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Ressources de la Terre

Ressources de la Terre

Rencontre des quatre nations et caméléon casqué

Partager les ressources de la Terre – Rencontre des quatre nations

Le Jardin botanique du Nouveau-Brunswick s’est associé à la communauté Malécite de Madawaska (nation de Wolastoqiyik) afin de présenter dans le cadre des Mosaïcultures 2013 une œuvre intitulée Partager les ressources de la terre. Parmi les plus florissantes du Nouveau-Brunswick, cette communauté autochtone regroupe plus de 300 personnes.

D’une superficie de plus de huit hectares (21 acres), le Jardin botanique du Nouveau Brunswick, à Edmunston, a fêté en 2013 son XXe anniversaire.

Depuis son ouverture en 1993, ce Jardin botanique contribue à sensibiliser ses visiteurs et sa communauté à l’importance de protéger son environnement et d’en assurer une gestion durable. Le jardin a mis sur pied un plan vert qui propose des mesures concrètes à mettre en œuvres pour assurer un avenir plus vert.

Le JBNB compte neuf jardins thématiques qui permettent aux visiteurs de découvrir la flore canadienne et d’ailleurs. Par exemple, l’herboristerie et son jardin regroupent plus de cent espèces de plantes aux usages culinaires, thérapeutiques, décoratifs et cosmétiques. On y offre également des ateliers et des conférences.

De son côté, Khronos, le jardin céleste présente une installation interactive, où la terre, le cosmos et l’humain se rencontrent. L’exposition Papillons du monde permet, tout l’été d’observer des papillons provenant principalement de fermes d’élevage équitables d’Amérique centrale, d’Amérique du sud et d’Asie.

Enfin les mosaïcultures installées sur le site vous feront connaître des aspects particuliers de l’histoire te de la culture locales.

 

Intitulée Partager les ressources de la terre, cette création honore les communautés autochtones. Photo : © Univers.GrandQuebec.com
Intitulée Partager les ressources de la terre, cette création honore les communautés autochtones. Photo : © GrandQuebec.com.
ressources de la terre
Ces mosaïcultures vous feront connaître des aspects particuliers de l’histoire te de la culture locales. Photo : © GrandQuebec.com.
Cette oeuvre a été conçue et produite par le Jardin botanique du Nouveau-Brunswick. Photo : © Lucie Dumalo
Cette oeuvre a été conçue et produite par le Jardin botanique du Nouveau-Brunswick. Photo : © Lucie Dumalo.
Le Jardin botanique du Nouveau-Brunswick s’est associé à la communauté Malécite de Madawaska (nation de Wolastoqiyik) afin de présenter cette œuvre. Photo : © Univers.GrandQuebec.com
Le Jardin botanique du Nouveau-Brunswick s’est associé à la communauté Malécite de Madawaska (nation de Wolastoqiyik) afin de présenter cette œuvre. Photo : © GrandQuebec.com.

Disparaître dans la nature

Typique de cette région du monde, le caméléon casqué (Chamaeleo calyptratus), d’ordinaire assez paisible, supporte très mal qu’un autre caméléon se place en face de lui. S’il se sent intimidé, il change brusquement de comportement : il change de couleurs jusqu’à prendre des teintes très vives, il gonfle les flancs, il ouvre la gueule et souffle jusqu’à ce que l’un des deux, dominé, décide de partir.

Les yeux du caméléon peuvent pivoter de façon indépendante sur presque 180 degrés et regarder dans deux directions à la fois. Quand ses yeux repèrent une proie (les caméléons se nourrissent d’insectes), leurs deux yeux se concentrent sur elle. Ils l’attrapent grâce à leur langue très agile, très collante et très longue, qui peut atteindre une fois et demie la longueur totale de leur corps.

Situé à l’ouest de l’Arabie Saoudite, le Yémen, connu surtout pour ses grandes plaines arides, compte pourtant une faune et une flore riches. En fait, on trouve au Yémen environ 1800 espèces végétales. Le Yémen recèle plus de 360 espèces d’oiseaux.

Précurseur dans la culture du café, le Yémen en fut le seul exportateur jusque vers 1750. Cependant la plante la plus prisée des Yéménites demeure le qat, dont les feuilles procurent un effet euphorisant et stimulant.

Des forêts du Yémen, autrefois luxuriantes, ne subsistent que quelques groupes d’arbres en bordure des rivières. Son littoral regorge de crevettes, de langoustes, de crabes, de concombres de mer et de méduses. Victimes de la chasse, les mammifères sauvages (léopards, antilopes, gazelles) ont disparu. Restent les bêtes domestiques : chameaux, chèvres, dromadaires, bœufs, chiens, chats et ânes. Parmi les 40 espèces de serpents, 14 sont venimeuses. Les autres reptiles (gecko, varan) sont beaucoup plus paisibles.

Le caméléon casqué, d’ordinaire assez paisible, supporte très mal qu’un autre caméléon se place en face de lui. Photo : © Univers.GrandQuebec.com
Le caméléon casqué, d’ordinaire assez paisible, supporte très mal qu’un autre caméléon se place en face de lui. Photo : © GrandQuebec.com.

Lions et gazelles (Par Bernard Werber)

– Je n aime pas Darwin, il justifie le « cynisme historique ».

Je récupère l’amphore et me sers encore une rasade de vin. Ma bouche commence à être tiède, je sens mes dents qui me picotent, à nouveau mon cerveau entre en ébullition. Je fixe mon verre tout en le faisant tourner.

– Je me souviens des documentaires animaliers quand j’étais sur Terre 1. Il y avait toujours des grands fauves qui poursuivaient des gazelles et qui les attrapaient au ralenti.

Raoul refuse d’un geste que j’emplisse son verre.

– Quel rapport avec la chute des civilisations ?

– Je me suis toujours demandé comment ils faisaient, sachant que pour tourner au ralenti il faut que le moteur de la caméra tourne très vite et que cela use beaucoup de pellicule. Comment assurer la bonne prise, sachant que la plupart du temps la gazelle arrive à s’en tirer ? Je te pose la question.

– Je ne sais pas.

– En fait tout est préparé. Il y a des zones dans les réserves qui sont aménagées spécialement pour filmer au ralenti ce genre de scènes. La gazelle est piquée à l’anesthésique. Le lion est capturé la veille et privé de nourriture pour être affamé donc motivé. Ensuite on les place dans une zone triangulaire fermée où la gazelle ne pourra emprunter qu’un seul chemin.

Le lion est lâché de manière à l’attraper pile au bon endroit avec la bonne lumière. Les documentaristes payent pour qu’on leur organise cette mise en scène parfaite, facile à filmer même au ralenti, dans le bon axe bien éclairé par le soleil, pas à contre-jour.

– Où veux-tu en venir ?

 – La question est : pourquoi filme-t-on cela ? Pourquoi cela fascine-t-il tellement les humains de voir les lions manger des gazelles au ralenti avec tous les détails bien éclairés ? Il prend un air intéressé…

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