Emplois: un peu partout

Situation économique de la ville de Témiscaming

Situation économique de la ville de Témiscaming

Emplois dans la ville de Témiscaming

Témiscaming est née en 192, comme une ville des travailleurs dans l’industrie des pâtes et papiers. Jusqu’aux nos jours, la région de Témiscaming possède de vastes forêts.

L’économie de Témiscaming s’est développe grâce à l’entreprise Tembec, créée en 1973 qui opère une usine de pâtes à Témiscaming, ainsi qu’un complexe industriel qui incluse des unités de production de Temcell et de Temboard.

La compagnie généré plusieurs emplois (environ 1000 emplois) et des chercheurs d’emploi, experts en pâtes au sulfite, du carton, du papier journal, des papiers fins et des produits chimiques peuvent tenter leurs chance et contacter les ressources humaines des l’entreprise.

De plus, l’industrie forestière à Témiscaming possède un bon potentiel de croissance grâce aux volumes de fibre ligneuse disponibles à la possibilité de récupération de certaines matières non traitées par Tembec.

Des opportunités d’affaires sont également nombreuses. Par exemple, le tourisme constitue également un secteur d’avenir à Témiscaming.

N’oublions pas que la ville est avantageusement située sur la frontière de l’Ontario et de la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

La municipalité de Témiscaming possède son propre parc industriel qui regroupe plusieurs entreprises. Plusieurs terrains sont encore disponibles  pour des promoteurs, des entrepreneurs et des commerçants désirant s’établir à Témiscaming.

Au total, Témiscaming possède quelque 80 entreprises industrielles et le taux de chômage dans la municipalité est plus bas que la moyenne au Québec.

MRC de Témiscamingue

Municipalité régionale de comté de 19223 km carrés de superficie située dans la région administrative de l’Abitibi-Témiscamingue, le long de l’Outaouais formant la limite du Québec et de l’Ontario, et entre les MRC de Rouyn-Noranda, de Vallée-de-l’Or et de Pontiac. Le pays témiscamien se trouve au point de contact de quatre régions naturelles qui se rejoignent mon loin de l’extrémité méridionale du lac des Quinze, à la hauteur de Laverlochère.

Ce sont les basses-terres du Témiscamingue, dans la région avoisinant le lac du même nom, la région argileuse de l’Abitibi, au nord, les Laurentides boréales, à l’est, et méridionales, au sud.

Plusieurs nappes d’eau de dimensions importantes ponctuent le territoire de la MRC : les lacs Témiscamingue, Simard, des Quinze, Dumoine, Kipawa, le réservoir Decelles et le Grand lac Victoria. Les territoires récréatifs et protégés recouvrent une large part de l’arrière-pays : zecs Dumoine, Restigo, Maganasipi et de Kipawa, réserve écologique du Lac-Malaksis.

Établie en avril 1981, la MRC de Témiscamingue, qui a succédé et emprunté son nom à l’ancienne municipalité de comté de Témiscamingue, se compose de 21 municipalités dont Ville-Marie, la plus importante, et de deux territoires non organisés couvrant 68 % de sa superficie.

Principalement rurale et en majorité non agricole, la population témiscamienne est très largement francophone et compte en son seine une minorité anglophone significative. L’économie régionale repose essentiellement sur la fabrication de pâte à papier, concentrée à Témiscaming, et sur l’agriculture, l’élevage et l’industrie forestière.

Lac Ostaboningue

Ce grand lac étroit d’une longueur de 30 km est situé à 40 km au nord-est de la ville de Témiscaming. Sa largeur, qui peut atteindre 3,4 km, se réduit jusqu’à peine 200 mètres à certains endroits. Il est alimenté par le lac Saseginaga et ses eaux s’écoulent par les lacs Audoin, Hunter et Kipawa puis jusqu’à la rivière des Outaouais. On note plusieurs baies importantes : à l’est, la baie Anicinabe Ecitacikewapan où se situent l’embouchure de la rivière Saeginaga, la baie Cooks et la baie Cosgrove ; à l’ouest, les baies Jim-Hunter, Gauthier et McNorton. Le lac renferme plusieurs îles de dimensions variées, particulièrement au sud et dans la baie Cooks.

D’origine algonquine, ce toponyme, répertorié Ostoboning dans le Dictionnaire des rivières et lacs de la province de Québec (1925), demeure de signification incertaine. D’aucuns, dont le père Georges Lemoine, ont effectué un rapprochement entre Ostaboningue et Assiniboine, ce dernier mot signifiant cependant « au pays des Sioux des rochers » ; il ne semble pas justifié de retenir cette interprétation, une distance trop grande séparant le pays des Sioux et le lac Ostaboningue. Toutefois, pour le père Joseph-Étienne Guinard, ce terme signifie « ceux qui font rôtir par le moyen de pierres chaudes. » Les Algonquins de Lac-Simon identifiant ce lac sous le nom de Notin Sakaigan, c’est-à-dire « lac des vents ».

Canton de Pommeroy

Le canton inhabité de Pommeroy s’étend à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Témiscaming. Il est arrosé par une foule de lacs de toutes dimensions, notamment par ceux nommés Saseginaga, Pommeroy et Ostaboningue, ce dernier lui servant de limite à l’ouest. Le point le plus élevé du relief, à plus de 425 mètres d’altitude, surplombe le niveau des lacs d’environ 160 mètres.

Pommeroy est le nom d’un enseigne réformé qui, le premier en 1720, hiverna au poste de Témiscamingue qui avait été abandonné depuis trente ans. Il était sans doute un traiteur. Pommeroy, qui se présente également sous les formes de Pommeray et Pomeret, a comme anthroponyme complet Potier de Pommeroy. Le canton compte d’ailleurs un lac Potier. Proclamé en 1936.

Musée-gare de Témiscamingue. Photo libre de droits.

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