Centre-du-Québec

Vélo dans le Centre-du-Québec

Vélo dans le Centre-du-Québec

Vélo dans le Centre-du-Québec

Peu importe le moyen pour découvrir le Centre-du-Québec, la variété de paysages vous enchantera. À vélo, c’est au-delà de mille kilomètres de pistes et circuits cyclables qui vous attendent répondant aux préoccupations des petites familles comme de ceux recherchant les défis. En fait, la région est une belle destination pour les vacances en vélo. Procurez-vous la carte cyclotouristique régionale.

Parc linéaire le Petit Deschaillons à Parisville : Ce parc linéaire est aménagé sur l’emprise de l’ancienne voie ferrée. Le parc est constitué d’environ 4 kilomètres de piste cyclable et pédestre. On y permet la pratique du patin à roues alignées. Les aires de pique-nique sont accessibles en tout temps. Le parc se prolonge dans la paroisse voisine. Le bâtiment d’accueil abrite un musée du patrimoine ferroviaire et culturel de la région, tandis qu’un authentique wagon de queue présente des expositions thématiques. Accès pour fauteuils roulants. voir aussi : Parc linéaire le Petit Deschaillons

Parc linéaire des Bois-Francs : Balisée, cette piste cyclable a été aménagée sur une ancienne voie ferroviaire qui traverse la MRC d’Arthabaska et de L’Érable. Cette piste vous fera découvrir des dizaines de kilomètres de campagnes pittoresques et de milieux urbains chaleureux et accueillants, de Tingwick à Lyster en passant par Warwick, Saint-Christophe d’Arthabaska, Victoriaville, Princeville, Plessisville et Laurierville. À l’extérieur des milieux urbains,c ette piste devient, en hiver, un sentier de motoneige.
Circuit des traditions, réseaux Plein Air Drummond : Site Web reseauxpleinair.com.

Halte vélo La Plaine : Autoroute 20, sortie 179. Ce circuit est composé de quatre boucles représentant plus de 155 kilomètres de voies cyclables. Le principal tronçon d’environ 60 kilomètres identifié à la Route Verte 4 parcourt Wickham, Drummondville, Saint-Majorique, Saint-Bonaventure, Saint-Pie-de-Guire. Les cyclistes y retrouveront des pistes sinueuses et ombragées faisant découvrir les richesses du secteur de Drummond, sillonnant les paysages aux mille saveurs du monde agricole. Un tronçon est aménagée dans la Forêt Drummond surplombant la rivière d’eau vive Saint-François.

Le nom abénaquis de Pierreville (située sur la route 132), près de Nicolet, dans le Centre-du-Québec, est Agwadaiwi, qui signifie « en amont ». Haut-lieu de la chasse au canard et à l’oie blanche sur les bords du lac Saint-Pierre, la municipalité regroupe, depuis 2001, les territoires de municipalités du village de Pierreville, de la paroisse de Saint-Thomas-de-Pierreville et de la paroisse de Notre-Dame-de-Pierreville. Outre la culture du maïs et du soya, la principale activité économique est la fabrication de camions d’incendie.

La première entreprise de ce domaine a été fondée par le Pierrevillien Pierre Thibault au début du XXe siècle. La réputation de Pierreville a grandi assez rapidement, au point où presque tous les services d’incendie au Canada possédaient des camions Thibault. C’est de là que sont sorties les deux papemobiles utilisées par Jean-Paul II lors de sa visite au Québec en 1982. Le Musée des sciences et de la technologie du Canada, établi à Ottawa, possède dans ses collections de vieux véhicules Thibault. Aujourd’hui, les camions Carl Thibault appartiennent à la cinquième génération familiale.

Service de navette

Bécancour-Trois-Rivières : Bureau d’information touristique, Bécancour 1 888 233-4646.
Pierreville-Saint-François-du-Lac : Service de ponton 1 866 279-044 ou 450 568-2124.

Historique de Saint-François-du-Lac

Territoire tout en longueur situé à 11 km au nord de Yamaska et à l’ouest de Pierreville, la municipalité de Saint-François-du-Lac a été implantée sur la rive ouest de la rivière Saint-François, à proximité du lac Saint-Pierre. Dès 1673, un poste de traite avait été érigé sur ce territoire, mais fut incendié par les Iroquois en 1692. L’endroit a également constitué un temps un avant-poste militaire. La paroisse de Saint-François-du-Lac, était canoniquement érigée en 1714, puis civilement en 1722. Déjà en 1683, les Jésuites avaient nommé Saint-François-de-Sales la mission établie près des chutes de la Chaudière pour les Abénaquis qui s’implantèrent finalement à Saint-François-du-Lac en 1700. La paroisse allait donner son nom à la municipalité de Saint-François-du-Lac-Saint-Pierre érigée en 1845, devenue partie de la municipalité de comté en 1847. 1855 marque la création de l’actuelle municipalité.

On estime généralement que l’endroit tire son appellation de la rivière Saint-François, anciennement « Saint-François des Près », ainsi dénommée en l’honneur de François de Lauson, père de Jean (11584? – 1667), dont la seigneurie avait la rivière pour borne. Certains pensent qu’il faut y voir le nom de la seigneurie de Saint-François qui comprenait les limites de la paroisse, par suite d’une augmentation consentie à Jean Crevier en 1678. Enfin, quelques-uns estiment que l’on a voulu évoquer saint François Xavier (1506-1522), jésuite missionnaire, collègue d’Ignace de Loyola (1529), apôtre des Moluques et du Japon (1531-1551., qui meurt en route vers la Chine qu’il désirait ardemment évangéliser. Au début du XVIIIe siècle, les Jésuites ont incité un groupe d’Abénaquis à venir s’installer à Saint-François ; ceux-ci ont fondé une localité sur la rive est de la rivière Saint-François, près de Pierreville actuellement.

À partir de 1853, on désignait ces Amérindiens comme les Abénaquis de Pierreville, par suite du détachement de la municipalité de la paroisse de Saint-Thomas-de-Pierreville de Saint-François-du-Lac. La réserve dénommée aujourd’hui Odanak répondait aux dénominations de Saint-François-de-Sales ou de Saint-François-du-Lac à époque ancienne. En abénaquis, on désigne Saint-Françoi-du-Lac comme Agômek, appellation ayant pour sens : « de l’autre côté de l’eau ».

Vélo

Vélo sous la neige. Photographie de GrandQuebec.com.

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