Centre-du-Québec

Mont Arthabaska

Mont Arthabaska

Mont Arthabaska

Le Mont Arthabaska est un vaste parc boisé d’une superficie de plus de 68 hectares situé tout près du centre ville de Victoriaville. Il est sillonné par de nombreux sentiers de vélo de montagne, sentiers pédestres, pistes de ski de fond et de raquette. C’est également un site exceptionnel pour l’observation des oiseaux.

Le parc offre une dizaine de kilomètres de sentiers pédestres principalement en forêt mais qui vous emmèneront aussi découvrir de magnifiques panoramas sur notre région et le début de la chaîne des Appalaches. l’accès aux sentiers se fait à partir du sommet où les visiteurs retrouveront le Pavillon avec son bistro terrasse et ses services ou par le bas du Mont à partir du stationnement à l’extrémité sud de la rue Girouard.

Le point d’observation le plus remarquable est le Pavillon Arthabaska, un belvédère d’où une vue magnifique s’ouvre sur la région. C’est sur ce site que la croix lumineuse de 24 mètres est installée. Elle est visible à 25 kilomètres.

Le Mont Arthabaska offre un réseau de sentiers de vélo de montagne diversifié et autant accessible pour les débutants que pour les plus experts. Plusieurs sentiers de raquette et randonnée pédestre, l’ornithologie, le géo-caching.

En hiver, des glissoires sur chambre à air avec remontée mécanique sont disponibles, celles-ci d’une longueur de 100 mètres offrant un dénivelé d’une moyenne de 25% de pente.

Vous pouvez également imprimer la carte de nos sentiers sous la rubrique Services. Des aires de pique-nique et un pavillon d’accueil avec un resto-bar, une salle multi-fonctionelle pouvant accueillir jusqu’à 500 personnes et une terrasse avec vue sur la ville s’y trouvent.

Coordonnées du parc Mont-Arthabaska :

100, Chemin du Mont Arthabaska,
Victoriaville
G6P 6S2

Téléphone : 819 357 1756

mont arthabaska

Site Web du parc : Monthartabaska

Canton Arthabaska

Le canton d’Arthabaska est un territoire inégal et de petite superficie entouré par les cantons de Tingwick, Warwick, Bulstrode, Stanfold, Halifax et Chester.  Traversé principalement par la rivière Bulstrode et la rivière Nicolet, qui alimentent les petites rivières Lachance et Gosselin, son relief, constitué de légères ondulations, culmine à 335 mètres au mont Saint-Michel. Quant à sa population, elle est distribuée dans les rangs, le hameau de La Rochelle, la municipalité du village de Norbertville et Victoriaville.

Un des rares noms municipaux d’origine amérindienne de la région des Bois-Francs, Arthabaska a été attribué en premier lieu au canton au canton proclamé en 1802. Or, le nom officiel qui apparaît sur l’autorisation d’arpenter et sur les lettres parentes de proclamation du canton est Athabaska, sans la lettre « r ». On peut y déceler, peut-être, l’influence de l’appellation rivière Athabaska, identifiant un cours d’eau qui coule en Alberta et en Saskatchewan, puisque vraisemblablement le nom aurait été suggéré par John Gregory, marchand de la Compagnie du Nord-Ouest, qui se porte acquéreur du quart des terrains du canton.

Dès 1802, la forme Arthabaska, avec « r », figure sur une carte de canton, dessinée par l’arpenteur John Kilborne, assistant de Joseph Bouchett. Provenant du cri ayabaskaw, prononcé « asabaska » par les Cris de la Forêt, le toponyme a pour signification, là où il y a des roseaux, du jonc. On estime que les longs canots d’écorce de bouleau de 11 à 12 mètres appelés rabaskas, et que l’on fabriquait jadis surtout à Trois-Rivières, ont été ainsi dénommés par suite de la déformation du nom de l’Arthabaska, rivière de l’Ouest canadien, empruntée par les voyageurs et les marchands de fourrures au XIXe siècle avec ce type d’embarcation.

L’ancienne ville d’Arthabaska située dans ce canton et maintenant fusionnée à celle de Victoriaville, a constitué une pépinière d’intellectuels, où sont nés notamment le journaliste et homme politique Armand Lavergne ou La Vergne (1880 – 1935) ainsi que le peintre Marc-Aurèle Du Foy Suzor-Coté (1869 – 1937) et où a vécu Adolphe Poisson (1849 – 1922). Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada de 1896 à 1911, qui a résidé à cet endroit, compte parmi les plus célèbres Arthabaskiens et demeure la gloire de la Capitale des Bois-Francs. Le canton a été proclamé en 1802.

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