Armoiries

Embleme de Mont-Tremblant

Embleme de Mont-Tremblant

Armoiries de la ville de Mont-Tremblant (logo)

C’est plutôt un emblème, dont son église est logée au coeur de tout comme l’est la ville au coeur des Laurentides. Le clocher est un symbole pour représenter une agglomération typiquement québécoise sur le plan international. Le clocher représente également les trois pôles de la ville : le Secteur Saint-Jovite, la Station Mont Tremblant avec sa chapelle et le Secteur du Village avec l’église Sacré-Coeur-de-Jésus.

Aussi, à la droite de l’église se trouve l’édifice de la Coopérative de Saint-Jovite qui représente l’activité agricole qui contribua à la naissance de la région.

Embleme de Mont-Tremblant

Embleme de Mont-Tremblant. Photo libre de droits.

Il est dommage que la ville de Mont-Tremblant, l’une des plus fameuses du Québec ne possède des vraies armoiries.

Mont Tremblant, note historique

Connu internationalement comme Centre de ski, le mont Tremblant, dont le pic le plus élevé s’élève à 968 m, se trouve à quelque 15 km au nord-est de Saint-Jovite et à l’est du lac Tremblant, dans la région des Laurentides, au nord de Montréal.

La végétation de ce massif gneissique est dominée par sa partie basse par l’érable et le bouleau blanc et, dans sa partie supérieure, par le sapin et le bouleau jaune. Ainsi cette éminence constitue l’élément topographique marquant du paysage du parc de récréation du Mont-Tremblant, créé en 1894 sous le nom de Parc de la Montagne Tremblant. Le massif est circonscrit, à l’ouest, par le lac Tremblant, au sud, par la rivière du Diable, et, au nord, par la Petite rivière Cachée et par de nombreux plans d’eau dont le plus important est le lac Brochet.

Il est de plus couronné par toute une série de sommets dont les pics Johannsen (968 m), Pangman (930 m), White (870 m) de même que les mont Timber (760 m) et la Tuque (600 m) qui sont les plus connus.

L’origine du nom est évoquée par sir William Edmond Logan, qui, en 1859, signale que les Algonquins appellent cette montagne Manitonga Soutana qui se traduit par « montagne du Diable » ou « des esprits. » Ces Amérindiens prétendaient qu’il sortaient de cette élévation des bruits sourds, comme des grondements, et que ceux qui la gravissaient la sentaient osciller sous leurs pieds. Le toponymie a évolué de la forme Montagne Tremblante à la forme actuelle qu’on relève dès 1936 et qui se confirmera avec la création de la municipalité de Mont-Tremblant (1940) et la modification du nom du parc de récréation, en 1962.

Centre de villégiature Lac-Ouimet

La municipalité de Mont-Tremblant a été l’un des pôles du développement touristique de la région des Laurentides, notamment à cause du centre de villégiature de Lac-Ouimet. En 1894, l’Américain Ernest Wheeler s’installe au bord du lac en vue d’y exploiter la forêt environnante. Des déboires l’ont amené à réorienter ses projets, ce qui a donné naissance à un hôtel qui a vite connu un grand succès auprès des clientèles canadienne et américaine. D’autres établissements sont apparus autour de l’hôtel, y compris des fermes d’hébergement. La chasse, la pêche, le repos et même la peinture attireront des milliers de personnes. Le peintre d’origine américaine John Lyman y ouvrit une école de peinture en 1931, ce qui contribua à créer un carrefour où de nombreux artistes de l’époque se donnaient rendez-vous. Le lac Ouimet est un petit plan d’eau de 2 km de long sur 1 km de large. Tributaire de la rivière du Diable, il est situé à mi-chemin entre les municipalités de Saint-Jovite et de Mont-Tremblant ; il est entouré de belles montagnes comme le Pain de Sucre et le mont Tremblant. Il a été nommé au tournant du XXe siècle, en souvenir de l’abbé Samuel-Joseph Ouimet (1849-1918). Né à Saint-Jérôme, il a été ordonné prêtre en 1874 et affecté à cette région vers 1878 par monseigneur Antoine Labelle. Fondateur de Saint-Jovite, il y a rempli la fonction de curé de 1880 jusqu’à sa mort. De 1913 à 1918, il a aussi été le premier vicaire général du diocèse de Mont-Laurier. Le Québec compte une dizaine de lacs Ouimet, presque tous situés dans la région des Laurentides, mais qui évoquent d’autres personnages.

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