Armoiries

Logo de Saint-Pamphile

Logo de Saint-Pamphile

Logo de Saint-Pamphile

Continuellement obligée de réinventer son approche promotionnelle Ville Saint-Pamphile amorçait, il y a quelques années, une démarche dans le but de rajeunir et d’uniformiser son image d’appel.

La première étape du projet a été de retenir un slogan simple et efficace: « Saint-Pamphile naturellement ». Cette proposition de M. Richard Laberge a rapidement retenu l’attention puisqu’il s’agissait d’un thème calqué sur la réalité des paysages et des grands espaces caractérisant la région.

En parallèle à ce slogan et pour souligner le passage au XXIe siècle, Mme Juliette Dupont et le Comité Floralies 2000 proposaient à Saint-Pamphile d’adopter la marguerite comme emblème floral.  Une résolution en ce sens fut déposée par les membres du Conseil municipal auprès de la Société d’horticulture et d’écologie ainsi chargée d’officialiser la démarche.

Pour donner vie à ces initiatives, la ville décide alors de faire appel à un artiste local,  M. Roger Hubert qui reçoit le mandat de développer un concept articulé autour de l’industrie forestière et de la marguerite. La proposition de logo de M. Hubert est retenue.

Petit à petit, Ville Saint-Pamphile va étendre ce concept à l’ensemble de son marketing.  En effet, les campagnes touristiques, le matériel promotionnel et la papeterie sont autant de domaines qui ont bénéficié d’une véritable cure de rajeunissement.

logo de st pamphile

Logo de Saint-Pamphile. Image libre de droits.

Historique de la ville de Saint-Pamphile

Borné à l’est par la frontière canado-américaine avec le Maine et à l’ouest par Sainte-Félicité et Sainte-Perpétue, le territoire de Saint-Pamphile occupe une superficie de plus de 135 kilomètres carrés dans la MRC de l’Islet. Baigné par les eaux de la rivière Saint-Roch et de la rivière des Gagnon, il occupe l’un des sommets des Appalaches, dans les cantons d Dionne et de Casgrain.

L’histoire locale débute en 1859 avec l’arrivée du premier colon en provenance de Saint-Aubert, bientôt suivi de nombreux autres attirés par la fertilité des terres environnantes.

Vers 1870, la paroisse de Saint-Pamphile est fondée, bien qu’il faille attendre jusqu’en 1917 pour qu’elle soit érigée tant sur le plan religieux que civil. Cette appellation, d’abord attribuée, sur un plan administratif, au bureau de poste à compter de 1876, servira à identifier la municipalité établie en 1889, laquelle obtiendra le statut de ville en 1863. On a voulu surtout rendre hommage à Pamphile-Gaspard Verreault (1832-1906), notaire qui exercera sa profession surtout à Saint-Jean-Port-Joli et à Montmagny. Député conservateur à l’Assemblée législative, il représentera la circonscription de L’Islet, de 1867 à 1878. On le considère comme le bienfaiteur insigne de la paroisse primitive. Son saint-Patron est un écrivain ecclésiastique né vers 240 et mort à Césarée en 309, décapité pendant la persécution qui avait cours à cette époque.

Ce docteur de L’Église d’Alexandre est l’auteur d’une Apologie d’Origène, de Commentaires de la vie des Apôtres et d’une traduction de la bible. On célèbre sa fête le 1er juin. À noter que jadis, on identifiait les lieux sous l’appellation de Saint-Pamphile-de-L’Islet. À l’instar de la plupart des localités du Québec nées au XIXe siècle, l’endroit connaîtra d’abord une vocation agricole, puis elle sera axée sur l’exploitation des forêts.

Canton de Casgrain

Limité au sud par la frontière canado-américaine et voisin de l’État du Maine, ce canton (proclamé en 1863) est relié au bassin hydrographique de la rivière Saint-Jean dont le cours intérieur et l’embouchure arrosent la ville de Saint-Jean au Nouveau-Brunswick. Il est irrigué au sud-ouest par le ruisseau Dumas, et, dans l’espace restant, par la rivière Gobeil et le ruisseau à Ti-Louis, tributaires de la Grande Rivière Noire qui traverse cette division géographique d’ouest en est. Sis en relief appalachien, il est formé de collines dont la plus haute s’élève à 457 mètres. Sa population, distribuée sur toute sa surface, se concentre cependant dans la municipalité du village de Saint-Pamphile, chevauchant la limite nord-est. C’est le nom d’Olivier-Eugène Casgrain (1812-1864), notaire, qui identifie cette aire cantonale. La seigneurie de L’Islet-de-Bonsecours, qui avait été acquise pour lui alors qu’il était âgé de 17 ans, fut le cadre de toute sa vie. Marié à Hortense Dionne, il était le gendre d’Amable Dionne, conseiller législatif, honoré dans le canton voisin.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *