Armoiries

Logo de Sainte-Barbe

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Bien que Sainte-Barbe s’enorgueillisse de plusieurs sites et bâtiments, les deux grandes vocations de la municipalité ont été privilégiées.

L’agriculture :

Peu importe le chemin emprunté pour entrer sur le territoire de la municipalité de Sainte-Barbe, on y est en plein dedans… La machine agricole et les sillons, même s’ils sont en mouvement, c’est surtout l’effet de perspective si caractéristique aux champs qui est intéressant. De plus, ces éléments mettent l’accent sur le travail de l’homme et non sur la nature.

La villégiature :

L’autre facette de Sainte-Barbe. Sa réputation n’est plus à faire que l’on soit de Huntingdon, de Valleyfield ou de Montréal. Le traitement du symbole est contemporain car même si vivre à Sainte-Barbe c’est vivre au rythme des saisons, on y vit comme ailleurs et on y est tout aussi progressiste.

Les deux éléments réunis forment un tout très dynamique, simple à interpréter, représentatif de la municipalité.

Les couleurs représentent les deux vocations de la municipalité soit l’agriculture (le vert, la verdure) et la villégiature (le bleu, l’eau et le ciel).

Source, Site Internet de la Municipalité de Sainte-Barbe.

Historique de la municipalité de Sainte-Barbe

La paroisse de Sainte-Barbe, érigée canoniquement en 1882 à la faveur du démembrement partiel des paroisses de Saint-Anicet et de Saint-Stanislas-de-Kostka, a donné son nom à la municipalité de paroisse créée la même année à une dizaine de kilomètres au nord de Huntingdon, à une quinzaine de kilomètres au sud ouest de Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie, sur la rive du lac Saint-François.

La dénomination retenue témoigne de l’affection que portait monseigneur Édouard-Charles Fabre, évêque de Montréal, à l’endroit de sainte Barbe dont la fête liturgique est célébrée le 4 décembre. Cette vierge a subi le martyre à l’âge de 16 ans, en l’an 235, à Nicomédie (Turquie). Fille d’un noble Nicomédien, elle a été décapitée par son propre père, Dioscore, parce qu’elle affirmait sa foi chrétienne. Une fois son crime terminé, cet assassin mourait, terrassé par la foudre et, pour ce motif, sainte Barbe est invoquée contre la foudre, l’incendie.

Patronne également des artilleurs, des mineurs, des pompiers, elle a été canonisée en 1568. Dès le XIe siècle, son culte s’est très rapidement répandu. Le choix du nom de Sainte-Barbe se voulait également un hommage envers la mémoire de Marie-Barbe de Boullongne (1618 ? – 1685), femme du gouverneur Louis d’Ailleboust (1612 ? – 1660) qu’elle a épousé en 1638. Cette dame, cofondatrice de la Confrérie de la Sainte-Famille, était très liée à la Société de Notre-Dame de Montréal, tout comme son mari. Les d’Ailleboust s’étaient d’abord installés à Ville-Marie, puis à Québec au fort Saint-Louis où ils vécurent dix ans avant de retourner à Ville-Marie, avec le père Chaumonot, la confrérie déjà évoquée. La même année, elle entre chez les Ursulines, mais ne peut persister. Elle finira sa vie chez les Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Québec, comme pensionnaire perpétuelle. Cette congrégation héritera de tous ses biens.La ressource locale la plus importante demeure l’agriculture.

municipalité de sainte-barbe

Logo de la municipalité de Sainte-Barbe. Image libre de droits.

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