Art et Artistes

Odyssée, Espoir et Cheval d’Uffington

Odyssée, Espoir et Cheval d’Uffington

Odyssée, Espoir et Cheval Blanc d’Uffington

Trois oeuvres présentés lors des Mosaïcultures internationales de Montréal.

Odyssée et Espoir (Odyssey and Hope)

Il s’agit d’une œuvre environnementale créée par Heather Jansch, Devon, Royaume Uni. Elle a été présentée hors-concours. Odyssey & Hope a constitué la deuxième œuvre environnementale présentée aux Mosaïcultures 2013 à Montréal.

Cette œuvre ne relève pas du domaine proprement dit de la mosaïculture. Elle permet toutefois de découvrir la nouvelle tendance d’œuvres dites environnementales, souvent éphémères, et réalisées avec des matériaux provenant de la nature, et dont les sujets sont inspirés de la nature.

Odyssey (Odyssée, la jument) et Hope (Espoir, le poulain) sont nés des mains de Heather Jansch, une sculpteure britannique dont le génie est reconnu partout à travers le Royaume Uni.

Passionnée par le dessin et par les chevaux, Heather Jansch est réputée pour ses sculptures de chevaux, grandeur nature, créées à partir de bois de grève. Elle choisit soigneusement les branches de bois de grève de façon à les utiliser sans les couper ou les modifier et ce, tout en créant l’effet qu’elle recherche. Il faut plus de 6 mois à Heather Jansch pour réaliser un seul cheval.

Elle a créé Odyssey et Hope spécialement pour les Mosaïcultures tenues à Montréal dont le thème Terre d’Espérance l’a beaucoup inspirée et intéressée.

Hope. Photo de GrandQuebec.com.
Hope and Odyssey
Odyssey et Hope a été réalisée par Heather Jansch, Devon, Royaume Uni. Photo : © GrandQuebec.com.
Cette œuvre permet de découvrir la nouvelle tendance d’œuvres dites environnementales, souvent éphémères, et réalisées avec des matériaux provenant de la nature, et dont les sujets sont inspirés de la nature. Photo : © Lucie Dumalo.
Odyssey (Odyssée, la jument) et Hope (Espoir, le poulain) sont nés des mains de Heather Jansch, une sculpteure britannique dont le génie est reconnu partout à travers le Royaume Uni. Elle a créé cette sculpture pour les Mosaïcultures. Photo : © Lucie Dumalo.

Cheval blanc d’Uffington

Avec ses 123 mètres de long, l’extraordinaire Cheval blanc d’Uffington se détache en contrebas des ruines du château d’Uffington dans le comté d’Oxfordshire en Angleterre. Creusées à même une colline de craie, ses lignes blanches élégantes rappellent l’art celtique dans sa particularité d’évoquer le mouvement de façon épurée.

On raconte que cette silhouette chevaline était désherbée tous les sept ans, au moment du solstice d’été. N’étant visible que du ciel, elle constitue l’un des géoglyphes les plus importants et les plus anciens. Une étude récente, menée par des scientifiques de l’Oxford Archaeological Unit, fait remonter ses origines aux environs de l’an 1000 av. J.-C. Sa similitude avec le dessin ornant des pièces de monnaie antiques suggère qu’elle ait été réalisée par les Celtes.

Bien que la tradition locale voie dans cette représentation l’image d’un dragon, l’hypothèse la plus vraisemblable est celle d’une gravure dédiée au culte d’Epona, déesse des chevaux dans la mythologie celtique gauloise.

Cheval blanc d’Uffington. Photo : GrandQuebec.com.

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