Bas-Saint-Laurent

L’École du Bout-d’en-Bas

L’École du Bout-d’en-Bas

Centre d’interprétation l’École du Bout-d’en-Bas

Jusqu’en 1972, les jeunes de l’île Verte fréquentaient trois écoles : l’école du Bout-d’en-Haut, l’école du Bout-d’en-Bas et l’école du Milieu. La première abrite aujourd’hui les bureaux de la municipalité de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs et l’ancienne école du Milieu est devenue une résidence privée.

La petite école du Bout-d’en-Bas, convertie en centre d’interprétation, accueille les visiteurs dans une ambiance teintée de nostalgie pour le passé et pleine de perspectives pour l’avenir.

Située à l’entrée de l’île Verte, l’édifice de l’école s’impose comme une introduction à l’univers insulaire. C’est un lieu de premier contact où les voyageurs trouveront l’information sur les services offerts sur l’île, sur ses attraits et les activités.

Ce centre d’interprétation, témoigne de la vie insulaire depuis les débuts de la colonie de l’île Verte jusqu’à nos jours. On y apprend sur des méthodes de la pêche, sur l’agriculture locale, la navigation au temps des goélettes, la mousse de mer, le pont de glace, la transformation des chalands au fil des besoins de la vie et un grand nombre d’autres thèmes liés au passé de l’île, à la vie d’aujourd’hui et aux objectifs futurs des gens d’ici.

Fruit de plusieurs années de recherche et de récolte au Québec et à travers le monde, une collection ostéologique de Pierre-Henry Fontaine, faisait partie des expositions du centre d’interprétation. Cette collection rassemble un patrimoine biologique d’une valeur significative pour les générations à venir. Aujourd’hui, elle est devenue Musée du squelette qui témoigne de l’importance d’un domaine de la biologie souvent négligé, même par les plus grands musées du monde.

Au deuxième étage de l’ancienne école, une boutique d’artisanat local donne aux touristes l’occasion de rapporter un petit souvenir de leur séjour. À l’extérieur, un témoin oculaire d’un temps révolu: le dernier chaland de l’île Verte.

Pour rejoindre le centre d’interprétation :

69B, chemin de l’Île
Notre-Dame-des-Sept-Douleurs
G0L 1K0

Téléphone : 418-898-3451

Site Internet : ileverte.qc.ca.

Historique de l’Île Verte

Orientée du sud-ouest au nord-est à l’instar des plis appalachiens et située à la hauteur de l’embouchure du Saguenay, l’île Verte se détache de la rive sud d’environ 2 km, entre Saint-Georges-de-Cacouna et L’Isle-Verte. D’une largeur maximale de 1,8 km, cette île très effilée, longue de 12 km, est plus abrupte sur sa frange nord-ouest et ne dépasse pas 60 m d’altitude.

La faible population de l’île Verte est fixée au chemin qui relie les deux extrémités de l’île et se concerne davantage dans le village de Notre-Dame-de-l’Îsle-Verte au sud-ouest. Si l’on ignore l’année et l’auteur de la désignation, du moins est-on certain que l’île fut remarquée par Jacques Cartier en 1535 et que Champlain, en 1621, utilisait la dénomination Isle verte déjà connue pour l’identifier. L’usage du nom de l’île fut consolidé par la concession de la seigneurie de l’Île Verte (1684), identifiée toutefois en 1701 par la variante graphique Isle-Verte, comme le sera par la suite, la municipalité lui faisant face sur la côte. Ce toponyme d’une grande stabilité a facilement survécu à sa traduction en langue anglaise comme le montrent quelques cartes, notamment celles de Carver (1776) et de Bouchette (1815).

Île Verte

L’Isle-Verte. Photo libre de droits.

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