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MRC Côte-de-Beaupré

MRC Côte-de-Beaupré

Municipalité régionale de comté de la Côte-de-Beaupré

La MRC de la Côte-de-Beaupré (côte géographique 210) fait partie de la région administrative de la Capitale Nationale. Ses onze municipalités regroupent plus de 23 mille résidents.

La Côte-de-Beaupré est l’une des plus anciennes régions colonisées de la Nouvelle-France dans la vallée du Saint-Laurent. C’est ici que Samuel de Champlain a fait construire sa première demeure à l’extérieur de la ville de Québec en 1623. En 1651, la côte de Beaupré a vu la naissance du premier moulin à vent au Cap-Tourmente, et en 1696 on y trouve le premier couvent pour l’éducation des jeunes filles en Nouvelle-France. C’est aussi l’emplacement du sanctuaire Sainte-Anne-de-Beaupré, un lieu de pèlerinage, ainsi que de plusieurs monuments historiques.

La MRC de la Côte-de-Beaupré, outre son patrimoine, est connue également pour ses nombreux attraits touristiques et plusieurs agences de voyage proposent des séjours à Côte-de-Beaupré dans leurs forfaits au Québec. On y retrouve la Station de ski du Mont-Sainte-Anne, la réserve nationale du Cap Tourmente, le canyon des Chutes Sainte-Anne, le massif de la Petite Rivière Saint-François, le parc de la chute Montmorency et d’autres points d’intérêt majeur.

Remarquons que la Côte-de-Beaupré propose aux visiteurs un grand nombre de petits gîtes et d’auberges à l’ambiance familiale.

Lac Allioux

Ce plan d’eau est situé près de la limite sud-est de la réserve faunique des Laurentides, à environ 35 km à l’ouest de Baie-Saint-Paul. S’étirant sur 4,2 km, ce lac présente un pourtour fortement échancré et alimente la rivière Sainte-Anne, qui se jette dans le Saint-Laurent, à Beaupré. Le lac Allioux qui, en 1943, est venu remplacer le lac Vert, toponyme local qui paraissait sur les cartes depuis 1929, est exploité pour la pêche à la truite mouchetée. Le toponyme évoque Vincent Allioux, ne en 1968. Venu en Nouvelle-France vers 1721, il enseigne l’hydrographie au Collège du Québec jusqu’en 1729, puis retourne en France pour y étudier la théologie. Il reviendra à Québec en 1734 comme prêtre jésuite. Rappelé en France pour des raisons familiales, il quitte la Compagnie de Jésus en 1735. Les Jésuites enseignaient l’hydrographie depus 1671, mais c’est seulement en 1708 qu’ils furent officiellement mandatés par le roi.

Coordonnées de la MRC La Côte-de-Beaupré :

3, rue de la Seigneurie
Château-Richer
Québec
G0A 1N0

Téléphone : 418 824 3444.

Historique de la région de la Côte-de-Beaupré

En 1608, peu avant d’arriver à Québec, Samuel de Champlain décrit cette « coste » du Saint-Laurent, bornée au nord par un pays montueux. Il nomme le cap Tourmente et vante les grandes prairies des alentours comme un lieu propre à la nourriture du bétail. Des établissements, parmi les plus anciens du pays, y seront d’ailleurs faits avant la concession, en 1636, de la seigneurie de la Côte-de-Beaupré à la compagnie du même nom.

Dès 1637, le père Paul Le Jeune rapporte que les lieux voisins du cap Tourmente ont été nommés « Beau-pré : car les prairies y sont belles et grandes et bien unies ; c’est un lieu très commode pour nourrir quantité de bestial. » Par ailleurs, un registre de 1643 confirme l’usage de « coste de Beaupré », expression qui a fait alors allusion au rivage et à la plaine littorale. De la rivière Montmorency au cap Tourmente et s’étirant sur une trentaine de kilomètres entre le fleuve et la bordure méridionale des Laurentides, la Côte-de-Beaupré est fondamentalement un pays, c’est-à-dire une région fortement caractérisée sur le plan du paysage et du peuplement.

L’avenue Royale, l’ancien « chemin du Roy », traverse les paroisses anciennes de L’Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne-de-Beaupré et Saint-Joachim, dans lesquelles se rencontrent de vieilles maisons et églises ainsi que d’anciens moulins. Célèbre pour son pèlerinage à sainte-Anne, la région enferme une station de ski de grande réputation, Mont-Sainte-Anne, et plusieurs parcs, notamment ceux établis autour de la rivière et de la chute Montmorency, du mont Sainte-Anne et de la réserve nationale de faune du Cap-Tourmente. Peu industrialisée, sauf à Beaupré, où se trouve une importante usine à papier, la Côte-de-Beaupré, tout comme l’Île d’Orléans, sa voisine, vit de plus en plus au rythme de la grande banlieue québécoise dont elle constitue un inestimable joyau patrimonial et récréatif.

chute montmorency

La chute Montmorency. Photo :© E. Petrovskiy.

Boischatel

Vue sur le fleuve à partir de la rue des Grenadiers de Boischatel. Photo : GrandQuebec.com.

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