Bas-Saint-Laurent

MRC de Rivière-du-Loup

MRC de Rivière-du-Loup

Municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup

La municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup (code géographique 120) est située dans le Bas-Saint-Laurent. Elle regroupe 13 municipalités qui couvrent un territoire de 1 268 kilomètres carrés. On y dénombre près de 35 mille résidents. Le centre administratif de la MRC est la ville de Rivière-du-Loup.

Il existe trois versions quant au choix du nom de la rivière. Selon la première, il fait référence aux loups marins (nom utilisé pour désigner le phoque commun, en raison de la similitude de son cri avec celui du loup) qui reçurent Jacques Cartier lors de son premier voyage au Canada. Selon la deuxième version, c’est Samuel de Champlain qui baptisa ainsi l’endroit du fait de la présence en ces lieux de la tribu des Loups. La troisième version évoque un bateau français, le Loup, qui y passa un hiver vers 1660. Apparemment, l’hypothèse délirante selon laquelle ce nom fut tout simplement attribué en raison de la présence dans la région de nombreux mammifères sauvages et carnivores qui mangent les petits chaperons rouges…n’est pas envisagée.

La MRC de Rivière-du- Loup possède une économie dynamique. Les principaux secteurs  sont la biotechnologie, l’industrie agroalimentaire et l’industrie manufacturière. Au total, on y trouve environ 1 800 entreprises qui offrent près de 14 500 emplois. Le taux de chômage y est bas et de nombreux habitants de la région sont bilingues. Rivière-du-Loup se caractérise par une demande croissante de main-d’oeuvre spécialisée et semi-spécialisée.

Rivière-du-Loup est une des régions ressources du Québec. On y profite d’avantages fiscaux et d’incitatifs budgétaires pour les entreprises manufacturières, dans le cadre de la stratégie de développement économique des régions ressources.

L’histoire de Rivière-du-Loup est d’une richesse remarquable et cette région aurait reçu la visite de Vikings, notamment sur l’île aux Lièvres, bien avant l’arrivée des Français.

Sous le régime français on y comptait un certain nombre de seigneuries concédées vers le dernier quart du XVIIe siècle, ainsi que des missions religieuses (les seigneuries de la Chesnaye, L’Isle-Verte, etc.) Cependant, on n’y trouvait qu’une centaine d’habitants avant 1799, année où le premier moulin à scie est construit. Comme un peu partout au Québec, la région se développe grâce à la construction du chemin de fer, desservi ici par Intercolonial Railway.

Le long du fleuve, des vestiges d’établissements indiens composent une partie du patrimoine archéologique québécois. Aujourd’hui les deux réserves indiennes de notre territoire (Cacouna et Whitworth) sont cependant inhabitées.

Le cadastre des paroisses riveraines du fleuve et des terrasses, ainsi que de nombreux bâtiments perpétuent le souvenir de cette époque, en plus d’ajouter un charme particulier aux rangs et villages. Plus tard, le peuplement s’est effectué sur le modèle cadastral de rang, en partie sur les terrasses, mais surtout sur le haut plateau des Appalaches.

Le chef de lieux de la région, la ville de Rivière-du-Loup a vécu le rythme de l’activité diplomatique avant de connaître l’arrivée des chemins de fer, l’expansion des institutions et l’exploitation du potentiel hydro-électrique à des fins industrielles.

Des colonies de villégiature de prestige existaient au siècle dernier à Cacouna, Saint- Patrice, l’Anse-au-Persil, Rivière-du-Loup et Notre-Dame-du-Portage. Cette vocation de villégiature se fait encore sentir par la présence de plusieurs gîtes, auberges, hôtels et chalets. A ce riche patrimoine historique s’ajoutent les multiples territoires d’intérêt naturel dont les plus importants sont, sans contredit, les îles du Saint-Laurent et la Réserve nationale de la faune de la Baie de L’Isle-Verte.

La distance entre Rivière du Loup et Montréal est d’environ 450 kilomètres.

Coordonnées de la MRC de Rivière-du-Loup :

310, rue Saint-Pierre
Rivière-du-Loup
G5R 3V3

Téléphone : 418 867 2485

Site internet de la MRC de Rivière du Loup : riviereduloup.ca.

Rivière du Loup

D’une longueur d’environ 75 km et avec un bassin s’étendant sur près de 900 km carrés, la rivière du Loup est considérée comme le plus important tributaire de la Chaudière. Elle descend des hautes terres avoisinant la frontière du Maine, aux confins de la Beauce, arrose d’abord le canton de Risborough, pui, s’orientant vers le nord traverse les cantons de Marlow, Linière et Jersey pour déboucher enfin sur la rive droite de la Chaudière à Jersey Mills. Parmi ses affluents, on note la rivière du Portage, alimentée par le lac du même nom, ainsi que la rivière Metermette. Bien que le nom soit attesté sur une carte de la Nouvelle-France dès 1665 et que la rivière du Loup ait connu une certaine célébrité lors de la ruée beauceronne vers l’or, au milieu du XIXe siècle, on décida de modifier son nom vers 1935. On la nomma alors Linière, nom déjà attribué à un canton en 1852, sous le prétexte que Rivière du Loup est un nom banal et qui porte à confusion en raison de son emploi assez répandu au Québec. Linière étant aussi le nom de la famille Taschereau, il n’est pas interdit de penser qu’un hommage au premier ministre québécois du temps pouvait se justifier. Une enquête sur les noms de lieux de la Beauce, effectuée en 1964, démontrait pourtant l’usage presque exclusif du nom ancien aujourd’hui réhabilité. Sur presque tous son parcours, depuis Saint-Georges jusqu’en amont d’Armstrong, la rivière du Loup est longée par l’une des plus vieilles routes de la Beauce, ancien chemin (ou route)Kennebec ou de Chaudière-Kennebec. La route avait porté le numéro 23 depuis 1929 et était couramment désignée sous le nom de Lévis-Jackman jusqu’en 1963, alors qu’elle fut officiellement nommée Route du Président-Kennedy.

Rivière du Loup

Rivière du Loup, paysage bucolique. Image libre de droits.

Cote                                 Municipalité

Pour en apprendre plus :

1 commentaire

  1. Marcel Fortin

    2011/06/03 at 5:32

    Bonjour,
    Mercredi, le 1er juin 2011,
    en revenant de la Gaspésie vers Québec, par la route 132, mon épouse et moi avons été estomaqués de constater l’état
    tout à fait  » lamentable » de la chaussée à Cacouna. Nous osons espérer qu’il s’agit bien d’une situation temporaire et que, très bientôt, les citoyens de Cacouna et les touristes pourront y circuler plus agréablement sur une chaussée nouvellement asphaltée. tout comme celle que l’on retrouve en franchissant les limites de Cacouna/Rivière-du-Loup !

    Cette remarque est faite dans un but uniquement constructif !

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