Emplois: un peu partout

Emploi à Baie-Comeau

Emploi à Baie-Comeau

Marché de l’emploi dans la ville de Baie-Comeau

La ville de Baie-Comeau, située sur la Baie des Anglais à l’embouchure de la rivière Manicouagan, est  une des deux grandes villes de la Côte-Nord.

La ville de Baie-Comeau est en constant développement depuis 1955, quand une compagnie d’aluminium s’y est installée. Plus tard, HydroQuébec y érige une série de barrages dans le cadre du fameux projet Manicouagan-Outardes : barrages Manic 2, Manic 3, Manic 5, Outardes 2 et Outardes 4.

L’économie locale continue sa croissance, les compagnies ici présentes sont en expansion, par exemple, une nouvelle usine de sciage Scierie des Outardes a ouvert ses portes. Les employés du secteur public et parapublic sont nombreux dans les services sociaux, les hôpitaux, les écoles, le CEGEP. Baie-Comeau présente un paysage de grandes entreprises qui confirme le dynamisme de cette ville industrielle.

Le parc industriel régional de la ville de Baie-Comeau occupe 165 hectares. La ville de Baie-Comeau et sa Société du Port ferroviaire, projette l’aménagement d’une desserte ferroviaire qui reliera le parc aux installations portuaires et de chemin de fer.

Théâtre de Baie-Comeau

Théâtre de Baie-Comeau, image libre de droit.

La liste des principaux employeurs de la ville de Baie-Comeau :

  • Alcoa
  • Abitibi-Consolidated
  • Hydro-Québec
  • Commission scolaire de l’Estuaire (secteur Manicouagan)
  • Centre hospitalier régional Baie-Comeau
  • Ville de Baie-Comeau
  • CLSC et Centre d’hébergement de Manicouagan
  • Scierie Manic (Kruger)
  • Cégep de Baie-Comeau

Baie-Comeau, note historique

La ville de Baie-Comeau, située sur la Côte-Nord à 350 km au nord-est de Québec, est érigée à l’embouchure de la rivière Manicouagan, au fond de la baie des Anglais, laquelle comprend l’anse du Moulin et la baie Comeau. Elle doit son existence à la construction d’une papeterie en 1936, décidée par le véritable fondateur de Baie-Comeau, le colonel Robert R. McCormick, éditeur du Chicago Tribune. Le nom de la ville, d’abord attribué au bureau de poste en 1929, sous la forme Comeau Bay, francisée en 1936, est tiré de celui de la baie ; il rappelle le rôle culturel majeur du naturaliste Napoléon-Alexandre Comeau (1846-1923), auteur de La vie et le sport sur la Côte-Nord, œuvre publiée en 1945 et qui a fortement contribué à son renom. Médecin et naturaliste important, il a notamment effectué un sauvetage, en 1886, de gens prisonniers des glaces sur le Saint-Laurent. Ce geste lui a valu une admiration sans borne de la part des Nord-Côtiers d’alors.

Érigée en 1937, la ville de Baie-Comeau devait connaître un essor remarquable. La fusion intervenue avec Hauterive en 1982 s’est réalisée non sans que les Hauteriviens n’aient offert une certaine résistance avant de devenir Baie-Comiens, puis Baie-Comois. Cette ville, qui avait pris la relève de l’ancien village industriel de Saint-Eugène-de-Manicouagan, établi en 1889, tirait son nom descriptif de sa position géographique sur la partie la plus haute des rives de la Manicouagan. La Reine de la Côte-Nord ou l’Étoile de la Côte-Nord (tels sont les surnoms de Baie-Comeau) se caractérise par trois activités majeures reliées au papier, à l’aluminium et à l’agriculture, aspects que cristallise le blason populaire Papalugrain, tiré de l’initiale de papier, d’aluminium et de grain, représentant le volet agricole, quoique, dans ce dernier cas, c’est le lieu de transit des grains et non la vocation agricole proprement dite de Baie-Comeau qui est mis en relief.

Canton Laflèche

La ville de Baie-Comeau, sur la Côte-Nord, est comprise dans cette division territoriale. L’appellation rappelle monseigneur Louis-François Laflèche (1818-1898), deuxième évêque de Trois-Rivières, originaire de Sainte-Anne-de-la-Pérade. Quelques mois après son ordination, il est nommé missionnaire à Rivière-Rouge. Il approfondit les langues amérindiennes et publie, en 1849, des « Notes sur la langue des Cris ». En 1853, il est nommé vicaire général du diocèse de Saint-Boniface, au Manitoba, mais la maladie l’empêchera de poursuivre son œuvre missionnaire. De retour au Québec en 1856, le Séminaire de Nicolet l’accueille comme professeur de mathématiques et de philosophie puis, préfet et supérieur de l’établissement. Nommé coadjuteur en 1866, il deviendra évêque titulaire du diocèse de Trois-Rivières en 1870. Farouchement opposé aux idées libérales de l’époque et soucieux de maintenir l’influence de l’Église sur l’éducation et la vie politique, monseigneur Laflèche a beaucoup prêché et écrit. Il fut indiscutablement l’une des figures dominantes de la société québécoise à la fin du XIXe siècle. Proclamé en 1868.

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