Emplois: un peu partout

Économie de Gaspé

Économie de Gaspé

Économie de Gaspé

Depuis deux siècles, la ville de Gaspé s’est distinguée par ses activités halieutiques et maritimes grâce à l’exploitation de la morue, abondante dans la Baie et aux installations du port maritime, mais aujourd’hui, trois parcs industriels offrent également de nombreuses opportunités d’emploi, bien que la situation démographique de la région ne peut être qualifiée d’idéale.

Cependant, les perspectives de développement sont assez prometteuses. Les changements climatiques actuels avantagent Gaspé, qui bénéficie d’ailleurs d’un des hivers parmi les plus cléments au Québec.

L’économie de Gaspé est en profonde mutation et de nouveaux créneaux de développement s’y forment.

La pêche demeure une source importante de revenus pour Gaspé. Les activités de la pêche se concentrent principalement dans le port de Rivière-au-Renard, mais on trouve sur le littoral de petits havres qui accueillent des pêcheurs de homards et de crabes. Sur le territoire de Gaspé sont situées deux usines de transformation de la crevette au Québec, soit à l’Anse-au-Griffon et à Rivière-au-Renard. On a commencé à élever la moule bleue et le pétoncle géant dans la baie de Gaspé avec des résultats positifs et prometteurs.

La biotechnologie marine se développe et des entreprises de recherche en industrie marine voient le jour régulièrement, citons par exemple une entreprise de recherche de Rivière-au-Renard qui produit du chitosane (un polymère biodégradable ayant des usages en pharmacie et dans l’industrie textile entre autres) à partir de carapaces de crevettes.

Gaspé est également un centre d’exploitation forestière et le Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie regroupe plus de 300 propriétaires de lots boisés privés. Il y a des usines de séchage et de rabotage du bois.

Le développement de l’industrie touristique crée des emplois dans ce domaine, mais pour le moment les activités touristiques sont plutôt saisonnières.

Remarquons finalement que la ville de Gaspé se positionne comme le centre québécois de l’industrie éolienne et Hydro-Québec envisage de transformer la ville en une source très importante de production de cette énergie verte. Le Technocentre éolien s’occupe du développement de ce secteur.

Haute gaspésie

Haute Gaspésie. Photo de GrandQuebec.com.

Notons que la morue affectionne les eaux froides et profondes des mers. Son corps lourd, charnu et allongé est recouvert de petites écailles. Elle a une grosse tête, une bouche largement fendue et un mince barbillon proéminent sous el menton. Elle atteint en général de 80 cm à 1,5 m de long et pèse entre 10 à 45 kilos. Elle a trois grandes nageoirers dorsales, deux anales et une queue presque carrée. La couleur de sa peau est très variable car elle s’adapte à son environnement. Une ligne latérale plus pâle va de la tête à la queue. La morue se déplace en bancs importants, surtout lors de la période de reproduction. Très prolifique, elle pond environ 5 millions d’eoufs flottants.

La morue est vendue sous un grand nombre de formes et de noms. À l’état frais, on la nomme souvent « cabillaud », surtout en Europe. Quand elle est décapitée, vidée, débarrassée de son arête principale et salée sur le bateau, on l’appelle « morue verte ». Le terme « morue » s’applique aux filets, salés ou non. Ce poisson est également congelé, mis en conserve, fumé (stockfish), salé (kippers) ou séché. Ses oeufs sont vendus frais, congelés, fumés ou salés. On tire du foie une huile, source importante de vitamine D.

Pour en apprendre plus sur Gaspé :

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