Armoiries

Armoiries de Saint-Fabien

Armoiries de Saint-Fabien

Armoiries de Saint-Fabien

La municipalité de la paroisse de Saint-Fabien possède ces armoiries depuis le 4 mai 1987:

  • La couleur de fond, c’est le vert, symbole de la jeunesse et de l’espérance du cœur.
  • Le vert où se marient discrètement la terre, la mer et la forêt.
  • Les deux triangles renversés à droite et à gauche d’un vert éclatant, représentent le sol nourricier que les ancêtres ont arrosé de leurs sueurs et travaillé avec amour.
  • Le triangle du centre occupant le bas de l’écu est d’un vert pâle, rappelant la mer.
  • La pointe du triangle central, d’un vert qui se rapproche du brun, nous rappelle la tourbe, industrie importante à Saint-Fabien.
  • Au chef de l’écu, le premier rectangle à la bordure d’un vert sombre se rapprochant du noir, nous rappelle la forêt. Dans ce rectangle la feuille d’érable fait référence aux nombreuses érablières, elle est aussi l’emblème du drapeau canadien.
  • Les fleurs de lys nous rappellent l’origine française des pionniers et aussi le drapeau du Québec et d’un peuple qui essaie de conserver son identité. Le deuxième rectangle porte l’identification de notre municipalité.

La devise qui soutient tout le blason et qui habite le cœur des habitants Fierté et Fidélité, représente à la fois le passé et l’avenir, mais aussi le présent qui se nourrit des deux.

Cabouron de la Barlette

Au sud-est du pic Champlain, à l’intérieur du parc de conservation du Bic, près de Rimouski, s’élève un sommet rocheux coiffé d’une croix de boix et que les gens de l’endroit ont nommé le cabouron de la Barlette. Au pied de ce rocher, vivait autrefois une femme surnommée La Barlette et réputée suivant la tradition orale, pour la légèreté de ses mœurs. Par ailleurs, Cabouron est un québécisme provenant de l’ancien français cab, tête, sommet, que l’on retrouve dans capuchon, cabron ou capron et qui désigne une petite colline. Ce toponyme est entré dans le corpus toponymique en 1982.

Pic Champlain

D’une hauteur de 346 m, le pic Champlain, situé à 2 km environ à l’est de Saint-Fabien-sur-Mer, constitue le sommet le plus élevé du massif rocheux appelé Les Murailles et que Jean Alfonse de Saintonge, le pilote de Roberval, a désigné sous le nom de Cap de Marbre dans son manuscrit de 1544 intitulé Cosmographie. Autrefois, le pic Champlain servait de point de repère aux pilotes et aux navigateurs du Saint-Laurent. Il a même été utilisé comme poste d’observation au moment de la guerre de la Conquête, au milieu du XVIIIe siècle. On lui a attribué, depuis, le nom de Montagne du Bic ou Bic Hill, tombé en désuétude, on ne saurait dire pourquoi. Le toponyme Pic Champlain, qui remonte aux années 1980 a été déclaré officiel en 1986.

Grand Lac Malobès

Le Grand Lac Malobès baigne le territoire de la municipalité de Saint-Fabien, à proximité du parc du Bic. D’une longueur de 4 km, il communique avec la rivière du Sud-Ouest, au nord, par la décharge du Grand Lac Malabès. La plus lointaine attestation connue de ce toponyme remonte à 1870 et se présente sous la forme de « L. Malobaisse » sur la « Carte de la province de Québec », d’Eugène Taché.

La forme Lac Malobès apparaîtra ensuite dans le « Dictionnaire des rivières et lacs de la province de Québec » d’Eugène Rouillard en 1914 et sera reprise sur les cartes topographiques jusqu’en 1972, de même que dans le « Répertoire toponymique du Québec, 1978 », publié en 1979.

Une autre nappe d’eau, le Petit Lac Malobès, d’une longueur de 2,3 km, située à 3 km au sud du grand lac du même nom, est reliée à ce dernier par un mince filet d’eau se jetant dans la charge ouest du Grand Lac Malabès, orientée du sud-ouest au nord-est comme les lacs. La distinction entre la dénomination de ces deux lacs repose sur un usage local récent, postérieur à 1980. De langue inconnue, la signification du nom l’est également. Il peut s’agir de la déformation d’un nom micmac ou malécite ou bien d’un mot de la langue française impossible à préciser.

Mont Jovette-Bernier

Sise à l’ouest de Saint-Fabien, dans la MRC de Rimouski-Neigette, cet élément de relief étroit à un profil typique des formes de crête appalachienne. Du haut de ses 274 m, le mont Jovette-Bernier domine de ses parois abruptes tant le fleuve Saint-Laurent que la route 132 qui mène en Gaspésie. Dénommée en 1985, cette entité est dédiée au souvenir de Jovette-Alice Bernier (1900-1981), née dans cette municipalité. Elle s’est illustrée dans le monde du journalisme et des lettres. Après ses études chez les Ursulines de Rimouski (terminées en 1917), elle enseigne à Saint-Fabien, Saint-Mathieu et Saint-Moïse tout en collaborant à plusieurs journaux. Elle se consacre entièrement au journalisme à partir de 1923, notamment à L’Événement de Québec et la La Tribune de Sherbrooke. Elle débute à la radio en 1932, à la station CKAC, à Montréal, puis à Radio-Canada, en 1935, où elle rédige et interprète des sketches. C’est toutefois par ses œuvres littéraires qu’elle est la plus connue. Jovette Bernier a publié plusieurs recueils de poésie, notamment Roulades (1924) et « Tout n’est pas dit » (1928) ; elle a aussi produit une chronique intitulée « On vend le bonheur (1931) et deux romans: d’abord « La chair décevante » (1931), qui fit scandale à l’époque, et « Non Monsieur » (1969), qui lui valut le prix du Cercle du Livre de France.

Armoiries de Saint-Fabien

La description et l’image des armoiries de Saint-Fabien : site Internet de Saint-Fabien : saintfabien.net.

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