Historique de Saint-Jacques-de-Leeds

Saint-Jacques-de-Leeds, note historique

Historique de Saint-Jacques-de-Leeds : Le 28 mai 1997 fut un jour de fête à Barmainville, petite commune du département de l’Eure-et-Loir, situé dans la Beauce française, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Chartres. En effet, on célébra ce jour-là, en présence de dignitaires français et québécois, le jumelage toponymique de la localité hôte avec la municipalité québécoise, le jumelage toponymique de la localité hôte avec la municipalité québécoise de Saint-Jacques-de-Leeds, représentée alors par son maire.

Au programme de la cérémonie : le dévoilement du nouveau toponyme Jardin de Saint-Jacques-de-Leeds. Les autorités de Barmainville avaient en effet décidé de baptiser ainsi le magnifique jardin fleuri aménagé dans le village afin de marquer dans le paysage même le lien d’amitié qui unit les deux localités. Cette manifestation de fraternité entre « cousins » français et québécois fut si bien accueillie qu’elle incita une vingtaine de Barmainvillois à accepter l’invitation de poursuivre la fête au Québec, à Saint-Jacques-de-Leeds, cette fois.

Cette rencontre eut donc lieu en octobre de la même année, au meilleur des coloris automnaux de la Beauce québécoise, et elle donna lieu, le 11 octobre 1997, à la deuxième phase de l’échange toponymique, soit l’inauguration du nom Parc de Barmainville, choisi pour désigner un parc public aménagé au cœur de la municipalité de Saint-Jacques-de-Leeds. Implantée à 70 km au sud-ouest de la ville de Québec, cette petite localité de 740 habitants, essentiellement agricole tient son nom de la paroisse locale dédiée ç Jacques le Majeur, associé au nom du canton de Leeds évoque une ville du nord de l’Angleterre dans le Yorkshire.

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