Historique de la municipalité de Saint-Célestin

Historique de la municipalité de la paroisse de Saint-Célestin

Historique de la municipalité de Saint-Célestin. Originellement, ce territoire municipal appartenait en partie à Saint-Wenceslas et en partie à Saint-Grégoire. Les Saint-Célestinois se sont établis au sud-est de Nicolet, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bécancour. L’espace généreusement arrosent par les eaux des rivières Blanche et Bécancour, cette dernière formant la limite est.

On a attribué la dénomination de cette municipalité du Centre-du-Québec en l’honneur de Pierre Célestin (vers 1215-1296). Il fut ermite, élu pape en 1294, à l’âge de 80 ans, qui prend le nom de Célestin V. D’une grande naïveté, il ne régnera que pendant cinq mois. Par la suite on le contraindra d’abdiquer. Canonisé en 1313, sous le nom de Pierre Célestin, afin de le distinguer de saint Célestin. Ce dernier fut également pape sous le nom de Célestin Ier de 422 à 432. On révère saint Pierre Célestin davantage comme ermite qu’à titre de pontife suprême.

C’est d’abord à une mission, établie en 1848 dans la seigneurie de Roquetaillade, concédée en 1675 à Pierre Godefroy de Roquetaillde, que la dénomination de Saint-Pierre-Célestin a été appliquée, puis réduite à Saint-Célestin lors de l’érection canonique en paroisse, en 1850. Par la suite, le bureau de poste, en 1854, et la municipalité, créée en 1864, ont tour à tour repris cette appellation. En 1898, monseigneur Calixte Marquis (1821-1904), qui avait amassé près de 6200 reliques de saints de toutes provenances, fondait le sanctuaire de la Tour des Martyrs qui, de simple lieu de prière jusqu’en 1930, attira à Saint-Célestin à compter de ce moment de nombreux fidèles qui feront de l’endroit un véritable lieu de pèlerinage.

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