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Œufs – tomates au four

Œufs – tomates au four

Recette d’oeufs et tomates au four

Œufs – tomates au four, c’est une vielle et simple recette, épluchée par notre site dans La Canadienne du mois de janvier 1920.

On peut se servir de tomates fraîches ou en conserves pour ce plat.

Mettre des tomates dans un plat à gratin et jeter dessus le mélange suivant :

  • 4 oeufs très bien battus,
  • 2 tasses de lait,
  • Poivre et sel.

Saupoudrer légèrement de paprika et cuire dans un four au feu modéré jusqu’à consistance complète. Servir immédiatement.

Bon appetit !

Oeuf

Corps organique dont le but ultime est d’assurer la reproduction de l’espèce. L’oeuf entouré d’une coquille est pondu par plusieurs espèces animales, notamment par les oiseaux et les reptiles (caille, cane, dinde, autruche, crocodile, etc.). L’usage habituel du mot oeuf désigne l’oeuf de poule ; quand il s’agit d’autres espèces, leur nom est toujours mentionné. L’oeuf n’a pas toujours été consommé aussi couramment ; ce n’est qu’avec la modernisation des méthodes d’aviculture qu’on est arrivé à ce que les poules pondent suffisamment d’oeufs pour répondre aux besoins de consommation et de reproduction.

Depuis les temps anciens, l’oeuf est considéré comme un symbole de fertilité ; il fut aussi longtemps l’objet de culte, tant païen que religieux, dont l’influence se fait sentir encore aujourd’hui. Ainsi, dès l’Antiquité on colorait les oeufs ; cette coutume existait en particulier chez les Égyptiens, les Chinois, les Perses et les Grecs ; on l’observe encore aujourd’hui notamment chez les Ukrainiens. L’oeuf était rare à la fin de l’hiver, moment de poules pondre très peu (la production industrielle est venue chambarder ce rythme naturel) ; la reprise de la ponte coïncidait avec le retour du printemps, deux événements qui donnaient lieu à une fête. Les chrétiens, qui fêtent Pâques à cette époque, associèrent aussi l’oeuf à cette célébration.

L’oeuf est constitué de divers éléments dont les principaux sont la coquille, les membranes, le blanc et le jaune. La coquille représente environ 10 % du poids de l’eouf, le blanc 58 % et le jaune 32 %.

Coquille : Enveloppe poreuse assez fragile, possédant de multiples orifices minuscules qui laissent passer l’air, l’humidité et les odeurs. Une coqueille d’eouf moyen peut compter de 6 000 à 8 000 pores. Elle est composée de calcium (93,7 %), de magnésium (1,4 %), de phosphore (0,8 %) et de matières organiques (4,1 %). Sa couleur dépend de la race des poules ; son épaisseur relève de facteurs héréditaires et de l’alimentation des poules. Plus une poule est bonne pondeuse, plus sa coquille est mince ; comme les poules pondant des oeufs blancs sont plus prolifiquesque les poules à oeufs bruns, les coquilles des oeufs blancs sont souvent plus fragiles. On enduit fréquemment la coquille d’une couche d’huile minérale inodore à base de paraffine, pour bloquer partiellement les pores, ce qui minimise les pertes d’humidité, proponge la fraîcheur et empêche la pénétration d’odeurs indésirables. La coquille constitue une excellente source de calcium ; elle peut être transformée en fine poudre que l’on ajoute aux aliments (très souvent aux potages). Elle sert également d’engrais pour les plantes d’appartement et pour le jardin.

Pour acheter les oeufs, se méfier des oeufs non réfrigérés et vérifier la date inscrite sur l’emballage ; elle indique la période quand les oeufs sont à leur meilleur. Passé le délai indiqué ; ils demeurent comestibles quelque temps mais leur qualité diminue.

Rue McGill College

Rue McGill College à Montréal. Photo : GrandQuebec.com.

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