Armoiries

Armoiries de Saint-Henri

Armoiries de Saint-Henri

Armoiries de la municipalité de Saint-Henri

Partie supérieure :

  • Les trois fleurs de lys d’or sur un chef d’azur évoquent la France et le drapeau fleurdelisé du Québec.
  • Les trois anneaux entourant les fleurs de lys rappellennt les trois municipalités de Saint-Henri.

Partie centrale :

  • Les lions du fasce d’or commémorent le patron de la paroisse, saint Henri, empereur de Rome au début du 11e siècle, dont la fête est célébrée le 15 juillet.
  • La charpente noire (de sable) tient lieu du pont en face de l’église.

Partie inférieure (en pointe) :

  • La rivière d’argent sur fond d’azur symbolise la rivière Etchemin.
Armoiries de Saint-Henri

Armoiries de la municipalité de Saint-Henri.

La devise en latin Omnia laus, se traduit comme suit : Tout est louange ou Que tout soit louange.

La devise indique l’orientation positive et constructive qui marque les réalisations de la municipalité de Saint-Henri d’Etchemin de l’ancienne seigneurie de Lauzon.

Historique de la municipalité de Saint-Henri

Bornée par Pintendre, au nord, la municipalité de Saint-Henri se situe à 16 km au sud-est de Lévis, sur la rive sud du Saint-Laurent.

La proximité des grands axes routiers que constituent l’autoroute Jean-Lesage, la route du président Kennedy et l’autoroute Robert-Cliche assure un accès aisé et rapide à cette localité dont la vocation agricole demeure encore significative, bien que certaines industries s’y soient implantées. Par ailleurs, Saint-Henri a tiré son importance de sa situation géographique privilégiée qui, à partir de 1758, assurait la jonction du haut de l’Etchemin avec la route Justinienne en provenance de la Chaudière, à travers la plée de Saint-Henri (bois de Sartignan), de même que celles avec Québec et Lévis.

Traversé par la rivière Etchemin, le territoire était colonisé vers 1735 par des gens venus de Beaumont, de Sainte-Foy, de l’île d’Orléans et de Saint-Michel. À cette époque, on dénommait l’endroit Village de Sainte-Geneviève-à-la-Côte-Saint-Henry, en l’honneur de la tante du seigneur de Lauzon, Étienne Charest (1718-1783), prénommée Marie-Geneviève. En 1746, le seigneur fait bâtir un moulin à farine sur l’Etchemin, ce qui entraîne la fondation de Saint-Henri. Il donne une terre également pour la construction de l’église et du presbytère. À compter de 1749, date de l’établissement d’une mission, les lieux sont dénommés Saint-Henri-de-Lauzon, appellation conservée pour la paroisse, détachée de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy et érigée canoniquement en 1833 ainsi que pour la municipalité de paroisse établie en 1845, abolie en 1847 et rétablie en 1855.

L’actuelle municipalité de Saint-Henri a été formée grâce à la fusion intervenue, en 1976, entre les municipalités de Rivière-Boyer (1922) et de Saint-Henri (1975), cette dernière issue de la fusion des municipalités de la paroisse et du village de Saint-Henri respectivement créées en 1855 et 1913.

La dénomination Rivière-Boyer évoque la rivière qui traverse la localité et rappellerait le chirurgien rouennais qui accompagnait Champlain en 1610, dans une expédition contre les Iroquois, alors que Saint-Henri rappelle un ecclésiastique, monseigneur Henri-Marie Dubreil de Pontbriand (1708-1760), sixième évêque de Québec (1741-1760). Celui à qui les Henriçois doivent leur nom s’est signalé par sa très grande tolérance.

Après la prise de Québec, en 1759, il s’est montré très accommodant avec le gouverneur anglais James Murray. Cependant, étant donné que Henry Caldwell (vers 1735-1810) s’était porté acquéreur en 1774 des propriétés de l’ancien gouverneur Murray dans la province de Québec, dont la seigneurie de Lauzon, il paraît possible que l,on ait également pu s’inspirer de son prénom.

Un moulin à farine bâti sous ses soins vers 1775 a assuré le développement de l’établissement naissant. De plus, la présence d’une gare du Québec Central, vers la fin du XIXe siècle, a contribué à l’essor du village. Le bureau de poste local, après avoir porté le nom de Saint-Henri, de 1846 à 1876, a pris son nom actuel de Saint-Henri-de-Lévis qui souligne l’inclusion de la municipalité dans la région et surtout dans l’ancien comté de Lévis. Cette désignation a connu un usage important pour la municipalité, non encore éteint d’ailleurs. L’église de Saint-Henri, d’inspiration gothique, renferme une collection de peintures d’une certaine importance.

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