Armoiries

Armoiries de Ste-Brigitte

Armoiries de Ste-Brigitte

Armoiries de Sainte-Brigitte-de-Laval

Ces armoiries résument visuellement, en quelque sorte, ce qu’est Sainte-Brigitte-de-Laval et, surtout, les faits dominants de son histoire.

La devise «Dieu ayde» est tirée de celle de la famille Montmorency-Laval : «Dieu ayde au premier baron chrétien».

Le trèfle représente l’origine irlandaise des premiers colons, alors que la croix rappelle le caractère chrétien de la population.

Ce dernier symbole, orné de cinq coquilles, provient des armoiries de Mgr de Laval. La couleur argent symboliserait la pureté de sainte Brigitte (ou Brigide) de Kildare, patronne de l’Irlande, qui vécut de 455 à 523 environ.

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Armoiries de Sainte-Brigitte-de-Laval. Image libre de droits.

Logo officiel de Sainte-Brigitte-de-Laval

De manière très stylisée et par un ensemble de signes graphiques, le logo évoque la municipalité et son slogan officiel «À votre service… pour la qualité de vie». Aussi, représente-t-il les principales caractéristiques naturelles de Sainte-Brigitte, c’est-à-dire l’eau et la montagne, alors que les courbes bleues correspondent aux trois rivières faisant partie de l’imposant réseau hydrographique de la municipalité.

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Logo de Sainte-Brigitte. Image libre de droits.

Source : Site web de Sainte-Brigitte-de-Laval.

Municipalité de Sainte-Brigitte-de-Laval

À 30 km au nord-est de Québec, au sud-est de Stoneham-et-Tewkesbury, dans le voisinage de Lac-Beauport, prend place cette municipalité à caractère agroforestier. La présence de la rivière Montmorency, qui traverse le territoire de Sainte-Brigitte-de-Laval du nord au sud, ainsi que celle des massifs rocheux des Laurentides attirent de nombreux estivants, amateurs de chasse, de pêche, de camping et de baignade. Presque tout l’habitat de Sainte-Brigitte occupe l’auge ou vallée glaciaire de la Montmorency. On peut y observer des phénomènes karstiques assez remarquables immédiatement en aval du village.

Il faut remonter à 1830 pour fixer les débuts historiques de ce coin de pays avec l’arrivée d’Irlandais, chassés de leur pays par une grave disette de pommes de terre, bientôt suivis, en 1850, de Canadiens français, comme on identifiait les Québécois francophones d’alors et qui seront en majorité à compter de 1871. Les terres leur étaient concédées par le Séminaire de Québec. L’établissement d’une mission en 1837 sera suivi de l’érection canonique d’une paroisse, en 1863, sous l’appellation de Sainte-Brigitte-de-Laval. La dénomination fixée rappelle que les Irlandais ont fondé l’endroit, puis pénétré dans les terres environnantes de Saint-Dunstan-du-Lac-Beauport, devenue depuis Lac-Beauport, et de Stoneham, puisque la patronne de l’Irlande est sainte Brigitte ou Brigitte de Kildare (vers 455 – vers 523), dont la fête est célébrée le 1er janvier, jour de son décès.

L’élement Laval, qui identifie le bureau de poste de l’endroit entre 1855 et 1968, précise que Sainte-Brigitte était rattachée administrativement à la seigneurie de Beaupré, propriété de monseigneur François de Laval (1623-1708), vicaire apostolique en Nouvelle-France (1658-1674) et premier évêque de Québec (1674-1688), dont le patrimoine a servi à former le gentilé Lavalois, en usage depuis le milieu du XXe siècle. En 1951, sœur Marie-Ursule publiait un ouvrage sur la Civilisation traditionnelle des Lavalois, essai remarquable qui explore le folklore local.

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