Armoiries

Armoiries de St-Gédéon-de-Beauce

Armoiries de St-Gédéon-de-Beauce

Armoiries de Saint-Gédéon-de-Beauce

Le chevron de gueule « V » renversé, chargé d’un flambeau et d’une trompette constitue des attributs symboliques du patron de la paroisse.

La fleur de lys d’azur, rappelle l’origine canadienne-française majoritaire de la population.

Le marteau de sable en pointe est le symbole de l’industrie et de travail fait manuellement.

La samare de sinople, indique que les premières générations qui se sont installées dans cette paroisse ont transmis aux générations suivantes un héritage qui s’est fructifié et qui parfois se réalise à l’extérieur des limites de la paroisse en la faisant connaître.

Le chef chargé d’une clé, rappelle la position géographique de Saint-Gédéon-de-Beauce. Ce territoire a été le dernier à être ouvert à la colonisation sur la rivière Chaudière. De là, la clé, affiche le symbole de l’importance géographique et historique de Saint-Gédéon-de-Beauce.

Les épis de blé et le rinceau de feuilles d’érable, représentent les deux premières activités économiques des gens de Saint-Gédéon-de-Beauce: à savoir l’agriculture et l’exploitation de la forêt. Les feuilles d’érable indiquent aussi l’appartenance profonde de la population à la Beauce.

armoiries de saint gedeon beauce

Armoiries de Saint-Gedeon-Beauce. Image libre de droits.

Rivière Samson

D’une trentaine de kilomètres de longueur, la rivièr Samson prend sa source au pied de la montagne du Porc-Épic, dans le canton de Spalding, près de la frontière de l’État du Maine. Elle coule en direction nord à travers le canton de Risbourough et rejoint la rive est de la Chaudière dans le Dixième Rang du canton de Marlow, à 8 km environ en amont de Saint-Gédéon, en Beauce. Sa vallée et l’arrière-pays ont fait l’objet d’une exploitation forestière assez intensive au cours du 19e siècle.

L’appellation Samson apparaît sur divers plans d’arpentage dès la fin du XIXe siècle, mais la justification du nom demeure inconnue.

Historique de Saint-Gédéon-de-Beauce

La municipalité de Saint-Gédéon est distante de Saint-Georges de 32 km plus au sud, de Québec de 134 km et située à 15 km de la frontière du Maine. Elle a été implantée à mi-chemin entre Saint-Georges et Lac-Mégantic, dans la partie supérieure du cours de la Chaudière, sur les deux rives. Saint-Martin la borne au nord et Saint-Robert-Bellarmin en constitue la limite au sud. Établi le long de la Chaudière, le territoire compte trois autres rivières principales : la rivière du Loup, anciennement Linière, la rivière du Petit Portage, jadis la McTavish et la Samson. Sa position dans le canton de Marlow et dans celui de Dorset en partie, a valu autrefois à l’endroit le nom de Marlow, car avant l’établissement de la paroisse, les gens qui habitaient en ces lieux disaient « je demeure à Marlow ». La paroisse a été ouverte en 1862, par suite du détachement d’une partie de celle de Saint-Martin et peuplée de famille de cet endroit ainsi que de Saint-Georges, Saint-Honoré-de-Shenley, Saint-Benoît-Labre, Saint-François.

Desservie comme mission à partir de 1889, cette entité qui obtiendra le statut officiel de paroisse en 1910, prend alors le nom de Saint-Gédéon de Beauce dont la forme sera abrégée plus tard en Saint-Gabriel. Cette appellation a également été attribuée au bureau de poste local en 1905. Considérée comme l’une des plus jeunes municipalités de la Beauce, Saint-Gédéon, qui évoque un juge d’Israël (XII-XI siècles avant J.-Ch.), vainqueur des Madianites, a vu sa dénomination choisie par le cardinal Taschereau qui s’était basé sur la popularité des prénoms des baptisés mâles de Saint-Martin, paroisse mère. Parmi les plus fréquents figurait, avec Théodore et Albert, Gédéon qui a retenu son intérêt.

Le territoire de Saint-Gédéon était inclus dans celui de la municipalité du canton d’Aylmer du 1885 à 1912, date de la création officielle de la municipalité de la paroisse de Saint-Gédéon dont la municipalité du village homonyme sera détaché en 1950. L’économie locale était anciennement axée sur l’agriculture. À noter que la rivière Chaudière constitue la limite ouest du territoire. On y retrouve l’un des plus importants producteurs de poutrelles d’acier au Canada. L’un des fils les plus illustres de Saint-Gédéon est le romancier Jacques Poulin, auteur notamment de « Mon cheval pour un royaume » (1967) qui y est né en 1937.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *