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Cocktail Quebec

Cocktail Quebec

Cocktail Québec

La recette de ce cocktail est décrite par M. Yves Tessier dans son recueil Ville de Québec Guide historique et touristique, publié par la Société historique de Québec en 1996.

Selon M. Tessier, la première taverne de Québec s’ouvre près du marché Notre -Dame, au no. 22 de la côte de la Fabrique, mais ceux-ci qui ne pouvaient se rendre aux tavernes, pouvaient toujours fabriquer leur boisson, dont La recette était fort simple:

  • Un citron haché fin,
  • 500 gr (1 livre) de sucre,
  • Trois cuillères à soupe de mélasse,
  • 4,5 litres d’eau (1 gallon).

Brasser les  ingrédients  pendant  10 minutes. Laisser reposer. Mettre à flotter à la surface une tranche de pain imbibé de levure de bière. Couvrir pendant 24 heures. Couler, embouteiller, fermer hermétiquement.

Boire après 8 jours.

Source: Yves Tessier. Ville de Québec Guide historique et touristique. Société historique de Québec. 1996.

Sucre

Substance soluble à l’eau et de saveur douce. Le sucre est tiré de la canne à sucre (Graminées) et de la betterave à sucre (Chénopodiacées) ; son nom scientifique est « saccharose ».

En chimie, une centaine de substance sucrées ont été identifiées (glucose, fructose, maltose, etc.) ; on les regroupe sous le terme de « glucides » ou d’ «hydrates de carbone ». Il n’y a pas que les aliments sucrés qui contiennent des hydrates de carbone ; les céréales, les pâtes alimentaires, les légumes, les fruits et en fait la plupart des aliments renferment des proportions plus ou moins importantes de glucides. Le miel, le siropo d’érable, le sirop de maïs, le malt et le miel de palme en sont presque exclusivement formés.

Historique. En Occident, le miel fut pendant des millénaires le seul édulcorant connu alors qu’en Orient on cultivait déjà la canne à sucre et on savait comment en extraire le jus (jus qui fermentait cependant rapidement).

Les premières traces de l’exploitation de la canne à sucre remontent à près de 3 000 ans et ont été retrouvées au Bengale. Ce serait cependant les Arabes qui auraient développé le raffinage et l’exploitation de la canne à sucre ou son commerce dans les pays qu’ils conquéraient. Les Européens découvrirent le sucre de canne lors des Croisades ; cette denrée rare et coûteuse resta longtemps sous le contôle des apothicaires. Au XVe siècle, la découverte des Amériques et la présence des Européens aux Indes orientales et dans les îles de l’océan Indien devaient marquer le début d’une grande expansion de la culture sucrière ; les Antilles notamment furent et demeurent un important centre de production. La France devait cependant favoriser l’extration du sucre de la betterave sucrière sur son sol au début du XVIIIe siècle, en réponse au blocus anglais sur le sucre en provenance des Antilles. Napoléon, qui aimait bien consummer des sucreries, décora même de la légion d’honneur le Français Delessert qui inventa un procédé de raffinage rentable. La consommation du sucre devait connaître par la suite un essor considérable.

Les habitudes alimentaires concernant l’ingestion du sucre se sont considérablement modifiées au cours du XXe siècle. La consommation du sucre a atteint un niveau jamais égalé auparavant. Alors que pendant des siècles la quantité de sucre qu’une personne consommait par années se situait au-dessous de 2 kg, durant la deuxième moitié du XXe siècle elle s’est appprochée ou à même dépassé 50 kg pendant un certain temps dans plusieurs pays industrialisés.

Beliveau et Lafleur

Beliveau et Lafleur au centre-ville de Montréal. Photo de GrandQuebec.com.

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