Armoiries

Logo de Saint-Urbain

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La Montagne : symbole du paysage de l’arrière pays, tant recherché par les visiteurs et les résidents.

L’Arbre : symbole de l’environnement plus proche, le contact direct avec la nature, la coupe de bois, la chasse

Le Bleu : Les lacs et rivières, pêche.

Les Pointes : De chaque côté d’une horizontale réfèrent à la vague des rapides tout autant qu’ils se retrouvent sur les flancs du saumon.

Le Blanc : C’est l’hiver avec ses activités mais surtout la silice.

Le triangle vertical qui représente l’arbre s’il est placé en retrait peut facilement se voir comme le clocher.

Historique de Saint-Urbain

À l’entrée du parc des Grands-Jardins et de la réserve faunique des Laurentides, à une quinzaine de kilomètres au nord de Baie-Saint-Paul, Saint-Urbain est la dernière municipalité de Charlevoix-Ouest.

Considérée comme l’un des endroits les plus agrestes de la région charlevoisienne, cette localité pittoresque est blottie dans une vallée circonscrite par les impressionnantes sommets des Laurentides qui l’encerclent et par une magnifique rivière à saumon, la rivière du Gouffre.

L’année 1636 marque l’établissement de la seigneurie de la Côte-de-Beaupré, concédée à Antoine Cheffault de la Renardière et qui couvrait l’espace compris entre la rivière Montmorency et la rivière du Gouffre.

En 1682, Pierre Dupré reçoit en concession la seigneurie de la Rivière-du-Gouffre, implantée sur la rive-nord-est de la rivière du même nom. Saint-Urbain sera établie à la jonction de ces deux entités seigneuriales. Étant donné qu’il existait, en 1764, un excédent de population à Baie-Saint-Paul, le Séminaire de Québec incite les colons à s’établir sur les hauts plateaux environnants. Érigée canoniquement en 1827 et civilement en 1835, la paroisse de Saint-Urbain, parfois identifiée comme Saint-Urbain-de-Beaupré, à été détachée de Saint-Pierre-et-Saint-Paul-de-la-Baie-Saint-Paul. La municipalité de paroisse qui reprendra cette appellation voit le jour en 1845.

En retenant ce nom, on désirait rendre hommage à l’abbé Urbain Boiret (1731-1774), originaire de la Flèche en France, qui arrive à Québec en 1755. De 1755 à 1759, il remplit la fonction d’économe au Séminaire de Québec où il habite seul en 1759. Nommé supérieur du Séminaire en 1762, puis pour un second mandat en 1765, il présidera, en 1768, aux destinées du Petit Séminaire à titre de directeur, puis remplira la même fonction, en 1773, au Grand Séminaire.

L’agriculture et le bois constituent au XIXe siècle les deux principaux moteurs de l’économie de Saint-Urbain. Toutefois, on avait fondé de grands espoirs sur les mines de fer titané découvertes sur le territoire et connues depuis le XVIIe siècle.

Après un échec essuyé entre 1872 et 1874, on s’y intéresse à nouveau en 1906 jusqu’à la Première Guerre mondiale, puis on les exploite dans les années 1960 avec les résultats encourageants. Cependant, des problèmes, reliés notamment à la faible teneur du minerai, aux coûts de transport, aux ressources énergétiques locales insuffisantes pour procéder à la fusion, ont de tout temps empêché cette industrie prometteuse de véritablement prendre son envol.

Le bureau de poste local portera l’appellation de Saint-Urbain de 1872 à 1876 et celle de Saint-Urbain-de-Charlevoix à compter de 1876.

L’important incendie de 1952 a surtout affecté le village et une partie de la paroisse. Saint-Urbain a longtemps profité de l’ancienne route, encore utilisée, et qui reliait Charlevoix au Saguenay. Dans le rang Saint-Jean-Baptiste, la ferme de Rose-Anna, personnage du téléroman « Le Temps d’une paix », a attiré de nombreux touristes vers la fin du XXe siècle.

Saint-Urbain

Logo de Saint-Urbain. Image libre de droits.

Cette description figure dans le site Internet de Saint-Urbain : sainturbain.qc.ca

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