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Meringue à la Chantilly

Meringue à la Chantilly

Recette de la meringue à la Chantilly

Crème Chantilly : Mélanger une chopine de crème double et une once et demi de sucre vanille.

Les Meringues :

  • Mettre blancs de huit œufs dans un bassin en cuivre et les fouetter très ferme ;
  • Ajouter, lorsqu’ils sont presque pris, le quart du sucre ;
  • Puis incorporer, en mélangeant avec une spatule, un autre quart du sucre ;
  • Coucher les meringues, de la grosseur d’un œuf, sur une plaque en tôle beurrée et farinée.
  • Sitôt couchées, les saupoudrer avec du sucre fin ;
  • Laisser fondre le sucre environ cinq minutes ;
  • Mettre les meringues à four tiède pour 25 ou 30 minutes.

Dès que tes meringues sont cuites, enfoncer la partie inférieure du revers d’une cuiller. Les placer dans un endroit sec, où elles pourront se conserver pendant plusieurs jours.

Pour la garniture : Remplir la partie creuse des meringues d’une forte cuillerée de crème Chantilly. Les réunir deux par deux et les servir aussitôt.

Facultivement, on pourrait saupoudrer les meringues de la noix de coco en miettes.

Noix de coco (cocos nucifera, Palmacées). Fruit du cocotier, arbre appartenant à la grande famille des palmiers. Le cocotier est probablement originaire de Malaisie ; on le trouve aujourd’hui dans à peu près tous les pays tropicaux. Le cocotier y croit aussi bien à l’état sauvage que cultivé. Les principaux pays producteurs sont le Sri Lanka, les Philippines, l’Indonésie, le Surinam et certains pays d’Amérique centrale et d’Afrique. Le cocotier est un grand arbre élancé qui peut atteindre plus de 30 m de haut ; il est coiffé d’un bouquet d’énormes palmes. Ses fruits, des drupes, se développent en grappes, habituellement au nombre de 5 ou 6 contenant une douziane de noix chacune.

Sur l’arbre, la noix de coco est entourée d’une enveloppe fibreuse épaisse de 5 à 15 cm, le péricarpe, qui pousse à l’aisselle des branches ; ces fibres sont utilisées commercialement et servent à faire cordages, brosses, tapis, étoffes grossières, paniers, etc. Sous la couche fibreuse se trouve une mince coque brune très dure qu’il faut casser pour parvenir à la pulpe qui adhère à la coque. Au centre du fruit se trouve une cavité qui abrite un liquide clair, sucré et rafraîchissant que l’on nomme « eau de coco » (ne pas confondre avec le lait de coco qu’on obtient en broyant la pulpe) ; cette eau est de l’albumen qui se transformera petit à petit, tout au long de la maturation, en une chair blanc ivoire. Les parties comestibles sont donc cette chair appelée « coprah » ou « noix de coco » et l’eau qui reste dans la cavité ; cette eau est d’ailleurs consommée par les indigènes comme boisson rafraîchissante quand le fruit est immature et qu’il contient une grande quantité de liquide.

Pour ouvrir une noix de coco, percer d’abord les parties molles sur le dessus (les « yeux ») à l’aide d’une broche, d’un ouvre-bouteille ou de tout autre instrument et recueillir dans un récipient l’eau qui s’en écoule. Frapper ensuite la noix avec un marteau ou un autre outil pour fendre la coque extérieure ou mettre la noix dans un four chaud (180 degrés C) 30 minutes, ce qui la fera éclater. Retirer la chair, qui adhère plus ou moins à la coque selon le degré de maturité de la noix. Il arrive que la pulpe soit rance, ce qui n’est décelable qu’une fois la noix ouverte.

Publié dans La Canadienne en février 1923.

Complexe infériorite

L’arrogance est un moindre malheur que le complexe d’infériorité. (Umar Timol, poète mauricien. Les Affreurismes (2005). Photo de GrandQuebec.com

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