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Doigts de fêta

Doigts de fêta

Recette des doigts de fêta

Ingrédients :

  • ¼ tasse 950 ml) de chapelure assaisonnée
  • ¼ tasse (50 ml) de graines de sésame*
  • Un œuf, légèrement battu
  • ¼ libre (125 g) de fromage fêta, tranché en morceaux ressemblant à des doigts (pour couper proprement le fêta sans l’émietter, rincer le couteau entre les coupes et garder humide)
  • ¼ tasse (50ml) d’huile d’olive extra vierge

Préparation :

  1. Mélanger la chapelure et les grains de sésame dans une assiette peu profonde
  2. Tremper chaque morceau de fêta dans l’œuf, puis saupoudrer du mélange de chapelure et de sésame
  3. Les placer dans une assiette recouverte de papier ciré
  4. Faire chauffer l’huile dans une grande poêle à feu moyen-vif
  5. Faire cuire les doigts de fêta de 3 à 4 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient dorés et servir immédiatement

Donne environ douze morceaux.

On peut condimenter le tout de shoyu-tamari-sauce soya (soja) – condiments originaires de Chine où ils sont connus depuis plus de 2 000 ans. Ces sauces occupent une place de choix dans la cuisine asiatique. Shoyu et tamari sont des mots japonais ; leur usage s’est imposé dans plusieurs parties du globe car le Japon est un important pays exportateur ; tamari, dérivé de tamaru, signifie « s’accumuler ».

Traditionnellement, shoyu et tamarie désignent le liquide qui se forme lors de la fabrication du miso qui fermente de nombreux mois. À une certaine époque au Japon, tamari et shoyu étaient synonymes, puis ils en vinrent à désigner des sauces différentes. Le terme shoyu sert à nommer le liquide appafu lors de la fabrication de misos contenant des céréales (blé ou orges), ce qui amène la formation d’alcool, tandis que le terme tamari s’applique à un produit à base presque exclusive de haricots de soya, donc non alcoolisé. En Occident, shoyu et tamari sont souvent équivalents.

Le tamari est de couleur brun chocolat Et sa consistance est épaisseé Sa saveur est plus riche mais moins accentuée que celle du shoyu, vu l’absence d’alcool. Il existe du shoyu non naturel, produit avec des tourteux de soya (résidu du pressage des haricots lors de la fabrication d’huile), substance moins coûteuse que les haricots de soya entiers ; le mélange placé dans des cuves métalliques fermente moins longtemps (seulement de 4 à 6 mois) et des additifs sont souvent ajoutés, tels du glutamate monosodique et du caramel.

*Sésame

Comment utiliser le sésame : Les graines de sésame peuvent être mangées telles quelles, rôties ou crues. Elles garnissent souvent pains et gâteaux. Elles constituent la base du halva, une friandise indienne agrémentée de miel et d’amandes. On les moud en farine dépourvue de gluten, donc qui ne lève pas, qu’on combine avec d’autres farines ou qu’on utilise seule.

Broyées, parfois rôties, les graines de sésame sont transformées en pâte plus ou moins liquide : lorsqu’elle est épaisse, c’est le beurre de sésame, qui se tartine comme le beurre d’arachides ; lorsqu’elle est coulante, c’est le tahini (tahin en Europe), ce condiment particulièrement estimé au Moyen-Orient et en Asie. Le tahini peut être ajouté aux sauces, mets principaux et desserts ; il est souvent assaisonné de jus de citron ; de poivre, de sel et d’épices et sert de vinaigrette qui rehausse légumes, salades, hors-d’oeuvre, etc.

On tire des graines de sésame une huile épaisse, de couleur allant du jaune à l’ambré, et de saveur prononcée (raffinée, cette huile est plus pâle et plus douce), qui est excellente pour la friture et qui rancit très peu.

Rue Iberville

Rue d’Iberville à Montréal. Photo de GrandQuebec.com.

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