Armoiries

Armoiries de Sainte-Lucie-de-Beauregard

Armoiries de Sainte-Lucie-de-Beauregard

Armoiries de Sainte-Lucie-de-Beauregard

La feuille d’érable : symbolise l’importance de l’industrie acéricole à Sainte-Lucie, cette industrie est devenue la principale source de revenus pour beaucoup de gens.

La montagne : le Mont Sugar Loaf, un des signes distinctifs de notre paroisse au point de vue géographique. Un pôle d’attraction, un régal pour les yeux quand vient l’automne, ou encore quand les conifères sont chargés de neige pendant l’hiver.

La forêt : signifie que cette industrie a longtemps été et demeure encore une des principales sources de revenus de la région.

La rivière : c’est elle qui a creusé la vallée où est situé notre village et qui lui donne un cachet particulier. Une croisière en ponton sur « La Route d’Eau » vous invite à une balade et à l’observation au coeur de la forêt sauvage.

Le pont couvert : le seul qui reste dans la MRC de Montmagny. Il indique le passage du passé vers le présent et l’avenir. Une excursion en canot sur les méandres de la rivière Noire-Nord-Ouest vous permettra de l’admirer.

Sainte-Lucie-de-Beauregard, note historique

Bien que les documents attesntent hors de tout doute que le nom de la municipalité située dans la région de Montmagny, entre Lac-Frontière, au sud et Sainte-Apolline-de-Patton, au nord-ouest, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Montmagny et 5 kilomètres de la frontière canado-américaine, est Sainte-Lucie-de-Beauregard (Municipalité régionale de comté de Montmagny), on ne dispose pas de la même assurance en ce qui a trait à la paroisse qui lui a donné naissance.

Tantôt on indique Sainte-Lucie seulement, tantôt Sainte-Lucie-de-Beauregard pour celle-ci, fondée en 1911 et érigée canoniquement en 1924, la même année que la municipalité a été établie, par suite du détachement d’une partie du territoire de la municipalité du canton de Talon-Partie-Sud-Est. Pour ce qui est du motif d’attricution de la dénomination, on se retrouve en terrain plus solide puisqu’il faut y voir le prénom de la mère du cardinal Louis-Nazaire Bégin, Luce Paradis. Sa sainte patronne, Lucie ou Luc (283? – 304?) est une vierge martyrisée à Syracuse. Sa fête liturgique est célébrée le 13 décembre. Elle constitue le sujet d’un dicton québécois : À la Sainte-Luce, les jours grandissent du saut d’une puce.

Né à Lévis en 1840, le cardinal se signalera, à titre de deuxième évêque de Chicoutimi (1888-1891), comme le fondateur de plus de 70 paroisses québécoises. Il devait recevoir la pourpre cardinalice en 1914. C’est en l’honneur de l’un de ses amis, le marquis Costa de Beauregard, qu’il avait connu à l’époque de ses études à Rome, que l’élément Beauregard a été retenu. Par ailleurs, il a servi de base à l’élaboration du gentilé reconnu Beauregardois.

Le territore est arrosé par la rivière Noire Nord-Ouest et, à l’ouest de la localité blottie dans une petite vallée des Appalaches, on retrouve le mont Sugar Loaf. Les pionniers, venus surtout de La Malbaie et de la Beauce vers 1905-1906, fondent en 1911 la mission de la Rivière-Nord-Ouest, comme on la désignait couramment à l’époque.

armoiries de ste-lucie-de-beauregard

Armoiries de Sainte-Lucie-de-Beauregard. Image libre de droits.

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