Chaudière-Appalaches

MRC des Appalaches

MRC des Appalaches

Municipalité régionale de comté des Appalaches

La Municipalité régionale du comté des Appalaches (ancienne MRC de L’Amiante, code géographique 310) est connue également sous le nom de Pays des Mines et des Lacs. Cette vaste MRC (elle s’étire sur une superficie de 1 905 000 kilomètres carrés) se caractérise avant tout par ses exploitations minières, ses nombreux lacs, ainsi que par ses forêts, rivières et collines et la douce tranquillité qui règne sur ses villages. Au total, elle regroupe 45 mille résidents, dont plus de la moitié vivent dans Thetford Mines.

À l’origine, la région était peuplée par les indiens Abénaquis. À l’époque de la Nouvelle-France, des coureurs des bois parcouraient parfois ces terres, ainsi que quelques missionnaires.

C’est suite à l’indépendance des États-Unis qu’un millier de Loyalistes, fidèles à la couronne britannique, s’établissent dans la partie sud-est du Québec. Parmi eux, quelques douzaines de familles viennent habiter l’actuelle région des Appalaches. Mais la région reste pratiquement déserte jusqu’en 1876, année de la découverte de l’amiante. Cette découverte change la région qui devient très vite l’une des plus développées du Québec. Les mines d’amiante les plus grandes au monde commencent leur activité et attirent des immigrants de divers pays.

À partir des années 1980, les ressources du minerai sont épuisées et c’est le potentiel touristique qui commence à être exploité. Cependant, la MRC des Appalaches développe également certains secteurs de recherche en nouvelles technologies, telles que la nanotechnologie, la production des plastiques, etc.

Mais ce sont les nombreux attraits touristiques et la possibilité de pratiquer des sports variés qui attirent de nombreux visiteurs dans le Pays des Mines et des Lacs. Parmi les différents services mis à la disposition des touristes, citons les sentiers d’interprétation du patrimoine historique de la région et les sentiers d’interprétation des érablières, les circuits de mototourisme, de vélo de montagne, de ski, d’observation de la faune et d’interprétation ornithologique. On y trouve également d’excellents musées, des paysages à couper le souffle, et l’occasion pour les amateurs de s’adonner à la pêche et à la chasse.

mrc appalaches st julien

Photo de Saint-Julien, MRC des Appalaches. Photo : © Michel Tremblay, st-julien.ca.

Aujourd’hui, dans la MRC de L’Amiante, il existe différents organismes favorisant le développement économique qui s’impliquent en vue d’attirer et de soutenir de nouvelles entreprises. On trouve ainsi la Société de développement économique de la Région de Thetford ou SDE, le Comité de diversification économique régionale et d’autres institutions, dont les efforts visent à promouvoir la diversification de l’économie régionale.

Au total, la MRC est composée de 19 municipalités. Son chef-lieu est la ville de Thetford Mines.

Pour joindre la MRC des Appalaches :

MRC des Appalaches

Édifice Appalaches, 2e étage
233, boul. Frontenac Ouest
THETFORD MINES (Québec)
G6G 6K2
téléphone : 418-332-2757
fax : 418-335-5122

Site internet : mrcdesappalaches.ca

Arrêt ferroviaire Batoche

Nom donné à un arrêt ferroviaire, localisé dans la partie sud du territoire de la municipalité de Garthby, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Sherbrooke, en Estrie. Cette ancienne gare, érigée vers 1900, permettait à certains dirigeants de la compagnie de chemin de fer Québec Central de se rendre à leurs chalets construits sur la rive gauche de la baie Bullfrog, sur le lac Aylmer. Le terme batoche a plusieurs usages dans la langue québécoise. Utilisé quelquefois comme juron (substitution de baptême), il sert aussi de surnom pour un individu et même pour toute une branche d’une famille particulièrement nombreuse, se substituant alors au prénom Baptiste. On sait que Xavier Letendre, dit Batoche, colonisé à partir de 1870 sur les bords de la rivière Saskatchewan Sud, où les troupes du général Middleton vinrent à bout des Métis commandés par Louis Riel et Gabriel Dumont, le 11 mai 1885. Cet événement, qui eut un grand retentissement au Québec, contribua à la popularité du nom et à son usage patronymique et toponymique.

Rivière-Blanche

Coquet territoire de peu d’étendue de la région administrative de la Chaudière-Appalaches, Rivière Blanche est contiguë à Thetford Mines, à Saint-Adrien-d’Irlande, à Saint-Jean-de-Brébeuf et à Thetford-Partie-Sud. La présence de la rivière Blanche qui traverse cet espace explique la dénomination municipale. Comme dans le cas de plusieurs autres cours d’eau, l’existence de quelques tourbillons générateurs d’écume dispersés sur son cours lui ont valu le qualificatif qui lui sert de spécifique. Cependant, la population locale s’identifie davantage au toponyme Thetford, aspect que reflète parfaitement le gentilé Thetfordois adopté en 1986. L’importance de la ville de Thetford Mines dans L’entourage immédiat de Rivière-Blanche, le fait que la municipalité soit située dans le canton de Thetford, proclamé en 1802, et l’existence d’une paroisse répondant au nom de Saint-Maurice-de-Thetford, fondée en 1906 et érigée canoniquement en 1907, constituent autant de facteurs explicatifs de cette attitude.

Jadis identifié sous l’appellation d’Amiante, sans doute en raison de l’importance que revêt ce minéral pour la région, la localité de Rivière-Blanche accédait au statut de municipalité en 1922, par suite de son détachement de la municipalité d’Ireland-Partie-Nord.

Code                                  Municipalité

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