Armoiries

Armoiries de Sainte-Aurelie

Armoiries de Sainte-Aurelie

Armoiries de Sainte-Aurélie

Le lac piqué d’or que nous voyons au Premier d’azur de l’écu est le choix du site fait par le fondateur de Sainte-Aurélie, près du lac Abénaquis.

Au Deuxième de gueules, les essences forestières démontrent que les chantiers du bois des montagnes sont le gagne-pain de la plupart des paroissiens.

Au Troisième d’azur, la cruche piquée d’or est un extrait des images représentatives de la Patronne de la paroisse, Sainte-Aurélie, toujours représentée par ce symbole. Au Quatrième des gueules, la fleur de lys piquée d’or rappelle que M. Vanier, fondateur de la place, était Français d’origine.

L’écartelé, marquant la séparation croisière des cantons, dit bien haut que Sainte-Aurélie pratique la religion catholique romaine.

Les branches d’érable de cinople croisées en pointe en sautoir manifestent que Sainte-Aurélie se trouve au Canada.

Le listel chargé de la devise : Ténacité, Fierté, Réussite, caractérise la valeur morale des vaillants pionniers de Sainte-Aurélie et de leurs suivants.

Sainte-Aurélie, note historique

Le 3 avril 1909 était érigée la municipalité du canton de Metgermette-Nord-Partie-Nord, à 9 km au nord de Saint-Zacharie, non loin de la frontière américaine, à l’est de Saint-Georges, en Beauce. Cette nouvelle éntité municipale portait le nom du canton de Metgermette-Nord, proclamé 1885, – ce dernier faisant pendant à celui de Metgermette-Sud et remontant à un canton unique de Metgermette signalé des 1853 – que l’on croit d’origine amérindienne, possiblement le nom d’un chef abénaquis, sans doute quelque peu déformé, ou encore tiré de l’abénaquis megermew, malheur, malchanceux, mais dont le sens n’a jamais pu être véritablement précisé.

En 1932, on procédait à la modification de cette dénomination à la faveur de Sainte-Aurelie et le statut devenait celui de municipalité. L’hgionyme choisi, qui identifiait déjà la paroisse fondée en 1906 et érigée canoniquement en 1923, se veut un hommage à l’endroit d’une religieuse, sœur Sainte-Aurélie, supérieure des Ursulines à la fin du XIXe siècle. La sainte patronne demeure une inconnue à qui on a dédié une église près de la ville française de Strasbourg. Grâce à l’initiative de Victor Vannier, un premier établissement a vu le jour en 1873 dans le canton de Metgermette-Nord, formé de Français pour la plupart. Mais le climat, la rude vie, l’éloignement, le transport ont découragé maints aspirants colons de telle sorte que l’entreprise subit un cuisant échec en l’espace de quatre ans. Il est intéressant de noter que pas moins de 30% des municipalités de la MRC des Etchemins, à laquelle appartient Sainte-Aurélie, portent le nom d’une sainte. Les Auréliens habitent un territoire de forme allongée, parsemé de nombreux lacs qui agrémentent le paysage, dont le lac des Abénaquis, le lac Fortin, le lac Joli ett le lac Giguère.

De l’autre côté de la frontière qui sépare le Québec du Maine, on retrouve un endroit identifié St.Aurelie, qui lui est antécédent et qul l’a sans doute inspirée. Depuis les années 1950, le lac des Abénaquis est un centre de villégiature important. Tout comme par le passé, l’activité économique principale est reliée au domaine du bois, à un point tel que les rues de l’endroit sont identifiées par des noms d’arbres.

Armoiries de Sainte-Aurelie

Armoiries de Sainte-Aurelie. Image libre de droits.

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