Chaudière-Appalaches

Saint-Étienne-de-Lauzon

Saint-Étienne-de-Lauzon

Ancienne ville de Saint-Étienne-de-Lauzon

Devenue l’un des dix quartiers de la ville de Lévis, après le tsunami des fusions municipales de 2002, l’ancienne ville Saint-Étienne-de-Lauzon, fait partie aujourd’hui de l’arrondissement Les Chutes-de-la-Chaudière-Ouest de Lévis. La superficie du quartier est de 102 kilomètres carrés et cette ancienne municipalité regroupe environ 15500 Stéphanoises et Stéphanois.

Saint-Étienne-de-Lauzon est située dans la région de Chaudière-Appalaches à environ 25 kilomètres de la ville de Québec et 240 kilomètres de Montréal.

Son nom mémorise le souvenir de la seigneurie de Lauzon et l’abbé Étienne Baillargeon, curé de la paroisse voisine de Saint-Nicolas de 1838 à 1870.

La rivière Beaurivage traverse la localité, d’ailleurs, son territoire est délimité par la rivière Chaudière.

Ces terres furent concédées à Jean de Lauson, en 1636, mais la colonisation n’y commence que vers 1780. Le peuplement du territoire est pourtant très lent c’est après l’ouverture de la route Craig, en 1810 qu’il s’accélère. En ce moment, on fait érigier plusieurs moulins à scie le long de la rivière Beaurivage, parmi lesquels le moulin Gosselin, mieux connu sous le nom Moulin des Arts, construit en 1835.

L’érection canonique de la paroisse Saint-Étienne-de-Lauzon par détachement des paroisses de Saint-Nicolas et de Saint-Lambert-de-Lauzon, a lieu en 1858. En 1860, la paroisse fut constituée civilement en 1861.

Ces terres étaient reconnues jadis par leur fertilité et c’est pourquoi on y a établi plusieurs fermes laitières qui produisaient également du blé d’inde pour les vaches. Aujourd’hui, l’agriculture a été remplacée par des maisons familiales.

Sur le territoire de Saint-Étienne-de-Lauzon, on compte trois écoles, soit La Chanterelle, La Clé-du-Boisé et Plein-Soleil. L’église locale date de 1904.

L’aréna Bruno-Verret est le centre sportif le plus important du quartier.

Historique de Saint-Étienne-de-Lauzon

Ce vaste territoire, ancienne municipalité de la MRC des Chutes-de-la-Chaudière prend place au sud de Bernières et à l’ouest de Sainte-Hélène-de-Breakeyville. Traversé par la rivière Beaurivage, il est borné à l’est par la rivière Chaudière et portait jadis le nom de Concession des Longues-Pointes. Érigée civilement en 1860, la paroisse de Saint-Étienne-de-Lauzon voit son nom abrégé en Saint-Étienne en 1957, restitué en son état premier en 1982, afin d’éviter toute confusion à propos d’autres Saint-Étienne au Québec.

Cette appellation reprend celle de la paroisse canoniquement érigée en 1858 et dont le territoire avait été détaché de ceux de Saint-Nicolas et de Saint-Lambert. On a voulu célébrer la mémoire d’Étienne Baillargeon (1807-1870), curé de Saint-Nicolas de 1838 à 1870, et frère de monseigneur Charles-François Baillargeon (1798-1870), quinzième évêque de Québec (1867-1870). Pour ce qui est du constituant Lauron, il marque l’inclusion du territoire dans la seigneurie de Lauzon, concédée à Saimon Le Maître, prête-nom de Jean de Lauson, par la Compagnie de la Nouvelle-France en 1636.

Anciennement (1862), le bureau de poste stéphanois portait le nom de Baillargeon en rappel de l’abbé Étienne Baillargeon, avant de recevoir sa dénomination actuelle, Saint-Étienne-de-Lauzon, en 1937.

Les méandres de la rivière Beaurivage forment une série de lobes, comme la pointe à Bedette. On peut voir le clocher de l’église de Saint-Étienne-de-Lauzon depuis cette pointe, et ces méandres sont à l’origine de l’ancien nom: Concession des Longues-Pointes.

traversée

Traversée de Lévis. Photographie de GrandQuebec.com.

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