Historique de la municipalité de Sainte-Sophie-d’Halifax
Historique de Sainte-Sophie-d’Halifax. Un territoire en longueur, allant en se rétrécissant dans sa partie nord, s’insère au sud de Plessisville dont il est distant de 9 km, et répond au nom de la municipalité de Sainte-Sophie, dans la région des Bois-Francs.
À l’origine, les premiers colons, des Canadiens français, s’installent dans la partie nord du township d’Halifax et formeront, dès 1858, la paroisse de Sainte-Sophie-d’Halifax. Sur le plan municipal, 1858 verra la création de la municipalité du canton d’Halifax-Nord, dont la municipalité de Sainte-Sophie se détachera en 1937.
Si Sainte-Sophie évoque une dame romaine du IIe siècle. Elle avait donné à ses trois filles les noms des trois vertus théologales : Foi, Espérance et Charité. On célèbre la fête de Sainte-Sophie le 30 septembre. Alors, il faut voir dans le choix de ce nom une initiative de l’abbé Charles Trudellle (1822-1904). Il fut curé de Saint-Calixte-de-Somerset (1850-1856) à l’époque, devenue aujourd’hui Plessisville. Il entretenait une dévotion particulière à l’endroit de cette sainte.
Pour sa part, le constituant Halifax marque la position géographique de l’endroit. Par ailleurs, Sainte-Sophie, Bernierville et Saint-Pierre-Baptiste se partagent le territoire de ce canton. Le célèbre sculpteur québécois Philippe Hébert (1850-1917), d’ascendance acadienne, a vu le jour à Sainte-Sophie. On lui doit, entre autres sculptures, la famille amérindienne qui orne l’entrée principale de l’Hôtel du Parlement québécois.