Armoiries

Armoiries de St-Vianney

Armoiries de St-Vianney

Armoiries de Saint-Vianney

  • Écu en forme de bouclier.
  • Une croix latine d’or, rayonne sur une chaîne de montagnes.
  • Gerbe de blé pour la moisson.
  • Un conifère représente la richesse forestière.
  • Orné de Feuilles d’érable qui expriment l’enracinement en terre canadienne.
  • Partie 1: de gueules à une gerbe de blé d’or à dextre;
  • Partie 2: de sinople à un conifère d’or à senestre;
  • Partie 3: au chef sur le tout d’azur à une croix latine d’or rayonnant du même surmontant un coupeau d’une chaîne de montagne d’argent;
  • Partie 4: orné de feuille d’érable en sautoir avec la devise: J’invite et retiens.

L’explication de la devise J’invite et retiens :

  • J’invite: dès les débuts de la colonie et depuis on invite des gens de bonne volonté, remplis de courage et de persévérance à s’y établ ir pour faire de Saint-Vianney une belle paroisse prospère.
  • Retiens: depuis l’origine il y a toujours eu des gens remplis d’esprit paroissial pour s’intéresser au développement des richesses locales qui les « retiennent ».
Armoiries de Saint-Vianney

Armoiries de Saint-Vianney, image libre de droits.

Historique de Saint-Vianney

Épousant vaguement la forme d’un carré, le territoire de cette municipalité de MRC de Matapédia couvre 145 km2 à quelques kilomètres au nord d’Amqui. Le cours d’eau Côté, la Petite rivière Langis et les lacs Towagodi baignent cette étendue implantée à flanc de Montagne.

En 1918, la compagnie américaine Mutual Colonization and Development commence à y implanter des colons. Près de 300 familles de Franco-Américains s’établissent dans le canton de Langis au début des années 1920, sous l’impulsion du Cercle de colonisation de Notre-Dame-du-Chemin de Québec et de la société de colonisation et de rapatriement de Montréal. Dénommé en 1917 et proclamé en 1925, le canton de Langis célèbre la mémoire de monseigneur Louis-Jacques Langis (1843-1916), curé de L’Isle-Verte (1883-1891) et chanoine de la cathédrale de Rimouski (1888-1916). Fondée en 1921, la mission du canton Langis, comme on l’appelait à l’époque, puisque ses limites coïncidaient avec celles de l’entité cantonale, deviendra la paroisse de Saint-Jean-Baptiste-Vianney en 1925, année de son érection canonique et civile, parce que Jean-Marie-Baptiste Vianney (1786-1859), curé d’Ars de 1817 à 1859, sera canonisé en 1925.

Reconnu pour ses mortifications afin de convertir une population largement déchristianisée, ses nombreux miracles feront d’Ars, près de Lyon, un centre de pèlerinage. On l’invoque comme patron des curés et des responsables de communautés paroissiales. Sa fête liturgique est célébrée le 9 août. Reprise par la municipalité de paroisse créée en 1926, la dénomination devait être abrégée en 1988 en Saint-Vianney, laquelle identifie le bureau de poste en service depuis 1922. Traditionnellement agricole, la population viannoise trouve dans le travail en forêt son principal gagne-pain. En juillet, depuis 1974, le Festival du travailleur forestier souligne ce volet important de l’économie locale. Un gisement de silice constitue une ressource importante également.

Canton de Langis

Un peu au nord-est du lac Matapédia et à une vingtaine de kilomètres au sud de Matane se trouve ce canton montagneux qui se rattache à la MRC de La Matapédia. Baptisé ainsi vers 1917, son nom rappelle monseigneur Louis-Jacques Langis (1843-1916), ancien vicaire général du diocèse de Rimouski. Après son ordination, l’abbé Langis enseigna et occupa des postes de direction au Séminaire de Québec, au collège de Lévis et au Séminaire de Rimouski. Il fut pendant un certain temps curé de L’Isle-Verte et de Saint-Octave-de-Métis et termina sa carrière comme chanoine de la cathédrale de Rimouski (1888-1916). Proclamé en 1925.

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