Bestiaire du Québec

Prendre soin des animaux

Prendre soin des animaux

Prendre soin de nos amis, les animaux

Les animaux sont nos amis. Aime-les et respecte-les bien. Ne tes effraie pas, ne tes maltraite pas. Rappelle-toi, par exemple, qu’un arbre est une source de nourriture et la demeure de plusieurs oiseaux

Chacun d’entre nous doit promouvoir des attitudes positives et respectueuses à l’endroit de nos amis les animaux, si essentiels à la vie de l’homme qui trouve en eux des compagnons, des protecteurs, son alimentation aussi.

La santé animale n’est pas que l’affaire des éleveurs, des producteurs ou des vétérinaires. Elle concerne tout le monde.  C’est pourquoi on aimerait te prodiguer quelques conseils afin que tu puisses être mieux à la hauteur dés joies, de l’amitié, de la fidélité parfois, que te donnent nos amis les animaux:

N’adopte pas d’animaux si tu es incapable de les garder très longuement ou, mieux, pour toujours, et d’en prendre très correctement soin: que ce soit un chien, un chat, un oiseau, des poissons, ou autres. Si tu as la garde, la responsabilité d’un petit animal à la maison, aime-le bien, nourris-le avec mesure, ne le maltraite jamais, conduis-le régulièrement chez le vétérinaire même s’il ne te semble pas malade.

Si, par ailleurs, tu vas à la campagne, au zoo, ou lorsque tu circules dans la rue, n’incommode pas les animaux que tu vois. Ne leur inflige aucun mauvais traitement. Au zoo ne leur jette pas de nourriture (des friandises, par exemple) car, ce faisant, tu contribues à la détérioration de leur santé.

Évite aussi de caresser un animal que tu ne connais pas.

Ne mets jamais en captivité un petit animal sauvage: écureuil, tamia, oiseaux ou autres. Ils en seraient autrement très malheureux et seraient voués à une mort quasi certaine puisqu’ils ne sont pas faits pour vivre de cette façon. Ne t’approprie jamais un nid d’oiseaux, ni les oeufs qu’il pourrait contenir. Ne touche pas non plus à ces oeufs car la « maman” pourrait les abandonner.

À la pêche, il est préférable de remettre immédiatement à l’eau les poissons encore trop petits. N’accumule pas les prises si tu n’as pas l’intention de les manger.

Tu dis que tu aimes les animaux?! Alors respecte-les. Respecte aussi leur liberté s’ils vivent à l’état sauvage.

Ne détruis pas leur habitat ou leur environnement. Ne les force pas à t’aimer ou à te donner leur amitié. C’est déjà une grande joie, pour toi, de les voir évoluer dans la nature, préparer leur nid, chanter, chercher leur nourriture.

Rappelle-toi toujours que nos amis les animaux comptent parmi les grandi merveilles de la création. Si tu ne les respectes pas, si tu ne les aimes pas, si tu ne les protèges pas, qui donc va le faire?

Pourquoi ne doit-on pas nourrir les animaux sauvages?

Même si le fait d’offrir de la nourriture aux animaux peut être amusant et sembler un geste généreux, ce n’est pas leur rendre service. De plus, d’importants impacts sur le milieu naturel sont liés à leur surpopulation.

Le pain, les arachides et toute autre nourriture offerte aux animaux, peuvent leur occasionner de sérieux problèmes d’embonpoint et d’interférer avec la migration des oiseaux à l’automne. Leur comportement moins farouche peut aussi leur être fatal.

D’autres animaux, comme les écureuils et les ratons laveurs, sont souvent porteurs de maladies infectieuses, dont la rage. En s’habituant à une ration de nourriture régulière, ces animaux peuvent devenir agressifs si celle-ci vient à manquer. Ils peuvent alors mordre et transmettre ces maladies aux humains.

La présence de certains animaux peut aussi devenir très désagréable et représenter une source de pollution particulièrement dans les parc et les espaces publics en milieu urbain.

Si vous appréciez vraiment la présence des animaux sauvages dans ce milieu, ne les nourrissez pas. Aidez la nature à maintenir un écosystème sain et naturel.

écureuil mange raisin
Un écureuil mangeant un raisin. Photo de GrandQuebec.

Un petit polisson très attachant

Chacun d’entre nous a surpris un jour cet aimable écureuil roux en train de grignoter au sol quelques brindilles. La scène sa passait quelque part à Québec et même le froid intense, qui prévaut en hiver, ne semble pas incommoder notre petit “impertinent”, sympathique pourtant, qui compte parmi les « princes des funambules” puisqu’évoluant avec aisance sur les fils les plus étroits. Et il est si tenace et habile aussi à franchir les obstacles que lui dresse le citadin pour l’empêcher d’avoir accès aux mangeoires d’oiseaux.

Mais, notre petit animal n’aime pas toujours être contrarié dans la recherche de sa nourriture. Le cas échéant, il devient ombrageux et furieux, pousse des cris d’impatience stridents, agite parfois sa queue vigoureusement pour manifester davantage son mécontentement. C’est pourquoi l’écureuil roux est réputé être le “polisson” des petits animaux sauvages des villes.

Et, selon Frédérick H. Wooding, auteur du livre “Les mammifères sauvages du Canada” (Éditions Marcel Broquet, La Prairie, Québec, page 171), il peut même arriver à ce ravissant rongeur de « gruger des câbles provoquant parfois des interruptions de service” et ce lorsqu’il lui manque de sel ou de suppléments minéraux.

Bien qu’effronté, l’écureuil roux n’en demeure pas moins un petit animal sauvage des villes et de nos forêts, admirable et attachant. Très attachant.

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Écureuils cherchent de la nourriture. Photo de GrandQuebec.com.
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Une famille d’écureuils. Photo de GrandQuebec.com.

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