Historique de Sainte-Lucie-de-Beauregard

Sainte-Lucie-de-Beauregard, note historique

Historique de Sainte-Lucie-de-Beauregard : Bien que les documents attestent hors de tout doute que le nom de la municipalité située dans la région de Montmagny, entre Lac-Frontière, au sud et Sainte-Apolline-de-Patton, au nord-ouest, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Montmagny et 5 kilomètres de la frontière canado-américaine, est Sainte-Lucie-de-Beauregard (Municipalité régionale de comté de Montmagny), on ne dispose pas de la même assurance en ce qui a trait à la paroisse qui lui a donné naissance.

Tantôt on indique Sainte-Lucie seulement, tantôt Sainte-Lucie-de-Beauregard pour celle-ci, fondée en 1911 et érigée canoniquement en 1924, la même année que la municipalité a été établie. Cela arrive par suite du détachement d’une partie du territoire de la municipalité du canton de Talon-Partie-Sud-Est. Pour ce qui est du motif d’attribution de la dénomination, on se retrouve en terrain plus solide. En effet, il faut y voir le prénom de la mère du cardinal Louis-Nazaire Bégin, Luce Paradis.

Sa sainte patronne, Lucie ou Luc (283? – 304?) est une vierge martyrisée à Syracuse. On célèbre sa fête liturgique le 13 décembre. Elle constitue le sujet d’un dicton québécois : À la Sainte-Luce, les jours grandissent du saut d’une puce.

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Né à Lévis en 1840, le cardinal se signalera, à titre de deuxième évêque de Chicoutimi (1888-1891), comme le fondateur de plus de 70 paroisses québécoises. Il devait recevoir la pourpre cardinalice en 1914. C’est en l’honneur de l’un de ses amis, le marquis Costa de Beauregard, qu’il avait connu à l’époque de ses études à Rome, qu’on a retenu l’élément Beauregard. Par ailleurs, il a servi de base à l’élaboration du gentilé reconnu Beauregardois.

Le territoire arrose la rivière Noire Nord-Ouest. À l’ouest de la localité blottie dans une petite vallée des Appalaches, on retrouve le mont Sugar Loaf. Les pionniers, viennent surtout de La Malbaie et de la Beauce vers 1905-1906. Ils fondent alors en 1911 la mission de la Rivière – Nord – Ouest, comme on la désignait couramment à l’époque.

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