Armoiries

Armoiries de Ste-Hélène-de-Bagot

Armoiries de Ste-Hélène-de-Bagot

Armoiries de Sainte-Hélène-de-Bagot

Description Héraldique

D’azur au bélier naissant d’or.

Explications : Élément emprunté aux armoiries de la famille Claude de Ramesay. Sainte-Hélène-de-Ramesay est un détachement de la Seigneurie de ce nom. Hélène Ramsay était la Seigneuresse des lieux à cette époque.

L’azur, mi-pruche, mi-érable au naturel.

Les trois principaux gagne-pain des fondateurs de la paroisse :

  • L’écorce de pruche
  • la potasse
  • les érablières

D’azur au demi-soleil d’or chargé d’une charrue d’argent et de gueules et d’une rencontre de taureau sable et argent.

Soleil : source d’énergie pour le travail et de lumière pour l’esprit. Les deux industries prioritaires de Sainte-Hélène-de-Bagot :

  • Culture
  • Élevage

Sous l’écu de listel porte la devise : Respect, Liberté, Travail.

Les soutiens : feuilles d’érable et fleurs de lys. Ils rappellent aux Hélénois(es) leur origine francophone ainsi que leur appartenance à la communauté québécoise et canadienne.

La couronne d’or : Est celle de Sainte-Hélène, patronne de la paroisse.

armoiries ste hélène de bagot

Armoiries de Sainte-Hélène-de-Bagot. Image libre de droits.

Historique de la municipalité de Sainte-Hélène-de-Bagot

Située à mi-chemin entre Saint-Hyacinthe et Drummondville, Sainte-Hélène-de-Bagot est bornée à l’est par Saint-Nazaire-d’Acton et au sud par Saint-Liboire, dans l’extrémité est de la MRC des Maskoutains, en Montérégie. L’actuelle municipalité de Sainte-Hélçne-de-Bagot a été créée en 1977, par suite de la fusion intervenue entre la municipalité de la paroisse de Sainte-Hélène (1855) et la municipalité du village de Sainte-Hélène-de-Bagot (1925). La dénomination municipale provient, en partie, de celle de la paroisse de Sainte-Hélène, détachée de Saint-Hugues et érigée canoniquement en 1853, de même qu’elle reproduit en son entier celle du bureau de poste établi en 1856. Le prénom retenu, qui identifie également les citoyens, les Hélénois, évoque, selon Hormisdas Magnan, la mémoire de la mère de David Shaw Ramzay ou Ramsay, propriétaire de la seigneurie du même nom au moment de l’érection canonique de la paroisse, eu égard au fait que le territoire de Sainte-Hélène faisait partie de ladite seigneurie, de même que de celle de Bourgchemin. À noter que les documents administratifs parlaient généralement de la seigneurie de Ramezay (sur la rivière Yamaska) qu’il ne faut pas confondre avec une autre du même nom (sur la rivière L’Assomption.) Le constituant Bagot, qui identifiait la division de recensement de laquelle Sainte-Hélène relevait, rappelle le souvenir de sir Charles Bagot (1781-1843), gouverneur en chef du Canada-Uni de 1841 à 1843.

MRC Les Maskoutains

Municipalité régionale de comté de 1299 km carrés située dans la Montérégie, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Montréal. La plaine du Saint-Laurent recouvre la MRC des Maskoutains, à l’exception de sa partie sud-est comprise dans les basses-terres appalachiennes, transition entre la plaine et les Appalaches. La rivière Yamaska traverse de part en part cette MRC, dont elle a inspiré le nom. Celui-ci a désigné en effet une population abénaquise du pays de la Yamaska avant de s’appliquer à la fin du XIXe siècle aux habitants de Saint-Hyacinthe. Le gentilé provient lui-même de la rivière Yamaska. Par la dénomination de la MRC, ce gentilé s’applique dorénavant aussi à la population de la municipalité régionale de comté. Établie en janvier 1982, la MRC des Maskoutains se compose de 25 municipalités dont Saint-Hyacinthe, la plus populeuse. La municipalité régionale de comté a été formée à même les anciennes municipalités des comtés de Richelieu, de Bagot et aussi de Saint-Hyacinthe à laquelle elle a d’ailleurs succédé. La population maskoutaine est urbaine à près de 70% ; on y parle presque exclusivement le français.

L’économie régionale dépend de l’agriculture, d’une part, et de l’autre, de l’industrie de transformation concentrée à Saint-Hyacinthe, Capitale agro-alimentaire du Québec, avec ses institutions agricoles spécialisées et son industrie de l’alimentation. On y fabrique par ailleurs des orgues, des appareils de chauffage et des chaudières, des pièces de wagons de chemin de fer, des vêtements et divers autres objets d’utilité courante.

Voir aussi :

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