralenti. juste assez pour maintenir le sous-marin en place. Le savant russe Otto Schmidt est du même avis.

Nous aimerions à ce que notre vaisseau soit construit en Angleterre, mais pour nous éviter le soin de traverser l’océan, et l’expédition devant commencer à Spitzenbergen, nous considérons sérieusement le grand avantage de le faire construire aux usines Vickers, à Montréal.

Et une seule chose ne céderai je à personne: en la recherche de la vérité, de laquelle, néanmoins, je ne me fais pas son garant, étant malaisé qu’entre cinq cents nouvelles écrites à la haste, il n’en échappe quelque une à nos correspondants qui mérite d’être corrigée par son père le Temps. Mais encore se trouvera-t-il des personnes curieuses de savoir qu’à ce temps-là, tel bruit était tenu pour véritable. Ceux qui se scandalisent possible de deux ou trois faux bruits, seront par là invités à débiter au public par ma plume (que je leur offre à cette fin) les nouvelles qu’ils croient plus vraies, et, comme telles, plus dignes de lui être communiquées. Que ceux qui s’occupent à syndiquer mes écrits ou mes œuvres viennent m’aider, et nous verrons à faire mieux ensemble. (Paul Ginisty Anthologie du Journalisme). Photographie de Megan Jorgensen.
Et une seule chose ne céderai je à personne: en la recherche de la vérité, de laquelle, néanmoins, je ne me fais pas son garant, étant malaisé qu’entre cinq cents nouvelles écrites à la haste, il n’en échappe quelque une à nos correspondants qui mérite d’être corrigée par son père le Temps. Mais encore se trouvera-t-il des personnes curieuses de savoir qu’à ce temps-là, tel bruit était tenu pour véritable. Ceux qui se scandalisent possible de deux ou trois faux bruits, seront par là invités à débiter au public par ma plume (que je leur offre à cette fin) les nouvelles qu’ils croient plus vraies, et, comme telles, plus dignes de lui être communiquées. Que ceux qui s’occupent à syndiquer mes écrits ou mes œuvres viennent m’aider, et nous verrons à faire mieux ensemble. (Paul Ginisty Anthologie du Journalisme). Photographie de Megan Jorgensen.

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