Armoiries

Armoiries de Rivière-Ouelle

Armoiries de Rivière-Ouelle

Armoiries de Rivière-Ouelle

Blason : au 1er, d’azur semé de fleurs de lys d’or; au 2e, de gueules à deux épis de blé d’or, accompagnés en pointe d’un marsouin. Sur le tout, un pal ondé d’argent.

Devise : « Labeur et Valeur »

Motifs :

Les trois couleurs bleu, blanc, rouge : soulignent le fait français de Rivière-Ouelle. Le fond bleu couvert de lys rappelle l’origine française du pays et de cette partie du pays que constitue Rivière-Ouelle. Le fond bleu rappelle aussi le caractère pacifique des nôtres et du milieu lui-même; symbolisme de l’élément tradition.

Les lys sur fond bleu : symbolisent tous les anciens de Rivière-Ouelle qui se sont illustrés dans la magistrature, la politique, les lettres, l’église, etc…

Le fond rouge : indique l’autre période historique du pays, celle de la domination anglaise. Le fond rouge symbolise l’amour, le courage; il indique aussi un élément de transformation de progrès, voir de révolution. Symbole du changement.

Le pal blanc : marque d’une façon éclatante la paroisse de Rivière-Ouelle, qui est fortement caractérisée par une rivière qui la traverse et la divise.

Il symbolise également le trait d’union, l’élément créateur de la paroisse, la synthèse obtenue à la rencontre des valeurs de tradition et de celles du changement. Si le bleu et le rouge symbolisent le passé, le blanc (l’argent), ici, est l’élément du présent. C’est la durée, la permanence. C’est l’actif par rapport au passif.

Les blés : indiquent que l’agriculture a été et demeure l’activité essentielle de la paroisse de Rivière-Ouelle.

Le poisson : la pêche (particulièrement celle du marsouin) fut, après l’agriculture, et demeure encore une occupation primordiale. La terre et la mer, qui ont nourri l’habitant, sont marquées sur fond rouge pour souligner le combat pour la vie, parfois laborieux et parfois violent.

Devise : résume à la fois le passé et le présent, le travail et le repos, l’effort et le succès, l’actif et le passif, la jeunesse entreprenante et la vieillesse sage.

Du labeur des labours séculaires a germé une patrie d’hommes de valeur !

Armoiries de Rivière-Ouelle

Armoiries de Rivière-Ouelle.

Logo

Formes du logo

Vagues bleues : mouvement de l’eau, sinuosité de la rivière, vagues sur le fleuve. Terres traversées par la rivière.

Losanges : paysage d’un coucher de soleil avec son reflet sur l’eau du fleuve. L’union des losanges symbolise le dynamisme de la communauté.

Caractère script : représente l’hommage au passé et les gens d’aujourd’hui.

Les couleurs

Bleu : la rivière.

Vert : l’agriculture, les racines et le patrimoine.

Jaune-orangé : l’énergie, la qualité de vie et le dynamisme du territoire.

Logo de Rivière-Ouelle

Logo de Rivière-Ouelle.

Historique de la municipalité de Rivière-Ouelle

Cette municipalité, distante de 10 km de La Pocatière et d’une vingtaine de kilomètres de Kamouraska plus à l’est, affiche une vocation surtout agricole, en vertu de la présence de riches terres composées principalement d’argile.

Dans l’Arrêt du Conseil d’État du Roi du 3 mars 1722, on mentionne La Bouteillerie dit la Rivière Ouelle pour désigner l’endroit qui sera érigé, en 1855, comme municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-Liesse-de-la-Rivière-Ouelle et dont l’ampleur dénominative sera ramenée à des proportions plus acceptables en 1983, sous la forme Rivière-Ouelle, qui identifiait la municipalité primitive, créée en 1845 et abolie en 1847. D’ailleurs le nom originel reprenait en son entier celui de la paroisse fondée en 1685, et érigée canoniquement en 1894.

Historiquement, la dénomination concernée a d’abord été attribuée à la rivière, vers 1641 (la carte de Jean Bourdon porte R. Hoel), puis à la paroisse et à la seigneurie de la Rivière-Ouelle ou de La Bouteullerie concédée en 1672 à Jean-Baptiste-François Deschamps de La Bouteillerie (1646-1703). L’acte de concession mentionne le toponyme « rivière Houelle ». Par la suite, la carte de Deshayes de 1695 indique Rivière Ouelle et celle de James Cook (1759) porte la forme R.Oval, devant se lire « Oual ».

Pour sa part, l’aveu et dénombrement du 2 mai 1725 porte sur le fief vulgairement nommé la Bouteillerie ou Rivière Ouelle et mentionne fréquemment la rivière Ouelle. Selon toute probabilité, la rivière comme la municipalité doivent leur nom à Louis Houel (ou Ouel), parfois orthographié Houël, compatriote et ami pieux de Champlain, membre de la Compagnie des Cent-Associés et contrôleur général des salines de Broauge.

Bienfaiteur des Récollets dont il était le syndic en Nouvelle-France, il a également occupé, un temps, la fonction de secrétaire du roi. On a, en outre, avancé deux autres explications assez répandues que nous fournissons à titre indicatif, car elles ne peuvent être retenues sérieusement : il s’agirait de Jeanne de Houel, épouse de Nicolas Deschamps, contrôleur général français, qui a été enlevée avec son fils pour les Iroquois au cours d’un voyage dans la région; ou bien, il faudrait y voir le patronyme de René Ouellet, à qui le seigneur Deschamps concède un lot en 1690 et qui épouse Angélique Lebel « à la rivière Ouelle », en 1691. Au cours des siècles, les graphies Ouelle, Ouel, Houêlle, Hoël, etc. ont pu être relevées. Les Rivelois, surnommées Capelans et Marsouins, car ils pêchaient ces poissons en abondance, rappellent avec satisfactions que 40 de leurs ancêtres, sous la conduite du curé, ont repoussé, en 1690, un détachement de la flotte de Phips, en route vers Québec.

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