Armoiries

Armoiries de Saint-Irénée

Armoiries de Saint-Irénée

Armoiries de Saint-Irénée

La paroisse de Saint-Irénée a été fondée en 1855. Elle fait partie de la région administrative de la Capitale-Nationale et de la municipalité régionale de comté de Charlevoix-Est.

Saint-Irénée se dessine comme un de plus beaux villages de Charlevoix et qu’il fait bon y vivre. On y arrive en suivant la route 362. Cette route entraîne dans une longue descente vers Saint-Irénée à partir de Baie-Saint-Paul. Un peu avant d’atteindre le village, la route grimpe abruptement de la mer aux sommets, laissant peu à peu apercevoir ce pittoresque village. Ici, le calme des lieux et le spectaculaire voisinage du Saint-Laurent et de la montagne retiennent l’attention…

Armoiries de Saint-Irénée

Municipalité de Saint-Irénée

Après avoir amorcé une longue descente vers cette municipalité de Charlevoix, la route grimpe brusquement pour atteindre cette modeste localité accroché à la montagne, sur les bords du Saint-Laurent, à 15 km à l’est des Éboulements. Fondé vers 1832, l’endroit a d’abord été érigé comme paroisse empruntant son nom à l’entité religieuse était établie, ainsi qu’un bureau de poste sept ans plus tard. On a voulu rappeler saint Irénée (vers 130-vers 208), disciple de saint Polycarpe, évêque de Smyrne. Cet évêque de Lyon est considéré comme l’un des Pères de l’Église, grâce notamment à un ouvrage consacré à l’enseignement apostolique.

Lieu de villégiature renommé où l’on se rendait par chemin de fer et par bateau, jouissant d’une grève sablonneuse qui a valu à un petit village de l’ouest du territoire l’appellation de Saint-Irénée-les-Bains, Saint-Irénée a accueilli des personnages célèbres comme Adolphe-Basile Routhier (1839-1920), auteur des paroles de « O,Canada » et Armand Lavergne (1880-1935), journaliste et homme politique. C’est surtout Rodolphe Forget (1861-1919), père de Thérèse Casgrain, femme politique, qui demeure le plus célèbre estivant. Profondément enraciné dans la terre charlevoisienne, il a réalisé la construction du quai de l’endroit et l’implantation du chemin de fer de Québec-La Malbaie.

Le domaine Forget, après avoir acquis un statut patrimonial, deviendra une académie d’été où des artistes viennent se perfectionner en musique, en danse, en chant ou dans d’autres disciplines artistiques.

Plusieurs goélettes ont été construites par des Saint-Irénéens et au XIXe siècle l’endroit comptait plusieurs marins. Le capelan a longtemps assuré un revenu substantiel à la population, fait que soulignait encore il y a quelques années un Carnaval du capelan en février. Saint-Irénée demeure un lieu où habitent plusieurs artistes et artisans et qui, grâce à son équipement hôtelier, attire de nombreux visiteurs.

Pour compléter la lecture :

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *